La dualité comme qualité universelle :
l'humanité est intrinsèque à l'existence d'un univers infini.


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Explication de texte :
L'humanité est mathématiquement prévisible. La démonstration ci-dessous montre que l'univers, de par la structure "duelle" du réel, serait corrélatif de l'existence du "fini", et de "l'infini", donc de l'humanité dans l'univers comme "objet" intrinsèque de l'univers infini.

Raison d'être de cette page :
Le caractère intrinsèque des humanités, corrélatif à l'univers infini, est en effet nécessaire à la sucession de créations des humanités dans l'univers depuis toute éternité (créationnisme raëlien).


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Le texte est très ardu mais abordable. La conlusion est donnée aux 10 dernières lignes




http://galileus2001.webcindario.com/ouietnon.htm


Depuis le début de ce siècle, la réalité physique de notre univers à été modifiée jusqu'à nous offrir un aspect presque fantasmagorique. Du déterminisme de la relativité, nous passons à l'indéterminisme du mécanique quantique pratiquement sans s'arrêter à respirer. L'interieur de l'atome a été envahi soudainement par des centaines de particules, quand ce qu'on espérait trouver était beauté et simplicité. À tout ceci, le comportement de le matière comme onde et comme particule, venait compliquer, encore plus, le panorama de la physique. Mais cette dualité manifeste n'est pas quelque chose isolée, il paraît plutôt qu'il est étendu depuis les fondements de l'Univers jusqu'à affecter la totalité de celui-ci. Avec ceci, nous ne prétendons pas traiter cette qualité comme un fait banal, mais comme quelque chose de fondamental dans la structure de l'Univers.

Toutefois, et bien que la nature nous ait donné des échantillons innombrables de l'existence de deux aspects différents qui affectent à une même nature, il existent encore des luttes sur des concepts comme : déterminisme et indéterminisme, univers de caractère fini et infini, etc. Il est possible que les concepts de caractère fini et infini soient utilisés de manière inadéquate, puisque généralement, cela qui n'à pas fin appliquée à tout concept, nous donne à comprendre que nous traitons avec une quantité infinie, nous ne savons pas très bies "combien" il est infini, mais il est quelque chose qui ne nous rentre pas dans la tête. D'autre part, le concept de caractère fini est appliqué à tout cela qui rentre dans des limites plus o moins connues. Chacun des termes sont, apparentement, irréconciliables. Toutefois, en les appliquant à des concepts comme la matière, l'énergie, la température ou la vitesse, nous prétendons offrir une image différente de cela que nous comprenons comme : fini et infini. Par exemple : la dualité onde-particule nous présente deux aspects différents d'existence ; d'une part, la particule nous donne une idée de quelque chose ponctuel, matérielle, limité dans l'espace et affecté par le passe du temps ; c'est-à-dire, c'est quelque chose de caractère fini. D'autre part, l'onde se présente comme quelque chose sans position définie, inmatérielle, qui n'occupe pas une quantité d'espace déterminé et il n'est pas affecté par le passe du temps, pour tout cela nous pourrions le définir comme quelque chose de infini.

La matière et l'énergie sont deux autres aspects d'une nature unique dont la similitude avec le exemple précédent est évident ; d'une telle manière, qu'à la matière nous pourrions la considérer comme un conglomérat de particules et à l'énergie comme un conglomérat d'ondes de force avec fréquences et intensités différentes. La matière, par exemple, peut se transformer en énergie, ce qui la donne le caractère de fini. : (E = mc²). Par contre, l'énergie ne peut pas être détruite, en pouvant continuer en cet état indéfiniment, (l'énergie ni est crue ni est détruite, seulement est transformée) ; en pouvant être appliqué, tout comme dans l'exemple précédente, le caractère de fini à la matière et de infini a l'énergie.

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La vitesse de la lumière est autre concept à auquel nous essayerons d'appliquer le terme de fini-infini. La différence est que nous parlons ici d'un seul concept, tandis que précédemment nous parlions de deux, en pouvant observer une application plus pratique et différenciée, mais qu'en réalité il s'agissait du même concept en se montrant de deux manières différentes.

Si nous pensons dans une vitesse de 100 km/heure, dans l'esprit nous avons l'idée d'un fait connu et réalisable, c'est-à-dire, nous traitons avec un terme de caractère fini dans tous les sens. Toutefois, dans le cas de la vitesse de la lumière, bien que le terme soit bien connu, nous nous trouvons avec l'impossibilité de l'atteindre ; puisque, selon les lois de la relativité, quand on accélére un objet et il s'approche à cette vitesse, l'accélération augmente l'énergie cinétique de cet objet. À des petites vitesses cette accélération influence directement sur la vitesse de l'objet, mais à des vitesses proches à celle de la lumière, le accélération influence plus directement sur la masse de l'objet. Ceci veut dire qu'à mesure que nous accélérons, la masse de cet objet est accrue, ce pourquoi nous devrons appliquer une énergie chaque fois plus grande pour l'accélérer, et comme il prédit la théorie de la relativité, la masse de l'objet en question tend à être infinie, en annulant toute possibilité d'atteindre la vitesse de la lumière. Pour un objet cette vitesse ne résulte pas un objectif`possible ou de caractère fini, mais résulte inaccessible ou infini, bien que nous puissions être en nous deplaçant à une vitesse de 299.900 km/sec. et nous manquez une petite accélération pour atteindre notre objectif. (Nous donnons un valeur de 300.000 km/sec. pour la vitesse de la lumière). Tout ceci suggère l'idée que cela qui nous considerons comme infini, (l'énergie dans laquelle on se transformerait la matière en atteignant la vitesse de la lumière), il est situé dans une dimension différente a la connue, étranger au passe du temps et dans un état continu, (bien que réversible), d'énergie ; mais qui se trouve dans des limites connues, bien qu'inaccesibles. C'est-à-dire, nous nous trouvons devant d'un concept fini-infini.

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Un autre exemple applicable dans le contexte de ce qui est de caractère fini et infini, est le concept de température absolue, où il arrive quelque chose semblable à l'exemple précédent, dans lequel on peut observer l'impossibilité d'atteindre notre objectif. Dans le cas qui nous occupe, en essayant d'obtenir una température de 0 degrés absolus, nous nous trouvons avec deux problèmes insolubles. D'abord, nous faisons face le principe d'incertitude de Werner Heisemberg, selon lequel, la position et la vitesse d'une particule ne peuvent pas être déterminées simultanéement et avec précision, en se manifestant toujours une incertitude résiduelle ; puisque, en théorie, en atteignant la température indiquée, les atomes perdent toute énergie et restent immobiles. Ses vitesses et leurs positions elles pourraient être déterminées avec précision et le principe d'incertitude manquerait de sens. Deuxièmement, dans l'année 1.906 le chimique allemand Walther Nernst il énonce le troisième principe de la thermodynamique, duquel on déduit que pour obtenir le zero absolu nous avons besoin d'un effort continu, quel que soit le point de départ ; qui est comme si nous étions à 10 mètres de notre objectif et au fur et à mesure que nous nous approchons de celui-ci la résistance est chaque fois plus grand jusqu'à se retourner infinie ; ce qui, comme il est évident, rend impossible la réalisation de notre objectif. Il est pour cela que bien que la température de -273,15º C. soit bien connue, nous nous trouvons devant un objectif impossible d'obtenir. En pouvant appliquer, aussi dans ce cas, le concept de fini-infini à cette température. Si nous pouvons appliquer le terme de fini-infini à des concepts qui font partie inséparable de l'Univers, il est possible que nous nous trouvions devant une caractéristique implicite applicable à tous les concepts existants dans notre univers, et inclus applicable à l'Univers lui-même dans son totalité.

Nous pouvos observer que l'Univers n'est pas catégorique au moment de répondre aux questions que on lui formule ; si par exemple nous le demandons s'il est composé de matière, qui il répondrait ?. S'il disait qu'oui, il nous trompe, puisqu'il est aussi formé par énergie, mais en même temps il nous dit la vérité, puisqu'effectivement, dans l'Univers existe la matière. Dans le cas contraire, s'il disait que non, il nous trompe, parce qu'il est evident qu'il est formé par matière, mais d'autre part il nous dit le vérité, puisque non seulement il est formé par matière, mais il y a aussi de l'énergie. Il est évident que les réponses que nous offre l'Univers à toute question que le formulons elles seront toujours négatives et positives. Ainsi l'Univers laisse toujours un porte ouverte à d'autres possibilités, à d'autres questions et à multiples réponses.

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Ceci nous offre une occasion superbe de pouvoir poser tout type de questions à l'Univers et essayer de le connaître meilleur. Par exemple : l'Univers est déterministe ?, oui et non. Autre question : l'Univers est indéterministe ? oui et non. Par conséquent, notre Univers est déterministe-indéterministe, en faisant nous à comprendre que même s'il peut paraître indéterminè, dans sa structure sous-jacent un functionnement déterminé bien que caché pour nous. En relation avec la vitesse de la lumière, les questions que nous pourrions le formuler seraient : il est constante la vitesse de la lumière ? oui et non. Plus de questions : on peut dépasser la vitesse de la lumière ? oui et non. Même s'il peut paraître que les réponses à la première question invalident le théorie de la relativité, ceci n'est pas ainsi. Or, est constante la structure de le espace-temps ? oui et non. Avec ceci nous voulons dire que la vitesse de la lumière est toujours constante dans la structure spatio-temporelle à travers laquelle il se déplace, ou se fait la mesure ; et comme en même temps la structure du espace-temps il n'est pas constante, il est possible que cette structure soit un concept élastique. Qui veut dire ceci ?. Imaginons qu'un bon jour nous nous réveillons le matin aprés avoir eu un rêve profond. Pendant la nuit, la structure de la matière, et par conséquent, les atomes qu'ils constituent la structure de tout l'Univers, ont été modifiée jusqu'à avoir une taille double que le jour précédent. Les choses sont plus grandes : nous, la chambre où nous nous trouvons, le Terre propre et l'univers que nous entoure ont une taille double ; et évidemment, l'espace que doit parcourir la lumière, et le temps qui mettre à le parcourir, c'est le double que le jour précédent. Nous nous rendrions compte du changement ?. Malgre l'augmentation de taille les deux univers sont égaux, parce que même si le plus grand des deux possèd'une structure où l'espace il a augmenté jusqu'au double, il possèd'aussi une structure temporaire qui s'est ralentie jusqu'au double ; ce pourquoi il serait impossible de se rendre compte du changement. À des effets pratiques nous pourrions supposer deux faisceaux de lumière qu'ils partent des deux univers au même temps. À l'univers normal nous l'appellerons par la lettre A, et à l'univers avec una taille double que l'anterieur par la lettre B. À un moment donné les deux faisceaux de lumière partent de chacun des univers. Quand le lumière parcoure 300.000 km dans l'univers A, en employant un temps d'un seconde, dans l'univers B aura parcouru une distance de 150.000 km en employant un temps de ½ seconde. Au bout d'un autre demi seconde, la lumière aura atteint les 300.000 km dans l'univers B, mais comme nos appareils pour mesurer ont une taille double et nous horloges ils se retardent le double, il n'y aura pas façon humaine de vérifier le changement. Comme nous pouvons observer, la vitesse de la lumière est constante dans les deux univers, mais si nous comparons tant l'espace parcouru comme le temps employé, nous pouvons observer qu'ils sont différents.

Dans ce moment nous pouvons nous poser à nouveau la question formulée précédement, a savoir, on peut dépasser la vitesse de la lumière ?. Évidemment oui, puisque, dans l'univers B la lumière il a parcouru comparativement le double de distance que dans l'univers A ; mais d'autre part, dans les deux univers les deux vitesses sont égaux, c'est pour cela qui la lumière ne pourra jamais se déplacer plus vite qu'elle-même. L'élasticité du espace-temps est la conséquence directe de l'élasticité de la structure de l'atome, qui est comme dire que le volume du espace-temps est conséquence directe du volume des atomes qui le constituent. Mais en même temps, comme ces atomes ils sont constitués par des structures plus petites (protons, neutrons, quarks, etc.), il est produit une variation dans le volume de chacun des éléments qui contituent des propres atomes. Il existe une certaine similitude entre la dilatation temporaire qui développe la théorie de la relativité et celle que nous exposons ici, seulement que dans ce cas la dilatation qui est produite est espace-temporel. Du fait, la structure des atomes peut être modifiée par multiples facteurs : comme la température, les champs gravitationnels, les champs électromagnétiques, par la pression, par la vitesse, etc... De telle sorte que la structure des atomes est infiniment élastique et par conséquent, aussi l'est la structure du espace-temps, puisque, comme nous avons vu, ce qui est infini est quelque chose qui est implicite dans la structure de l'univers, bien que toujours étroitement lié au concept de caractère fini. L'Univers dans sa totalité n'échappe pas non plus à la définition de fini-infini, et non seulement ceci, mais tous les univers qui s'adaptent à la définition de fini-infini existent dans le même espace et en même temps. Par exemple : un univers qui nait, se développe et mort à intervalles plus o moins réguliers, dont le cycle est répété jusqu'à l'infini. Une autre possibilité serait celle dans laquelle l'univers se trouve à l'intérieur d'un autre plus grand, qu'à son tour se trouve dans un autre plus grand, et ainsi successivement. Une autre possibilité est celle dans laquelle l'univers contient d'autres univers plus petits dans son intérieur, qu'à son tour contiennent d'autres univers, et ainsi successivement.

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L'être humain, (et en général, tous les êtres animées), entre aussi dans le concept de fini-infini. Le concept de caractère fini peut être appliqué a chacun de nous, qui naissons, nous développons et mourons : començons et terminons. Toutefois, l'humanite, c'est à dire, la totalité des êtres humains, pénètre les individualités, en se transformant dans un grand être humain qui ne naît pas ni meurt, mais qui a de la vie propre, en évoluant et en se développant au fur et à mesure qu'il passe le temps. L'humanité comme concept infini est quelque chose réel, puisque personne ne pourra jamais affirmer dans quel spécifique moment il n'existait pas l'humanité, et dans quel spécifique moment il a commencé à exister ; puisque l'humanité est le fruit d'une évolution et comme tel, c'était quelque chose qui était implicite dans la structure de l'univers.

Bien qu'existant des infinis univers, le plus normal est que seulement nous nous rendions compte que il existre le notre. Or, l'univers qu'il nous a touché vivre, et que nous observons tous les jours, est ce le même pour tous nous ?. Si nous sommes tous dans le même univers, pourquoi il y a tant de désaccord et tant de disparité d'avis ?. Ici interviennent de multiples facteurs, mais nous ne pouvons pas pour cela de les traiter séparéement, puisque ils forment un tout intimement mis en rapport et inséparable. D'abord, l'Univers est un ensemble de vérités (cela qui nous paraît certain ou vrai) superposées, qu'en allant en les découvrant ce sont transformées en des portes qui nous ouvrent le pas à d'autres vérités. D'autre part, ces vérités ne sont pas continues, c'est-à-dire, ils ne se montrent pas de manière continue dans le nature, mais se montrent à certains moments, sous certaines conditions. Nous, au moyen de nos observations, provoquons un déploiement de vérités dans le nature qui sont exposés devant nous. Or, ces vérités ne sont pas absolues ou infinies, c'est à dire, il ne sont pas indiscutables, mais ce sont relativas ou ce qui est la même chose, discutables. De telle sorte que ces vérités que ne nous paraissent pas certaines nous las considérons fausses, en construisant ainsi l'idée que nous nous faisons de tout ce qu'il nous entoure. Par conséquent, les vérités de la nature qui sont dévoilées devant nous, cessent d'être des vérités pour se transformer en des vérités et des faussetés (cela qui nous paraît certain ou qu'il nous paraît faux) ; parmi quel, suivant des facteurs comme notre préparation culturelle, nos moyens techniques, nos préjugés, et autres facteurs comme ceux qui conforment et intègrent le personalité de tous nous, nous choisissons et avec lesquelles nous construisons nos vérités, et avec lesquelles, dans une certaine manière, nous nous indentifions. Mais dans la mesure où chacun de nous nous sommes différents, les vérités se retournent limitées, restreintes ; mais non pour cela les vérités dans lesquelles il peut croire une personne il sont meilleurs ou pires que celles qui peut croire une autre, est simplement un vérité incomplète, qui fait partie d'une vérité plus grande et plus complète. De telle sorte que l'univers qui est dévoilé devant les yeux d'une personne, est différent à auquel qu'il est dévoilé devant les yeux d'une autre, en s'adaptant à d'infinis points de vue et en étant transformé dans un univers différent devant chacun de nous. Nous avons un seul univers, mais il peut être vu de infinis manières ; c'est, en somme, un univers fini-infini.

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À ceux qui ont compris les idées développés sur les concepts de caractère fini et infini, il peut s'avérer relativement simple à associer ces concepts comme éléments inséparables ou indissolubles. Il est possible que ceci soit du au fait que ils soient familiarisés avec concepts comme la matère et l'énergie, ou les particules et les ondes ; mais ces d'autres qui ne soient pas tellement familiarisés avec ces concepts, peut-être qu'ils le voient depuis un autre angle et se demandent, comme est qu'en existant des concepts ou des éléments de caractère fini, ils n'existent pas de concepts ou éléments infinis indépendants. Pour comprendre cela, faut tenir compte que la matière, et les atomes en particulier, sont compossés de éléments que inter-agissent entre eux. Aussi le rayon d'interaction des forces qu'ils produisent est limité ; de telle sorte que si nous dépassons certains limites, la structure de l'atome disparaît. Ce que nous prétendons faire, avec ça, n'est pas de démontrer qu'il n'existe pas l'infini (par lui-même), mais faire comprendre que c'est quelque chose qui n'a pas raison de être, qui n'a pas de sens.

Imaginons pour un moment que nous voulons réchauffer un object jusqu'à une température infiniment haute. Pour cela nous devons pour commencer par le appliquer de l'énergie sous forme de chaleur, et pour obtenir de l'énergie nous devrons faire qu'une certaine quantité d'énergie se combustionne, se fisionne, se fusionne, etc.. À une plus grande nécessité de température, une plus grande quantité de matière nous devrons transformer en énergie pour augmenter cette température. Par consequent, pour obtenir une température infiniment haute, nous devrons obtenir que tout la masse de l'univers soit transformé en énergie. Ceci signifie que tout type de matière, animée ou inanimée, il sera transformé en énergie, puisqu'en cas contraire, si une certaine quantité d'énergie, par petite qu'il était, ne se transformerait pas en énergie, serait suffisante pour que la température fin atteinte n'arriverait pas à être infinie. Au contraire, de vouloir atteindre une température infiniment basse, nous devrons obtenir que toute la masse de l'univers diminue de température ; c'est-à-dire, personne ne pouvait être là, en observant et en mesurant comme diminue la température de l'univers, puisqu'elle serait en absorvant température de l'univers qui l'entoure, et empêcherait à celui-ci d'obtenir une température infiniment basse. Un autre exemple pourrait être une ligne avec une longueur infiniment longue. Nous pourrions considérer à une ligne : comme une succession de points spatiaux qui occupent un espace linéaire. En tenant en compte que l'univers est composé de points spatiaux, il est clair que nous devrons d'apporter tous les points spatiaux que contient notre univers, pour créer une ligne de longueur infini ; parce qu'en cas contraire, notre ligne cesserait d'être infinie. (Si nous remplaçons le mot : "point", par le mot : "atome", le résultat ne varierait pas). C'est-à-dire, l'univers disparaîtrait et la seule chose ce qui existerait serait une ligne avec une longueur infinie.

Une autre chose se produirait en essayant d'augmenter ou de diminuer la taille d'un objet jusqu'à l'infini. Dans le cas où nous augmentons la taille d'un objet, nous pouvons observer comment leurs particules, ou des éléments constitutifs, s'éloignen les unes d'autres. En tenant compte du fait que la séparation entre particules il ne peut pas dépasser d'une certaine distance, nous arriverons à une limite, qui une fois dépassé notre objet se désagrégerait ou il serait disparu dans l'espace. Mais encore dans le cas où nous puissions éviter que la matière perde sa structure et soit désintégré, nous nous trouverions avec d'autres inconvénients. Par exemple : en augmentant de taille, ses particules elles sont tellement séparées entre eux, qu'il serait impossible de l'observer dans sa totalité, étudier son composition, ou connaître ses qualités. Mais ce qui est encore pire, est que notre objet occuperait tout l'espace existant, en ne pouvant pas exister une autre chose qui n'était pas notre objet ; puisque, comme nous avons bien indiqué, il aurait une taille infiniment grande. Autre tant se produirait dans le cas d'un objet qui diminue de taille. Dans ce cas les particules ou éléments contitutifs de la matière on s'approche les unes à les autres jusqu'à être fondu et être transformé en énergie. Mais il existe d'autres inconvénients, puisque de non être transformé en énergie, les particules de notre objet seront tellement ensemble entre eux, qu'un de deux, ou il disparaîtrait de notre espace dimensionnel, ou il serait impossible d'arriver à connaître une certaine cactéristique ou une qualité de notre objet. Mais l'inconvénient plus important avec celui que nous nous trouverons, il arrivera de la nécessité de devoir d'utiliser toute la masse de l'univers pour pouvoir diminuer la taille de cet objet jusqu'à l'infini et obtenir de cette manière notre but ; puisqu'en réduisant sa taille nous devons le comprimer, et pour cela nous devons d'utiliser toute la masse et toute l'énergie de l'univers comme compresseur. Finalement, nous allons appliquer la caractéristique d'infini à notre univers. Dans ce cas, nous pourrions supposer un univers avec des caractéristiques infinies : comme la taille, la densité, le température, etc.. Un univers avec une taille infiniment grande, impliquerait une densité infiniment haute ou infiniment basse. Dans chacun des deux cas nous nous trouverons avec les mèmes inconvénients que ceux mentionnés dans l'exemple précédent, où nous augmentions et diminuions la taille d'un objet ; et ne parlons pas de la température. Comme nous pouvons observer, cela que nous appelons infini n'à pas raison d'être, n'à pas sens par lui-même, mais fera partie inséparable du concept de caractère fini, en ne pouvant pas exister une qualité sans l'autre. Pour donner un'idée des qualités que devrait réunir l'univers pour s'adapter à le définition de caractère fini-infini, nous devrons obtenir que toutes ses qualités s'adaptent à cette définition ; c'est-à-dire, sa taille doit d'être fini-infinie, sa température doit être fini-infini, aussi sa densité doit être fini-infini, etc... Toutes ces qualités existent actuellement dans notre Univers, et nous les découvrions et en développant dans son moment. Par conséquent, et comme résumé, nous pouvons dire que la dualité comme qualité universelle c'est quelque chose qui affecte la totalité de l'Univers et chacune des parties ou concepts qu'il contient ; en répondant oui et non à chacune des questions qu'on lui formule ; c'est-à-dire, ce qui est négatif et ce qui est positif est implicite dans chaque partie ou concept de l'Univers ; et aussi, chaque partie ou concept possède des qualités de caractère fini et infini.

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