Paléontologie et créationnisme athée : les fossiles, reste du Déluge atomique

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La science des fossiles (paléontologie) étudie les animaux et les végétaux « pétrifiés » en pierre,  ces phénomènes de pétrification ont pour cause :
  • les Élohim arrivent il y a 25.000 ans, (-25.000 B.P.), la planète est dotée d'un grand océan totalement vierge, ils conçoivent un «terra-forming» : formation du Continent (-21.000 B.P.)
  • puis au Déluge (nucléaire), -5.700 B.P.

Démonstration scientifique
Ce qui suit est une reconstitution scientifique aux plans géologiques, paléontologiques et géophysiques du scénario créationniste biblique et autres textes sacrés
Sans dieu surnaturel, ni « évolution biologique des espèces ».
        
Arrivée des "Célestes" aux abords de la planète Terre :
« Au commencement, la science des « Célestes » planait au dessus des eaux » (La Bible, Genèse, chapitre I, verset 1)

Je parle maintenant de l’« apparition » des continents.

Des dizaines de milliers de scientifiques ne connaissent pas le pourquoi du comment de la célèbre Dérive des Continents datée habituellement à 500 M.a B.P. (500 millions d'années Before Present = avant aujourd'hui).

Mais rien n'a jamais été scientifiquement établi sur l'apparition du continent originel...
       
 
  •  il y a 510 millions d'années (510 M.a. BP), les continents dérivent les uns vers les autres pour en former un seul, comme par hasard, comme si les blocs de la lithosphère avaient magiquemnt décidé de réunir en un seul.

    après le Permien (250 M.A. BP), les continents se mettent à se séparer et vont dans des sens tous différents en s’éloignant les uns des autres !

Cela suppose que les causes internes à l’intérieur du globe terrestre, selon les évolutionnistes auraient changé (sic), et cela, juste après la formation du Continent « Pangée » : un continet  de forme incurvée et, surtout, unique. De plus, on n’observe pas de montagnes qui auraient été la résultante du choc entre les 16 morceaux de continents lors de la formation de la Pangée (début du Permien, 286 M.a).
  •  Cela signifie que les forces soi-disant naturelles à l’origine de la réunion des 16 sous continents ont cessé juste au moment où elles auraient pu faire naître des montagnes.
  • Cela signifie aussi que les courants de convection du manteau terrestre ont pris des directions non pas juste inverses à la précédente mais partant donc dans tous les sens après la fragmentation de la Pangée, le continent unifié : cette donnée géologique est magique et, de facto, inexplicable. En effet, vus la complexité et le caractère titanesque des courants mis en jeu, on devrait observer en toute logique que les courants devraient garder la même direction, voyez pour cela le schéma page 122 du glossaire.
Les évolutionnistes professionnels n’ont jamais su expliquer l’« apparition » des continents originels.
C’est pourtant simple, dans le cadre du créationnisme athée. Les Créateurs, lorsqu’ils sont arrivés aux abords de la planète Terre, ont décidé de s’installer sur cette planète, qui ne possédait qu’un océan d’eau salée, sans continent. En effet, sans une végétation qui stabilise le sol et, plus globalement, un continent, ce dit-continent aurait été rapidement érodé par les intempéries existant sur la planète d’alors (ceci est une donnée géologique que tous les géologues ont démontrée). Les Créateurs créent donc un continent grâce à de fortes explosions.

Les géologues d’aujourd’hui constatent une formation « tourbillonnante » dans les couches géologiques de l’archéocambrien ( daté habituellement de -3 à -0,6 milliards d’années ).Aucune théorie n’a jamais expliqué ces formations atypiques qu’on ne retrouve qu’à cette époque. Ces formations géologiques sont atypiques et issues d’une dynamique dite « tourbillonnante » car la cause est la même que ce que réalise un enfant quand il fait un tas de terre avec un pelle et un râteau ; la structure interne de cette nouvelle motte de terre est moins structurée qu’un sol cultivé depuis le semis jusqu’à peu avant la moisson, où les racines des plantes ont quelque peu « structuré » le sol, comme on constate une structuration évidente des couches géologiques de l’ère primaire jusqu’à l’ère quaternaire.
Notons bien qu’on parle aujourd’hui de structure « tourbillonnante », donc peu structurée car il s’agit, non pas de terreau ou de sable, mais de roches dures, très dures, et même qu’on qualifie de « métamorphiques »: les roches métamorphiques ont subi au cours de leur vie des températures et des pressions tout à fait colossales. Tout s’explique... En outre, les formations géologiques prouvant la trace de glaciations « qui se comprennent mal » dans un cadre évolutionniste, s’expliquent merveilleusement bien par mon hypothèse créationniste rationnelle. En effet, les explosions à l’origine de l’apparition de la Pangée de façon artificielle ont dû donner lieu à des « hivers nucléaires » locaux qui sont causés par la technologie des Créateurs et qui ne sont pas la résultante de caprices de Dame Nature. L’« apparition » simultanée des milliers d’organismes dans les couches du cambrien (daté par les évolutionnistes de -600 millions d’années) correspond à ce qu’aucun scientifique évolutionniste n’a jamais compris et encore moins expliqué :
  1. comment des centaines de milliers d’organismes, voire des millions, avait pu apparaître spontanément, tous en même temps, au début de cette époque
  2. sans qu’aucun organisme fossile eût pu être leur « ancêtre », qu’il soit fossile, ou qu’il soit seulement purement théorique (sic)...
Les Elohim, dès leur installation sur Terre ont monté des laboratoires d’ingénierie génétique et de création de la vie. Ils cherchent à implanter la vie dans l’océan appelé aujourd’hui « Panthalassa », ainsi que le continent. Donc ils créent des espèces vivantes sur toute la planète, d’abord simples, puis de plus en plus complexes, dans l’océan originel, dans les rivières et sur le sol.. Mais le continent est tout d’abord nu, sans espèces végétales qui s’ancrent dans le sol, qui lui permettrait de ne pas s’éroder facilement ; le sol s’érode donc beaucoup au début mais arrête de s’éroder dès que le sol est colonisé par des plantes. Cette érosion est donc particulièrement forte et les dépôts de fossiles se font facilement durant toute l’ère primaire.
L’explication des formations géologiques des ères secondaire et tertiaire est simple et tient en une page. Après une période intense de colonisation des sols par les plantes qu’ils créent, les Créateurs continuent de créer la vie, espèce par espèce, mais les formes créées sont de plus en plus élaborées, aux plans artistique et physiologique. Ces ères sont celles des plantes à fleurs dans toute leur magnificence, celles des animaux les plus follement excentriques, les plus drôles, les plus inventifs, les plus beaux...  
      

A la fin de ces deux ères, les Créateurs créent l’Homme « à leur image », après de multiples essais que sont les hommes-singes primitifs comme l’indique au verset 26 du chapitre I de la Genèse dans la Bible. Ceux-ci n’étaient donc que des prototypes d’hominidés, des « coups d’essais », avant qu’ils réussissent le défi de créer un individu avec des caractéristiques intéressantes, se rapprochant de l’idée qu’ils se faisaient de l’Homme avec un grand « H », selon moi : intelligence, adaptabilité, sociabilité, potentiel d’harmonisation, sens de la spiritualité, libre-arbitre. Puis, pour des raisons expliquées dans la Bible et autres épopées de Gilgamesh, le déluge a lieu : la vie sur Terre doit être détruite. Un bombardement colossal a lieu, organisé par les Créateurs. Les traces d’iridium et d’uranium qu’on retrouve à la fin du crétacé ne sont ni plus ni moins que les restes de ces explosions nucléaires ou en tout cas liées à des métaux lourds. En outre, on retrouve des traces de métaux lourds jusque dans des couches qu’on date habituellement de 37 millions d’années, c’est-à-dire très récemment dans l’échelle évolutionniste du développement de la Terre.... Ces traces ne s’expliquent absolument pas dans un cadre évolutionniste mais très bien dans le créationnisme athée. La présence de métaux lourds s’explique aussi par les nettoyages chimiques du sol et de l’océan, car juste après ce déluge de « feu », les Créateurs tout probables obtiennent très probablement l’autorisation de leur planète-mère de réimplanter la vie sur cette planète bleue qui est la nôtre.

Ce nettoyage chimique colossal explique au moins trois choses fondamentales dans les couches géologiques:
  • la présence de métaux lourds dans toutes les couches géologiques depuis la fin de l’ère secondaire.
  • les très longues périodes glaciaires à la fin de l’ère primaire (expliquées page 41 du numéro de « Ciel est Espace, n°338 de juillet 1998), conséquence d’explosions ou d’activités nucléaires ayant pour conséquence les « hivers nucléaires » tels qu’on les décrit après des bombardements nucléaires...
  • la faible radioactivité des roches de toutes les ères jusqu’à l’ère quaternaire (car les Créateurs ont probablement fait baisser la radioactivité artificiellement pour rendre la Terre de nouveau habitable - voir la realite scientifique actuelle de ce fait ici - et donc le grand âge apparent de toutes les couches géologiques depuis le début.
Le grand âge apparent des roches géologiques peut s’expliquer également par le phénomène admis par les évolutionnistes expliqué et démontré ici dans le site (pression hydrostatique).
En ce qui concerne la cause de la formation des les couches géologiques, et c’est fondamental, elles ne correspondraient que peu souvent à des époques. Elles seraient la résultante du rabotage naturel (lors de l’ère primaire, quand le sol n’est pas encore colonisé par des plantes) ou artificiel (lors du Déluge) de niches écologiques. Notons donc que les quatre ères géologiques sont probablement le fait d’époques qui s’empilent les unes aux autres, mais les sous-ères des ères secondaire et tertiaire seraient le fait du nettoyage chimique des sols de niches écologiques spécifiques.

La destruction de la vie sur Terre lors du « Déluge » est très violente. Toute vie sur terre est supprimée. On peut désormais expliquer les plaques phénoménalement gigantesques de roches volcaniques qui s’étendent parfois sur 900 000 kilomètres carrés, ce qui est rigoureusement incompréhensible dans un cadre évolutionniste. Ces "traps" sont situés en Inde ou en Océanie, aux USA, etc.
Le choc diluvien est tel que les continents se fragmentent en plusieurs morceaux : d’où la Dérive des continents, qui est d’abord très rapide puis qui se ralentit et qui devient résiduelle, lente, telle qu’on l’observe aujourd’hui.
 Les aberrations constatées par les évolutionnistes sur les vitesses actuelles de dérive des continents (100 000 fois plus grandes que ce que les évolutionnistes souhaiteraient) sont le Nième contre-argument créationniste à l’évolutionnisme. Toutes les autres aberrations constatées au plan évolutionniste s’expliquent ici parfaitement, comme la formation de hautes montagnes au-devant des continents qui dérivent, ce qui prouve que les continents ripent contre la lithosphère (ou croûte terrestre), en s’opposant au mouvement imprimé lors des formidables explosions ayant lieu lors du Déluge.... L’existence de chaînes montagneuses à la frontière des plaques tectoniques sont donc une preuve très probable de l’existence passée du Déluge biblique et autre « épopée de Gilgamesh »...
      

Aussi, les évolutionnistes se sont-ils rapprochés de mon hypothèse en 1982, lorsque Francis Crick (le co-découvreur de la double hélice d’ADN, qui lui a valu le Prix Nobel de Médecine de 1953 avec Watson ; Watson est décédé le 4 août 2004), émet une hypothèse assez osée, qu’il vulgarise dans son livre « La vie vient de l’espace », paru en 1982 en France. Ce livre avoue que les traces d’iridium à la frontière des couches géologiques du Crétacé et de l’ère Tertiaire sont le fait d’une catastrophe d’origine extra-terrestre. De plus, il émet une autre hypothèse, celle portant sur l’origine de la vie, qui, donc, viendrait de l’espace. Cette seconde hypothèse, il la fait car il connaît les résultats quasi-nuls de la recherche sur l’origine évolutionniste de la vie. Cet homme, qui a changé notre vision de la biologie en 1953, a pensé que l’origine de la vie n’a pas pu se dérouler sur Terre de façon évolutionniste… Je cite ce biologiste hors norme car il pense que les traces de métaux lourds du Crétacé, et dont on parle toujours à propos de la disparition des Dinosaures, sont le fait de l’arrivée sur Terre d’une comète* de 10 kilomètres de diamètre qui a ravagé 80 % des espèces vivantes sur Terre, dont les fameux dinosaures… Seulement, les choses se compliquent pour les paléontologues et pour cette icône de la biologie : ces éléments chimiques lourds, tels l’iridium retrouvé dans les couches géologiques du Crétacé n’est, certes, pas terrestre, mais les comètes ont une composition isotopique* différente de celle qu’on observe au Crétacé ! Alors, serait-ce un astéroïde * qui se soit abattu sur Terre à cette époque ? On pourrait le penser… Malheureusement pour l’évolutionniste qu’est Monsieur le Professeur Francis Crick, la quantité d’iridium retrouvée dans les couches du Crétacé est bien supérieure à ce qu’aurait pu dégagé en poussière un astéroïde de 10 kilomètres de diamètre. Et, de plus, la couche de quelques centimètres d’iridium est bien trop concentrée pour que ce soit un astéroïde qu’il l’ait déclenché…Cet iridium n’est donc pas d’origine terrestre mais pas non plus d’origine naturelle connue… Alors ?



Lorsqu’on constate que des veines de charbon se succèdent 400 fois de suite avec la régularité d’un métronome, il devient patent que des phénomènes « pendulaires* » ou de « résonance » soient à l’origine de ces formations géologiques. Les phénomènes « pendulaires » sont de l’ordre de la physique d’objets en mouvement tels que les métronomes de musicien. Et, là, tout est dit ou presque… Je m’explique.... Lorsque les Créateurs supposés envoient des explosifs sur Terre, les matériaux du sol ainsi que les plantes et les animaux se dégradent très rapidement, en quelques minutes peut-être, et sont soulevés par les perturbations de force colossale tels des vents et des explosions peut-être différées. Ces matériaux en mouvement se déplacent rapidement et se redéposent très rapidement, se soumettant à des lois physiques simples tels des balanciers d’horloge. Et maintenant les plus grandes énigmes géologiques globales s’expliquent merveilleusement bien...
Les évolutionnistes n’ont jamais compris pourquoi les conditions de formations des couches géologiques des quatre ères n’ont rien à voir avec celles observées aujourd’hui... Comme dans le cas invraisemblable de la fossilisation d'oeufs de Dinosaures, complètement farfelues a priori...
 Les évolutionnistes n’ont jamais compris pourquoi les conditions de formations des couches géologiques des quatre ères n’ont rien à voir avec celles observées aujourd’hui...... Comme dans le cas invraisemblable de la fossilisation d'oeufs de Dinosaures, complètement farfelues a priori...  
Oeufs de Dinosaures fossilisés !

Les couches de l’ère secondaire sont donc très probablement le résultat immédiat du Déluge (physique pendulaire). Ces couches se sont probablement formées en quelques 150 jours, comme l’indique la Bible. Tandis que les couches géologiques des ères tertiaire et quaternaire sont le résultat du nettoyage physico-chimique de la planète, après que les continents aient dérivé en quelques 150 jours. Notons là que l’ère quaternaire n’a de sens pour les géologues que parce que ce sont les seules couches géologiques qui recèlent des hominidés. On peut aussi émettre l’hypothèse que des Créateurs ont dû attendre quelques années avant de prendre la décision de repeupler la Terre de leur Création Scientifique ; pendant ces quelques jours (en fait, 150, d’après le Texte Sacré), le rabotage des sols par les intempéries et les cataclysmes de tous ordres ont dû agir pour former des couches géologiques, qui pourraient être celles d’une partie de l’ère tertiaire.

Autre chose, de tout à fait énigmatique pour un évolutionniste :

Le parallélisme systématique des profils géologiques à un endroit donné de la planète.
Un « profil géologique » est la présence de couches géologiques en un endroit donné de la planète, et qui sont superposées, les unes en dessous des autres, comme les différentes couches d’un mille-feuilles, bien parallèles, bien sagement parallèles.
  • Cela supposerait, pour un évolutionniste, que la météorologie, les intempéries, et les conditions de fossilisation se soient toujours déroulées de la même façon, sans à-coup, sans accident météoritique ou météorologique, et ce, pendant 600 millions d’années.
  • En effet, l’observation de la stratigraphie actuelle montre qu’en quelques années, voire en quelques décennies, les couches de fossiles ne sont pas bien sagement parallèles ; elles sont l’objet de perturbations constantes, et, d’ailleurs, aucun animal ou plante ne s’est jamais fossilisé dans les temps récents !
  • Ou alors il faut des conditions bien particulières pour que l’organisme se conserve…. Mais la fossilisation n’opère jamais ! Dans les conditions actuelles, la flore bactérienne est bien trop active pour laisser des squelettes de baleines de 50 mètres de long se fossiliser tranquillement devant nos yeux, ou au fond d’un océan.
Je rappelle ce que j’ai démontré dans les chapitres précédents : les conditions de la fossilisation, reconnues par les évolutionnistes eux-mêmes, sont la rapidité d’enfouissement et l’existence de conditions de températures et de pression tout à fait hors du commun, n’ayant rien à voir avec ce qu’on observe sur Terre en ce moment...

Mais il y a pire pour nos malheureux évolutionnistes, ce sont les lacunes stratigraphiques : le fait que les couches géologiques ne sont jamais au complet à un endroit donné de la planète sous le sol, et même à aucun endroit de la planète. C’est-à-dire qu’on constate des lacunes de millions d’années, voire de dizaines ou de centaines millions d’années d’affilé où aucun fossile ne se dépose ! Et ce, partout dans le monde ! Il y a bien un endroit dans le monde où il ne manque aucune couche géologique : c’est aux Etats-Unis, dans l’état du Colorado, où, là, effectivement, on constate la présence de toutes les couches, les unes au-dessus des autres, depuis le Cambrien (tout début de l’ère primaire, daté par les évolutionnistes de 600 millions d’années). Mais partout ailleurs, on constate l’existence de lacunes stratigraphiques. Ce fait qui concerne le monde entier corrobore très bien ma théorie selon laquelle les sous-ères géologiques seraient en fait la résultante de regroupements écologiques d’organismes qui fossilisent, dans des niches écologiques : les couches géologiques ne sont pas la résultante d’époques géologiques, comme je l’avais suggéré dans cette page, (milieu).

La petite problématique (revoir ici, au dernier paragraphe), liée à la corrélation entre les composants chimiques des fossiles et celles des couches géologiques qui contiennent ces fossiles, (problématique que les évolutionnistes de la Théorie Synthétique de l’évolution considèrent comme une preuve de la supposée évolution, et qui peut dérouter les créationnistes) s’explique de cette façon : il suffit que le déluge des Créateurs ait provoqué la dissolution quasi-totale des êtres vivants à forte teneur en tel composant chimique pour faire se corréler la teneur des couches géologiques en ce « tel » composant chimique contenu dans les fossiles et celle contenue dans la strate… La dissolution totale des êtres vivants est très possible dans mon hypothèse vu le caractère véritablement cataclysmique et atomique du Déluge.
Mais, dès lors, le Déluge avec l’Arche de Noé déiste, devient totalement farfelue...



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