[Créationnisme scientifique athée]
[SCIENCE-usa-1982-2012]
La tectonique des plaques est impossible, bien qu'elle soit visible et constatée ...






comment cela est-il possible ?


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  • 1er article [SCIENCE]: en réalité, le mécanisme de déplacement des plaques continentales n'a jamais mis en évidence : mais on a émis l'hypothèse qu'il s'agirait de courants de convections (cf  définition) : or, ce mécanisme est admis de manière empirique, c'est à dire sans preuve ! (cf 1er article)
  • 2ème article [SCIENCE]: la tectonique des plaques est trop faible pour former les montagnes : synthèse générale réalisée en 2012 à la suite du travail de 47 équipes de Chercheurs de tous les pays du monde de 1982 à 2010 (géophysiciens) (lire le 2nd article)
    cela signifie que l'on constate qu'il ya eu Dérive, mais les calculs montrent que les Plaques ne peuvent se déplacer d'elles-mêmes ...


La conclusion devrait donc être :
le Continent Unique (la Pangée) s'est disloquée suite au Déluge (nucléaire) lancé par les Élohim il y a 5776 ans (début du calendrier hébreu) :
la Dérive a eu lieu, d'abord de manière rapide, ensuite de manière résiduelle, c'est à dire beaucoup plus lente, comme à la vitesse d'aujourd'hui





Premier article :

disponible sur :

http://www.linternaute.com/science/magazine/article/la-derive-des-continents-une-longue-controverse-scientifique.shtml


                                           L'Internaute > Science > Magazine > Histoire de science : Wegener et la tectonique des plaques
ARTICLE



La dérive des continents : une longue controverse scientifique

C'est maintenant une évidence : les continents se déplacent tous les uns par rapport aux autres. Quand Alfred Wegener a avancé cette idée, elle ne faisait pas l'unanimité. Une controverse qui a duré près de 50 ans.

Publié le 23/05/2008

Alfred Wegener est astronome et météorologue lorsqu'il publie, en 1915, "La genèse des continents et des océans". Comme beaucoup de scientifiques de l'époque, ses centres d'intérêts sortaient de sa spécialité : il se passionne alors pour l'étude du globe. A l'intérieur de cet ouvrage, il développe l'idée que tous les continents étaient autrefois rassemblés en un seul : la Pangée, entouré d'un seul océan, le Panthalassa.

Une thèse très étayée

Ce "super-continent" se serait ensuite fragmenté en plusieurs morceaux, donnant la Terre telle que nous la connaissons actuellement. Sa théorie est argumentée par :

La Pangée selon Wegener. © USGS

  • La géologie : les côtes situées de part et d'autres de l'Océan Atlantique sont similaires en termes d'âge, de nature des terrains et de leur déformations.
  • La paléontologie : la faune et la flore des continents africain et américain sont semblables jusqu'à -200 000 ans.
  • La climatologie : les indices des conditions des climats anciens entre l'Afrique du Sud et l'Australie concordent, ce qui n'est pas explicable dans le cas de continents fixes.

L'homme [[Alfred WEGENBER, ndlr]] fait partie des "mobilistes", scientifiques croyant dur comme fer que les continents bougent les uns par rapport aux autres. Malgré une accumulation de données conséquente, les autres savants ne l'entendent pas. Wegener a du mal à expliquer les mécanismes à l'origine de ce déplacement des terres les unes par rapport aux autres. Il attribue ce fait aux marées lunaires, c'est-à-dire aux forces gravitationnelles exercées par la Lune sur la Terre. Sa théorie tombe dans l'oubli pour la majorité de la communauté scientifique.

Le modèle des courants de convection associé aux mouvements de plaques

En 1945, Arthur Holmes, professeur de géologie de l'université d'Edimbourg, monte un modèle des courants de convection ayant lieu dans le manteau terrestre. Petit rappel sur les couches terrestres : à la surface, l'écorce formée de deux croûtes, la continentale et l'océanique et, juste en dessous, le manteau. La chaleur radioactive accumulée à l'intérieur de la Terre chaufferait le manteau et créerait des courants ascendants de basalte liquide : le mécanisme serait le même que la remontée des bulles d'air dans une casserole d'eau bouillante.
Carte usgs


Répartition des plaques à la surface du globe. © USGS

Holmes a l'intuition que ces courants,s'ils existent, pourraient fragmenter un continent primordial par les forces de pression exercées. Ces morceaux, poussés par le basale qui se solidifie, s'écarteraient jusqu'à ce qu'ils soient entraînés par un courant descendant, au niveau des fosses océaniques. Ce modèle, bien que cohérent à ce qui se déroule en réalité, n'est pas prouvable en l'état et ne reste qu'un schéma conceptuel. Il n'est donc pas retenu.

C'est un autre professeur, Harry Hess, qui renforce la théorie en 1962. Pendant la seconde guerre mondiale, il est officier marin. Sa mission est d'étudier les terrains afin de trouver un bon lieu pour effectuer le débarquement. Durant cette période, il en profite pour faire des relevés du relief des fonds marins afin d'en étudier la topographie. Il s'aperçoit que la croûte océanique est de plus en plus vieille au fur et à mesure que l'on s'éloigne des dorsales.

Une preuve de plus, car la dorsale atlantique se trouve pile au milieu des deux continents. Il y aurait donc un renouvellement de cette croûte au cours du temps, se produisant au niveau des dorsales et dégradée au niveau des fosses océaniques. En y appliquant le modèle de Holmes, cela expliquerait que les continents s'éloignent les uns des autres. Il ne se fait, lui non plus, pas écouter : la communauté scientifique n'y croit toujours pas.

Les inversions magnétiques

En 1963, Vine et Matthews découvrent des anomalies magnétiques sur le plancher océanique. Explications : lors du refroidissement du basalte au contact de l'eau, des minéraux riches en fer restent piégés dans la roche. Le champ magnétique terrestre induit une aimantation particulière de ces basaltes : positives, elles sont dans le sens du champ magnétique terrestre et négatives, dans une inversion des pôles à partir du champ actuel. Cela constitue une sorte d'enregistrement de l'histoire de la Terre, son pôle magnétique s'inversant dans des périodes plus ou moins longues. Les bandes que les deux chercheurs mettent en évidence sont espacées de la même manière des deux côtés de la dorsale : c'est la preuve d'un mouvement continu et régulier de la croûte océanique. Fort de cette découverte, Hess présente ces travaux en 1967 : elle sera acceptée par la communauté des chercheurs.

La formalisation de la théorie de la tectonique des plaques constitue donc une controverse phare dans l'histoire des sciences : il aura fallu presque 50 ans pour arriver à trouver un consensus. Difficile de faire changer les mentalités des scientifiques sans avoir accumulé des preuves irréfutables !

Sébastien Cuvier



Vous pouvez constater que nulle part, il n'est dit que les courants de convection ont été démontrés







Le second article (qui suit) est la synthèse de la Recherche en géophysique aux États-Unis : la Tectonique des Plaques est trop faible pour former les montagnes [SCIENCE]
article disponible sur :
http://www.newgeology.us/presentation21.html

par John Michael Fischer, 2003-2012
www.newgeology.us



f
ARTICLE EN ANGLAIS :

Plate Tectonics: too weak to build mountains
TRADUCTION EN FRANCAIS :

Tectonique des plaques: trop faible pour créer des montagnes

For this discussion, the assumptions and ideas of plate tectonics are used unchallenged to show their internal problems regarding mountain building (orogeny). Quotes are from professional journals.

What drives the plates?

Study of the motions of plates is called kinematics, while study of the driving forces is called dynamics. "A key to the simplicity of plate tectonics is that the strength of lithospheric plates enables the analysis of their kinematics to be isolated and treated separately from the dynamic processes controlling plate motions; relative velocities of plates can be analysed without reference to the forces that give rise to them"34.

Around the end of the first decade of dominance by plate tectonics, in 1975, the situation was described this way: "In recent years, the kinematics of continental drift and sea-floor spreading have been successfully described by the theory of plate tectonics. However, rather little is known about the driving mechanisms of plate tectonics, although various types of forces have been suggested"14. Seven years later, in 1982, the assessment was: "At the present time the geometry of plate movements is largely understood, but the driving mechanism of plate tectonics remains elusive"3. By 1995 we find that: "In spite of all the mysteries this picture of moving tectonic plates has solved, it has a central, unsolved mystery of its own: What drives the plates in the first place? '[That] has got to be one of the more fundamental problems in plate tectonics,' notes geodynamicist Richard O'Connell of Harvard University. 'It's interesting it has stayed around so long' "25. In 2002 it could be said that: "Although the concept of plates moving on Earth's surface is universally accepted, it is less clear which forces cause that motion. Understanding the mechanism of plate tectonics is one of the most important problems in the geosciences"8. A 2004 paper noted that "considerable debate remains about the driving forces of the tectonic plates and their relative contribution"40. "Alfred Wegener's theory of continental drift died in 1926, primarily because no one could suggest an acceptable driving mechanism. In an ironical twist, continental drift (now generalized to plate tectonics) is almost universally accepted, but we still do not understand the driving mechanism in anything other than the most general terms"2.

The problem has always been that it is hard to discern what is going on deep in the Earth, motion is almost imperceptably slow, and different combinations of forces, perhaps varying over time, could apply to particular areas. "When the concepts of convection and plate tectonics were first developing, many thought of mantle convection as a process heated from below, which in turn exerts driving tractions on the base of a relatively stagnant 'crust' (later, 'lithosphere') to cause continental drift. In the early 1970s, more sophisticated understanding of convection led to the opposite view. It was realized that only a fraction of the Earth's heat flow originates in the core, while most results from radioactivity and/or secular cooling of the mantle. Computer models showed that internally heated (and/or surface cooled) systems have no upwelling sheets or plumes and that all concentrated flow originates in the upper cold boundary layer, which stirs the interior as it sinks. Thus it became natural to regard plates of lithosphere as driving themselves and, incidentally, stirring the rest of the mantle"5. Some researchers make the point emphatically: "convection does not drive plates." Upper mantle convection is a product, not a cause, of plate motions20. Thus the location and orientation of a sinking slab is the best indicator of which way upper mantle flows.

"The advent of plate tectonics made the classical mantle convection hypothesis even more untenable. For instance, the supposition that mid-oceanic ridges are the site of upwelling and trenches are that of sinking of the large scale convective flow cannot be valid, because it is now established that actively spreading, oceanic ridges migrate and often collide with trenches"14. "Another difficulty is that if this is currently the main mechanism, the major convection cells would have to have about half the width of the large oceans, with a pattern of motion that would have to be more or less constant over very large areas under the lithosphere. This would fail to explain the relative motion of plates with irregularly shaped margins at the Mid-Atlantic ridge and Carlsberg ridge, and the motion of small plates, such as the Caribbean and the Philippine plates"19.
Even so, an advocate for basal traction wrote that "debate over the driving mechanism of plate tectonics has continued since the early 1970s, with increasing sophistication but still no general solution. There has long been a preference for top-down, density-driven slab pull as the dominant driver of plate tectonics. Sometimes this is simply stated as a fact".1 "One of the most uncomfortable contradictions in current plate tectonic theory [is] the protracted collision between India and Asia. That the two continents should collide by subduction of the intervening ocean is reasonable; that India should continue to drive northward into Asia for some 38 million years after the collision is not."3 In fact, "the protracted continental collisions in the Alps, Zagros, and Himalayas, which have continued to deform continental crust since the early or middle Cenozoic, are therefore anomalies in standard plate tectonic theory."1 "In plate tectonic theory, collision between two continents should quickly terminate because of continental buoyancy."1 "Buoyancy considerations predict that shortly after such a continent-continent collision, a new subduction zone should form"3. "This has not occurred, and of the apparently important driving mechanisms for plate tectonics... slab pull clearly cannot be forcing India deep into Asia, and ridge push is generally thought to be too weak to accomplish such a task. The problem is resolved, however, if the two continents are being pushed together by drag due to a pair of converging lower mantle convection cells."3 "These protracted continental collisions are better explained by horizontal traction of the mantle on the base of deep continental roots."1

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour cette discussion, les hypothèses et les idées de la tectonique des plaques sont utilisées incontesté de montrer leurs problèmes internes concernant la formation des montagnes (orogenèse). Les citations sont de revues professionnelles.

Quels sont les moteurs des plaques ?

L'Étude des mouvements de plaques est appelé cinématique, alors que l'étude des forces motrices est appelé dynamique. "Une des clés de la simplicité de la tectonique des plaques, c'est que la force des plaques lithosphériques permet l'analyse de leur cinématique d'être isolée et traitée séparément des processus dynamiques de contrôle du mouvement des plaques; vitesses relatives de plaques peuvent être analysés sans référence aux forces qui donnent s'élever à eux »34.

Vers la fin de la première décennie de domination par la tectonique des plaques, en 1975, la situation a été décrit de cette façon: «Ces dernières années, la cinématique de la dérive des continents et l'expansion océanique ont été décrits avec succès par la théorie de la tectonique des plaques Cependant. , assez peu est connu sur les mécanismes d'entraînement de la tectonique des plaques, bien que divers types de forces ont été suggérées "14. Sept ans plus tard, en 1982, l'évaluation était: «À l'heure actuelle la géométrie des mouvements de la plaque est largement compris, mais le mécanisme d'entraînement de la tectonique des plaques reste insaisissable" 3. En 1995, nous constatons que: "En dépit de tous les mystères de cette image de déplacement des plaques tectoniques a résolu, il a une centrale, mystère non résolu de sa propre: Quel est le moteur des plaques en premier lieu« [Cela] a obtenu d'être? un des problèmes les plus fondamentaux dans la tectonique des plaques », note Richard O'Connell géodynamique de l'Université Harvard. Il est intéressant il est resté si longtemps» 25. En 2002, il pourrait être dit que: "Bien que le concept de plaques se déplacent sur la surface de la Terre est universellement acceptée, il est moins clair qui oblige provoquer ce mouvement Comprendre le mécanisme de la tectonique des plaques est l'un des problèmes les plus importants dans le domaine des géosciences." 8 . Un document de 2004 a noté que «le débat reste encore beaucoup sur les forces motrices de la tectonique des plaques et leur contribution relative» 40. «Théorie Alfred Wegener de la dérive des continents est mort en 1926, principalement parce que personne ne pourrait suggérer un mécanisme de conduite acceptable. Dans une tournure ironique, la dérive des continents (maintenant généralisé à la tectonique des plaques) est presque universellement acceptée, mais nous ne comprenons toujours pas le mécanisme d'entraînement dans autre chose que les termes les plus généraux "2.

Le problème a toujours été qu'il est difficile de discerner ce qui se passe au fond de la Terre, le mouvement est presque imperceptably lente, et différentes combinaisons de forces, peut-être variables dans le temps, pourraient s'appliquer à des domaines particuliers. "Lorsque les concepts de convection et la tectonique des plaques ont d'abord été développement, pensée nombre de convection du manteau en tant que processus chauffé par le bas, qui exerce à son tour dans la conduite des tractions sur la base d'un relativement stagnante" croûte "(tard, 'lithosphère') pour provoquer la dérive des continents. Dans les années 1970, la compréhension plus sophistiquée de la convection a conduit à la point de vue opposé. Il s'est rendu compte que seule une fraction du flux de chaleur de la Terre provient du noyau, alors que la plupart des résultats de la radioactivité et / ou refroidissement séculaire du manteau. Les modèles informatiques ont montré que l'intérieur chauffé (et / ou surface refroidie) des systèmes d'upwelling ont pas de draps ou des plumes et que tous les flux concentré son origine dans la couche limite supérieure froide, qui remue l'intérieur comme il coule. Ainsi, il est devenu naturel de considérer les plaques de la lithosphère comme eux-mêmes de conduire et, accessoirement, en remuant le reste du manteau "5. Certains chercheurs font le point avec emphase: «convection ne pas conduire plaques." Convection dans le manteau supérieur est un produit, et non une cause, de la plaque motions20. Ainsi, la localisation et l'orientation d'une plaque plongeante est le meilleur indicateur de quelle manière les flux du manteau supérieur.

"L'avènement de la tectonique des plaques a fait l'hypothèse du manteau classique de convection encore plus intenable. Par exemple, la supposition que dorsales médio-océaniques sont le site de l'upwelling et des tranchées sont que de sombrer de la grande échelle écoulement convectif ne peut être valable, car il est maintenant établi que la diffusion active des dorsales océaniques, les migrer et se heurtent souvent aux tranchées "14. "Une autre difficulté est que si cela est actuellement le principal mécanisme, les cellules de convection importants devrait avoir environ la moitié de la largeur des grands océans, avec un modèle de mouvement qui doivent être plus ou moins constant au cours de très grandes zones dans le cadre du lithosphère. Cela ne parviennent pas à expliquer le mouvement relatif des plaques avec des marges de forme irrégulière à la dorsale médio-atlantique et Carlsberg Ridge, et le mouvement de petites plaques, telles que les Caraïbes et les plaques philippine »19.
Même si, un avocat pour la traction basale a écrit que «le débat sur le mécanisme d'entraînement de la tectonique des plaques a continué depuis les début des années 1970, avec la sophistication croissante, mais toujours pas de solution générale. Il a longtemps été une préférence pour les top-down, la densité axée sur la dalle tirez de la façon le principal moteur de la tectonique des plaques. Parfois, cela est simplement déclaré comme un fait ".1" Une des contradictions les plus inconfortables dans la théorie des plaques tectoniques en cours [est] la collision entre l'Inde et prolongée en Asie. Que les deux continents doivent se heurtent par subduction de l'océan intervenant est raisonnable;. que l'Inde devrait continuer à pousser vers le nord en Asie pour les quelque 38 millions d'années après la collision n'est pas "3 En fait," les collisions continentales prolongées dans les Alpes, Zagros, et de l'Himalaya, qui ont continué pour déformer la croûte continentale depuis le Cénozoïque précoce ou intermédiaire, sont donc des anomalies dans la théorie des plaques tectoniques norme. "1" En théorie des plaques tectoniques, la collision entre deux continents devrait rapidement mettre fin à raison de leur flottabilité continentale. "1" des considérations de flottabilité prédisent que peu de temps après une telle une collision continent-continent, une zone de subduction nouvelle devrait former "3. "Cela n'a pas eu lieu, et des mécanismes apparemment importants pour la conduite la tectonique des plaques ... traction dalle ne peut manifestement pas être forçant l'Inde profonde en Asie, et la poussée dorsale est généralement considéré comme trop faible pour accomplir une telle tâche. Le problème est résolu Cependant, si les deux continents sont poussés ensemble par la traînée due à une paire de convergence inférieurs des cellules de convection du manteau. "3" Ces collisions continentales prolongées sont mieux expliquées par une traction horizontale du manteau sur la base des racines profondes du continent. "1

The available options

Of the possible driving forces, a consensus has developed "that the dominant forces might operate either (1) from the side by 'slab pull' by the subducting plates (slabs) and 'ridge push' from mid-ocean ridges or (2) from below by mantle convection"8. "It is a simple matter to ascribe the driving force to gravity causing plates to slide downhill from mid-ocean ridges and pulling them into the asthenosphere at subduction zones, but it is a rare fluid dynamicist who would contend that these processes are understood"34. Ridge push has an additional meaning: the expansion of oceanic crust as it cools and thickens for up to 90 million years32.

"Oceanic plates [are] underlain by the low-viscosity zone (LVZ) that might be 50-200 km thick and in which the coefficient of viscosity is at least an order of magnitude less than that of the mantle in general. Consequently, the possible coupling between a mantle convection cell and the overlying plate [is] seen to be exceedingly improbable. In motoring terms, there [is] a 'slipping clutch' between the engine and the drive shaft"38. "The continental and oceanic lithospheres may behave differently, as the LVZ is less well defined, or even non-existent, below continents. Moreover, the continental lithosphere may also have a relatively deep 'keel'. If such a keel exists beneath a continental lithosphere, and plate motion is independent of mantle flow direction, then it is reasonable to infer that the basal force will resist movement in plates containing a large proportion of continental material, more than in plates dominated by oceanic lithosphere. Hence, one would expect plates with a high percentage of continental crust to move relatively slowly. For current major plate geometries this expectation is generally supported"38. "Over the past three decades there has been vigorous debate over how thick the continents can be -- that is, the depth to which the rigid crust and upper mantle reach before meeting convecting mantle that can flow and drive tectonic motion"24. The depths in question are 400 km versus 250 km. Recent work indicates "that continental roots do not extend much beyond a depth of 250 km"18. The observation that plates with the longest trench boundaries move the fastest points to the importance of slab pull.38
"Under the continents, the depth of maximum radial anisotropy is shallow, lying just below the base of the crust. A low-velocity zone also occurs under the continents, including in cratonic regions. The low-velocity zone under the continents is not as pronounced as under the oceans, but it is a robust feature of this and other models. The depth of the velocity minimum is typically about 150-200 km, somewhat deeper than observed in the oceans."37

Numerical models compare a variety of factors. In some cases, forward basal drag by mantle flow is indicated. "In the most plausible model, this forward drag acts only on continents, while oceanic lithosphere experiences negligible basal shear tractions. Probably the dense descending slabs of oceanic lithosphere not only pull the oceanic plates, but also stir the more viscous lower mantle, and this in turn helps to drive the slower drift of continents"5.

 

 

 

 

 

Les options disponibles

Parmi les forces motrices possibles, un consensus s'est dégagé «que les forces dominantes pourraient fonctionner soit (1) de la côte« pull dalle »par les plaques de subduction (dalles) et« push crête »de dorsales médio-océaniques ou (2) par en dessous par convection dans le manteau "8. "Il s'agit d'une simple question d'attribuer la force motrice de la gravité provoque des plaques de glisser en descendant de dorsales médio-océaniques et les tirant dans l'asthénosphère aux zones de subduction, mais il est spécialiste de la dynamique fluide rares qui soutiennent que ces processus sont compris» 34 . Poussoir Ridge a une signification supplémentaire: l'expansion de la croûte océanique comme il se refroidit et s'épaissit pour jusqu'à 90 millions years32.

"Plaques océaniques [sont] sous-tendue par la zone de faible viscosité (LVZ) pouvant être 50-200 km d'épaisseur et dans lequel le coefficient de viscosité est d'au moins un ordre de grandeur inférieur à celui de l'enveloppe de manière générale. Conséquent, l' éventuel couplage entre une cellule de convection du manteau et la plaque recouvrant [est] considérée comme extrêmement improbable. En termes de conduite automobile, il [est] un «limiteur de couple» entre le moteur et l'arbre d'entraînement "38. "Le continental et océanique lithosphères peuvent se comporter différemment, comme le LVZ est moins bien définie, ou même inexistants, ci-dessous les continents. En outre, la lithosphère continentale peut également avoir une assez profonde 'quille'. Si une telle quille existe sous un continental mouvement lithosphère, et la plaque est indépendant du sens d'écoulement du manteau, puis il est raisonnable de déduire que la force de résister au mouvement basal dans des plaques contenant une forte proportion de matériel continental, plus que dans les plaques dominés par la lithosphère océanique. Par conséquent, on pourrait s'attendre à plaques avec un pourcentage élevé de la croûte continentale à se déplacer relativement lentement. Pour actuelles géométries de plaques grandes cette attente est généralement pris en charge »38. «Au cours des trois dernières décennies, on a eu un débat vigoureux sur la façon dont l'épaisseur des continents peut être - c'est-à-la profondeur à laquelle la portée du manteau rigide croûte et du manteau supérieur avant la réunion de convection qui peut circuler et de conduire le mouvement tectonique" 24. Les profondeurs en question sont 400 km par rapport à 250 km. Des travaux récents indiquent "que les racines continentales ne s'étendent pas beaucoup au-delà d'une profondeur de 250 km" 18. L'observation que les plaques avec les limites plus longues tranchées passer les plus rapides des points à l'importance de la dalle de pull.38
"Sous les continents, la profondeur de l'anisotropie radiale maximale est peu profonde, située juste en dessous de la base de la croûte. Une zone à faible vitesse-se produit également sous les continents, y compris dans les régions cratoniques. La zone à faible vitesse sous les continents n'est pas aussi prononcé comme dans les océans, mais il est une caractéristique forte de ce et d'autres modèles. La profondeur de la vitesse minimale est typiquement d'environ 150-200 km, un peu plus profond que celui observé dans les océans. "37

Les modèles numériques de comparer une variété de facteurs. Dans certains cas, glisser vers l'avant basale par écoulement du manteau est indiqué. "Dans le modèle le plus plausible, cette traînée avant n'agit que sur les continents, tandis que la lithosphère océanique subit négligeables tractions cisaillement à la base. Probablement les dalles denses descendant de la lithosphère océanique non seulement tirer les plaques océaniques, mais aussi mélanger le manteau inférieur plus visqueux, et ce à son tour contribue à conduire le plus lent dérive des continents "5.

How capable is each option?

In dynamics research, force is described in units of newtons per meter (N/m), pascals (Pa), and bars (b or bar). For clarity, bars will be used here. Estimates of net force generated by each mechanism are fairly consistent among researchers. For example,

 

Slab pull: 500 bars32, 450 bars ("subduction pull"7), 300 bars4
Ridge push: 200 bars27, 250 bars39, 250 bars7, 200-300 bars41, 200-400 bars32
Basal drag: 200 bars38, 200 bars3

The force generated by a sinking slab would be much higher, but its net effect is greatly reduced by various forms of resistance. This is especially so because the subduction trench retreats seaward (rollback). A common "misconception is that subducting plates roll over stationary hinges and slide down fixed slots"20, the way an escalator descends. A closer illustration would be a strip of paint peeling from a ceiling, although there is also a small amount of forward sliding - the net slab pull. There is general consensus for the net slab pull force listed above38. Laboratory experiments show that about 70% of the sinking slab's force is used to drive rollback-induced mantle flow; roughly 15 to 30% is used to bend the subducting plate at the trench; and 0 to 8% is used to overcome shear resistance between the slab and the mantle. The experiments indicate only 8 to 12% of the force of the sinking slab pulls the attached surface plate forward. Thus slab pull is about twice as large as the ridge push force40. We can avoid uncertainties regarding slab pull by considering the case of the South American plate.

 

 

Qu'en est-il de chaque option ?

Dans la dynamique de la recherche, force est décrit dans les unités de newtons par mètre (N / m), Pascal (Pa), et les bars (b ou au bar). Pour plus de clarté, les barres seront utilisés ici. Les estimations de force nets générés par chaque mécanisme sont assez uniformes entre les chercheurs. Par exemple,

 


Traction de dalles: 500, 450 bars32 barres ("subduction pull" 7), 300 bars4
Ridge poussée: 200 bars27, 250 bars39, 250 bars7, 200-300 bars41, 200-400 bars32
Glisser basale: 200 bars38, 200 bars3

La force générée par une dalle de naufrage serait beaucoup plus élevé, mais son effet net est fortement réduite par diverses formes de résistance. Cela est particulièrement vrai parce que la fosse de subduction au large des retraites (rollback). Une commune «idée fausse est que les plaques subduction rouler sur charnières fixes et glisser vers le bas des fentes fixes" 20, la façon dont un escalator descend. Une illustration serait plus proche d'une bande de peinture écaillée d'un plafond, mais il ya aussi une petite quantité de glissement vers l'avant - la traction dalle net. Il existe un consensus général en faveur de la force de traction dalle nette figurant above38. Des expériences en laboratoire montrent que près de 70% de la force de la plaque plongeante est utilisé pour piloter restauration induite par écoulement du manteau; à peu près 15 à 30% est utilisée pour plier la plaque en subduction dans la tranchée, et 0 à 8% est utilisé pour vaincre la résistance au cisaillement entre la dalle et le manteau. Les expériences indiquent que de 8 à 12% de la force de la plaque plongeante tire la plaque de surface ci-joint avant. Ainsi traction dalle est environ deux fois plus grande que la poussée force40 crête. Nous pouvons éviter les incertitudes concernant traction dalle en considérant le cas de la plaque sud-américaine.

South America - a simple example

"The Andes are the world's second largest mountain belt."26 "Dynamic analysis of the South American plate is straightforward because of the relative simplicity of the plate's boundaries and the near absence of slab-pull"39. That leaves ridge push and mantle flow coupled to the continent's base as the available forces. "During the last 30 million years, [South America's absolute westward] velocity increased from 2.0 to 2.8 cm/year. South America is currently moving faster relative to the hot spots than at any time in the last 80 million years"43. "The South American margin, despite a geologic history of more than 200 million years of continuous subduction, did not begin to grow high topography until ~35 million years ago." "There is now a consensus that the thick crust and high topography in the Andes essentially reflect... tectonic shortening, quite similar to collisional orogens" (mountains). "Maximum shortening values of 250-300 km are sufficient to thicken the crust of the central Andes to its present state."26

"Virtually all major mountain ranges in the world are a consequence of crustal shortening. To form mountain ranges, in general, horizontal forces must be applied to masses of crust and mantle, to lithospheric plates, to drive them together and to cause crustal shortening and crustal thickening"36. "The Andes shouldn't be there. Plate tectonics makes the world's great mountain ranges by slamming two continents together, as Europe collided with Africa to make the Alps or India ran into Asia to make the Himalayas. South America, however, is colliding with nothing more than the floor of the Pacific Ocean, which is slipping beneath the continent into Earth's interior. Such encounters between continent and ocean ordinarily throw up a few volcanoes, not a 7000-kilometer-long wall of mountains"25. A few researchers think South America is colliding with "the viscous mantle rock hundreds of kilometers down under the floor of the Pacific. Like a snub-nosed boat driven too fast for the strength of its hull, the central South American coastline has crumpled under the pressure"25. But what is driving the boat? The forward basal drag from trench suction just keeps the Pacific and Atlantic plates (including South America) from separating.

 

The stress required for crustal shortening to build mountains has been calculated to be in a range from 1500 to 2500 bars12 up to 4000 to 6000 bars38, inferring the latter "from earthquake data and evaluation of the stresses required to produce specific geological structures". In the case of South America, the combination of ridge push and forward basal drag (by trench suction) could produce only 400 to 600 bars of force, which is clearly insufficient to build the Andes. These forces are already engaged in moving the entire plate westward! A researcher who acknowledged this failure was moved to suggest another mechanism (gravity glide) that had been discarded many years ago38 (and is still out of favor). At present, plate tectonics is too weak to provide the force needed to build the Andes of South America.

 

 

 

 

Amérique du Sud - un exemple simple

"Les Andes sont la courroie de montagne du monde la deuxième plus grande." 26 "Analyse dynamique de la plaque sud-américaine est très simple en raison de la relative simplicité des limites de la plaque et la quasi-absence de la dalle-pull" 39. Cela laisse pousser crête et écoulement du manteau couplé à la base du continent que les forces disponibles. "Au cours des 30 derniers millions d'années, [l'ouest absolue d'Amérique du Sud] augmentation de la vitesse de 2,0 à 2,8 cm / an. Amérique du Sud est actuellement en train de rapidement par rapport aux points chauds que, à tout moment dans les 80 derniers millions d'années" 43. "La marge d'Amérique du Sud, en dépit d'une histoire géologique de plus de 200 millions d'années de subduction continue, n'a pas commencé à croître topographie élevée jusqu'à ~ 35 millions d'années." "Il ya maintenant un consensus selon lequel la croûte épaisse et de la topographie dans les Andes reflètent essentiellement ... raccourcissement tectonique, assez semblable à orogènes de collision" (montagnes). «Les valeurs maximale de raccourcissement de 250-300 km sont suffisants pour épaissir la croûte de la Cordillère des Andes au centre de son état actuel." 26

"Pratiquement tous les grands massifs montagneux du monde sont une conséquence de raccourcissement de la croûte. Pour former des chaînes de montagnes, en général, les forces horizontales doivent être appliquées à des masses de la croûte et du manteau, à plaques lithosphériques, pour les conduire ensemble et à causer un raccourcissement de la croûte et crustale épaississement "36. "Les Andes ne devrait pas être là. La tectonique des plaques permet gammes au monde de la montagne de grands en claquant deux continents, l'Europe est entré en collision avec l'Afrique à faire des Alpes ou de l'Inde a couru en Asie pour faire de l'Himalaya. Amérique du Sud, cependant, est entré en collision avec rien de plus que le plancher de l'océan Pacifique, qui glisse sous le continent dans l'intérieur de la Terre. De telles rencontres entre continent et océan habituellement jeter un peu de volcans, pas un mur de 7000 kilomètres de long de la montagne "25. Quelques chercheurs pensent en Amérique du Sud est entré en collision avec "des centaines de roches du manteau visqueux de kilomètres vers le bas sous le plancher de l'océan Pacifique. Comme un bateau à nez camus conduite trop rapide pour la force de sa coque, la centrale Amérique du Sud littoral a froissé dans le cadre du pression »25. Mais ce qui est de conduire le bateau? La traînée de l'avant basale de l'aspiration des tranchées ne conserve que les plaques Pacifique et Atlantique (y compris l'Amérique du Sud) de se séparer.

La contrainte nécessaire pour le raccourcissement de la croûte de construire des montagnes a été calculée pour être dans une plage de 1500 à 2500 bars12 jusqu'à 4000 à 6000 bars38, déduire celle-ci "à partir de données sismiques et d'évaluation des contraintes spécifiques nécessaires pour produire des structures géologiques". Dans le cas de l'Amérique du Sud, la combinaison de push crête et glisser vers l'avant basale (par aspiration tranchée) pourrait produire seulement 400 à 600 bars de force, qui est nettement insuffisant pour construire la Cordillère des Andes. Ces forces sont déjà engagés dans le déplacement vers l'ouest, la plaque entière! Un chercheur qui a reconnu cet échec a été déplacé de suggérer un autre mécanisme (gravité de descente) qui avaient été jetés depuis de nombreuses années ago38 (et est encore hors de faveur). À l'heure actuelle, la tectonique des plaques est trop faible pour fournir la force nécessaire pour construire les Andes d'Amérique du Sud.

North America - a similar story

The mountains of western North America resemble other mountains formed by collision such as the Himalayas. The Rocky Mountains are considered to have formed during the Laramide orogeny from 80 to 45 million years ago, in the latter half of the 180 million year long separation of North America from Africa. Yet western North America "lacks a 'collider',"31 something to push against to cause crustal shortening. Uplift is generally thought to have resulted from friction with the Farallon plate.

Like South America, there is no subducting slab attached to the North American plate to pull on it. The Farallon plate/slab is an eastward extension of the Pacific plate, and now is mostly beneath North America. It is unusual because of the very shallow descent angle attributed to it. In a study of best-fit models, researchers found that the Farallon slab, which extends from the west coast of North America to the east under the continent, dropped passively and was overridden about 1500 km by the North American plate. This indicates "that beneath North America no major drift of the lower mantle has occurred."22

Farallon plate remnants in cutaway

"Our modelling suggests that North America is strongly coupled to Earth's interior only at the cratonic root [in the large Canadian Shield around and under Hudson Bay], and the NE direction of root drag implies that mantle beneath North America moves at a relatively low speed compared to the SW motion of North America." For the best-fit models, cratonic root basal traction is 40-50 bar going NE-NNE, affecting about 5% of the North American plate area. This "tends to counteract ridge push." "Ridge push is the single most important load acting on the North American plate."22

Another study estimates the ridge-push force on North America at about 200 bars, and that the total basal forces "are of the same order as ridge push." They believe the basal force is driving the plate forward, not resisting.6 While the direction of basal flow has long been disputed, 7,8,29,42 even the best-case scenario (200 bars ridge push + 200 bars basal drive = 400 bars) is obviously inadequate to raise the vast mountain ranges of western North America.

Two researchers using a global dynamic model to better understand the driving mechanisms of plate tectonics said of basal traction: "if mantle flow is leading plate motion, tractions are driving; if mantle flow is trailing the plate, then tractions are resistive. Tractions are driving in areas like the Nazca plate [the subducting oceanic plate next to central South America], [and] eastern North America". "On the other hand, in western North America, [and] the northern part of South America... tractions are resistive". "This is an important conclusion of our study that addresses the hugely controversial issue of whether mantle tractions are driving or resistive."15

Amérique du Nord - une histoire similaire

Les montagnes de l'ouest en Amérique du Nord ressemblent autres montagnes formées par collision comme l'Himalaya. Les montagnes Rocheuses sont considérées comme ayant constitué au cours de l'orogenèse du Laramide de 80 à 45 millions d'années, dans la seconde moitié de la séparation 180.000.000 années longue en Amérique du Nord de l'Afrique. Pourtant, l'ouest de l'Amérique du Nord "n'a pas de" collisionneur "," 31 quelque chose pour pousser contre de provoquer un raccourcissement de la croûte. Uplift est généralement considérée comme ayant résulté de la friction avec la plaque de Farallon.

Comme l'Amérique du Sud, il n'ya pas de slab attaché à la plaque nord-américaine de tirer sur elle. La plaque Farallon / dalle est une extension vers l'Est de la plaque du Pacifique, et est maintenant la plupart du temps sous l'Amérique du Nord. Il est inhabituel en raison de l'angle de descente très peu profonde qui lui est attribué. Dans une étude de meilleur ajustement des modèles, les chercheurs ont constaté que la dalle Farallon, qui s'étend de la côte ouest de l'Amérique du Nord à l'Est sous le continent, a chuté de façon passive et a été écrasée à environ 1500 km par la plaque nord-américaine. Cela indique "que sous l'Amérique du Nord pas de dérive majeure du manteau inférieur a eu lieu." 22

Restes de la plaque Farallon en coupe

"Notre modèle suggère que l'Amérique du Nord est fortement couplé à l'intérieur de la Terre uniquement à la racine du craton [dans le Bouclier canadienne de grande envergure autour et sous la baie d'Hudson], et la direction au NE de glisser root suppose que le manteau sous déplace en Amérique du Nord à une vitesse relativement faible par rapport à la motion SW de l'Amérique du Nord. " Pour les modèles les mieux adaptées, de traction racines carboniques basale est de 40-50 bar va Nord-Est/Nord-Nord-Est [NE-NNE], qui touche environ 5% de la superficie plaque nord-américaine. Cette "poussée tend à contrecarrer la crête." "Push Ridge est la charge la plus importante agissant sur la plaque nord-américaine." 22

Une autre étude estime la force crête-poussoir sur l'Amérique du Nord à environ 200 bars, et que les forces totales basales "sont du même ordre que poussée crête." Ils croient que la force de base est le moteur de la plaque avant, pas resisting.6 Bien que la direction de l'écoulement de base a longtemps été contesté, 7,8,29,42 même le meilleur des cas (200 poussoirs crête barres + 200 barres d'entraînement de base = Une 400 bars) est manifestement insuffisant pour relever les immenses chaînes de montagnes de l'ouest de l'Amérique du Nord.

Deux chercheurs en utilisant un modèle dynamique global pour mieux comprendre les mécanismes d'entraînement de la tectonique des plaques a dit de la traction de base: "si le débit est à la tête du manteau mouvement des plaques, des tractions sont à l'origine; si le débit de fuite est le manteau de la plaque, puis tractions sont résistive Tractions sont au volant. dans des domaines comme la plaque de Nazca [la plaque océanique en subduction prochain au centre de l'Amérique du Sud], [et] l'Amérique du Nord ". "D'autre part, dans l'ouest de l'Amérique du Nord, [et] la partie nord de l'Amérique du Sud ... tractions sont résistive". «C'est une conclusion importante de notre étude qui traite de la question extrêmement controversée de savoir si tractions manteau sont à l'origine ou résistif." 15

Tibetan Plateau - where's the driving force?

"The Tibetan Plateau, which formed as a result of the collision between India and Eurasia, has the largest gravitational potential energy (GPE) signal on Earth." "There is no apparent downgoing slab attached to the Indian plate that might assist in driving the plate into Eurasia through the slab pull mechanism. Because the plate is surrounded along its entire southern margin by mid-oceanic ridges, the motion of the Indian plate has been attributed to the ridge push force." "However, the ridge push... is not sufficient."17 A 3-dimensional compensated model studied the forces in the region. "The magnitude of stresses associated with GPE differences between Tibet and low-elevation regions in our compensated model is ~2.5 x 1012 N/m, while the mid-oceanic ridges exert a force of only ~1 x 1012 N/m."17 These force per unit-distance numbers show that the force from ridge push needed to just hold up the Tibetan Plateau, not to raise it in the first place, is about 2.5 times too small. "It is clear that something is missing as a driving force that does not have its source within the lithospheric shell."17

Other studies find GPE differences between the Tibetan Plateau and surrounding lowlands at 6 to 7 x 1012 N/m 17 or 7.5 to 8 x 1012 N/m 23, and ridge push at 2.4 x 1012 N/m 46. Results from one study determined that around the Tibetan Plateau, a large portion of the lithosphere's strength is in the upper crust, and that a force as high as 1000 to 3000 bars was needed to deform it.13
Let's look at the situation more closely. "Almost all earthquakes on the continents are confined within a crustal layer that varies in thickness from about 10 to 40 km, and are not in the mantle." "The mantle part of the continental lithosphere is relatively weak." "Thus the strength of the continental lithosphere is likely to be contained within the seismogenic layer, variations in the thickness of this strong layer determining the heights of the mountain ranges it can support."30

A team of researchers wrote in 2000, "for almost 20 years the popular view of continental strength profiles has consisted of a weak lower crust sandwiched between relatively strong layers in the upper crust and mantle. We now believe this view to be incorrect. Earthquake focal depths and gravity anomalies instead suggest that the strength of the continents resides in the seismogenic layer within the crust, and that the continental mantle lithosphere is relatively weak."30

"Moderate-sized earthquakes showing thrust faulting on gently dipping planes in the Himalaya occur at depths of about 15 km, and apparently not deeper than about 18 km." "Earthquakes in continental crust seem to be confined to depths where the temperature is less than 350 degrees to 450 degrees C." "If moderate earthquakes occur at depths no greater than 18 km in the Himalaya because temperatures exceed 350 degrees C along the fault at that depth, then shear stresses of nearly 100 MPa [1000 bars] are necessary to raise the temperature to such a value at that depth."35

Also, to get enough heat for melting the granitoid magmas found near the Main Central Thrust of the Himalayas, "calculations of temperatures appropriate for the Himalaya suggest that shear stresses of 100 MPa [1000 bars] on the Main Central Thrust probably are required to account for the Tertiary granites of the region, if melting took place after slip began on the thrust."35

"The forces driving mountain building must do work against two opposing forces. One might be called mechanical strength, for the stronger the material, the greater the stress needed to deform it." "The forces driving continental plates or blocks together to form mountain ranges must also do work against gravity."36

"Relatively little is known about the absolute strength of the lithosphere and how such strength is distributed with depth." "The oceanic ridges are features with an excess potential energy... of about 1.2 x 1012 N/m." "Estimates of the upper-crustal strength inferred from stress measurements in the KTB (Continental Deepbore Drilling Program) wellhole in Germany show that the cumulative force needed to deform crustal material is in the range of 2 to 5 x 1012 N/m."10 If the ridge push force equates to about 200 bars, then crustal deformation alone requires from 330 to 830 bars.

The formation of both mountain ranges and crustal roots creates gravitational potential energy. Moreover, part of this energy increases as the square of the mean elevation, or of the excess thickness of crust in the root. Consequently, as mountain ranges and high plateaus are elevated and the crust is thickened, an increasingly larger amount of work must be done for each subsequent increment of uplift."36

"Because of the increasing amount of work that must be done against gravity acting on an increasingly higher [mountain] range, the range should reach a maximum mean elevation related to the force at which the plates are pushed together. In this sense, the mean elevations of high plateaus serve as crude pressure gauges for the average compressive stresses pushing on the margins of the plateaus. When the maximum elevations are reached, crustal shortening need not cease; convergence can continue as the range builds outward, growing laterally into a high plateau."36

These investigators calculate the required horizontal force to maintain the current elevations to be 690 bars x 100 km depth for Tibet, and 520 bars x 100 km depth for the Andes. "By writing in these units of bars x kilometers, we can visualize these forces per unit length as average horizontal compressive stresses applied to layers of a given thickness. Clearly, changing the value of this thickness requires a proportional change in the average horizontal stress."36 So confining the stress to the crust, as seems appropriate, changes the force to 1725 bars x 40 km depth for Tibet, and 1300 bars x 40 km depth for the Andes. Using this same estimate, another researcher determined that the "force needed to support Tibet" is "equivalent to average deviatoric stresses of ~120 MPa [1200 bars] if contained within the 40 km elastic layer".30

In 1982, several investigators contemplated the force needed to hold up the Himalayas, using atmospheres (atm) as a measure of pressure. An atm and a bar are almost equivalent. "We considered a model in which the only driving forces are the pulling force of a subducting plate and the pushing force of an oceanic ridge. In that model the stress... operating in a collision boundary was estimated being of the order of 100 atm. However, the Himalayas cannot be held up by such a small stress." They calculated "a value of over 600 atm". "Note, however, that this estimate of 600 atm represents the minimum necessary amount to hold up the Himalayas and Tibet, and is derived by considering these as if they were a tank of water. Thus, within an actual solid body there will probably be much larger stresses."33

As the above discussion illustrates, the force needed to deform the crust and raise the Himalayas far exceed the capability of plate tectonics mechanisms.

 

 

 

 

 

 

Plateau tibétain - où est la force motrice?

"Le plateau tibétain, qui a formé à la suite de la collision entre l'Inde et l'Eurasie, a l'énergie potentielle gravitationnelle plus importante (GPE) du signal sur la Terre." "Il n'ya pas de dalle descendante apparente attachée à la plaque indienne qui pourrait aider dans la conduite de la plaque en Eurasie à travers le mécanisme de traction de la dalle. Parce que la plaque est entourée le long de sa marge sud entier par dorsales médio-océaniques, le mouvement de la plaque indienne a été attribué à la force de poussée de crête. " "Toutefois, la poussée dorsale ... n'est pas suffisant." 17 Un modèle en 3 dimensions compensé étudié les forces dans la région. "L'ampleur des contraintes liées aux différences entre le Tibet et GPE basse altitude les régions de notre modèle est compensée ~ 2,5 x 1012 N / m, tandis que les dorsales médio-océaniques exercer une force de seulement ~ 1 x 1012 N / m." 17 Ces force par unité de distance chiffres montrent que la force de crête impulsion nécessaire à la il suffit de tenir le plateau tibétain, pour ne pas le porter en premier lieu, est environ 2,5 fois trop petit. "Il est clair qu'il manque quelque chose comme une force motrice qui n'a pas sa source dans la coquille lithosphérique." 17

D'autres études constatent des différences entre les GPE le plateau tibétain et plaines environnantes à 6 à 7 x 1012 N / m 17 ou de 7,5 à 8 x 1012 N / m 23, et poussoirs crête à 2,4 x 1012 N / m 46. Les résultats d'une étude a déterminé que dans le plateau tibétain, une grande partie de la force de la lithosphère est dans la croûte supérieure, et qu'une force aussi élevée que 1000 à 3000 bars a été nécessaire pour déformer it.13
Regardons la situation de plus près. "Presque tous les tremblements de terre sur les continents sont confinés dans une couche de la croûte qui varie en épaisseur d'environ 10 à 40 km, et ne sont pas dans le manteau." "La partie du manteau de la lithosphère continentale est relativement faible." "Ainsi, la force de la lithosphère continentale est susceptible d'être contenue dans la couche sismogénique, les variations de l'épaisseur de cette couche forte détermination des hauteurs de la montagne va peut supporter." 30

Une équipe de chercheurs a écrit en 2000, "depuis près de 20 ans, le point de vue populaire des profils de résistance continentale a consisté en une croûte fragile inférieure sandwich entre des couches relativement forts dans la croûte supérieure et manteau. Nous croyons maintenant que ce point de vue d'être incorrecte. Tremblement de terre central des profondeurs et des anomalies de gravité suggère plutôt que la force des continents réside dans la couche sismogénique au sein de la croûte, et que le manteau lithosphérique continental est relativement faible. "30

"Modérée de la taille des tremblements de terre montrant des failles de chevauchement sur les plans plongeant doucement dans l'Himalaya se produire à des profondeurs d'environ 15 km, et apparemment pas plus profonde que d'environ 18 km." "Les tremblements de terre dans la croûte continentale semblent être confinés à des profondeurs où la température est inférieure à 350 degrés à 450 degrés C." "Si les tremblements de terre modérés se produisent à des profondeurs ne dépassant pas 18 km dans l'Himalaya parce que les températures dépassent 350 degrés C le long de la faille à cette profondeur, les contraintes de cisaillement, puis de près de 100 MPa [1000 bars] sont nécessaires pour élever la température à une valeur telle à cette profondeur. "35

En outre, pour obtenir suffisamment de chaleur pour faire fondre les magmas granitoïdes trouvés près de la Main Central Thrust de l'Himalaya ", les calculs de températures appropriées pour l'Himalaya suggèrent que des contraintes de cisaillement de 100 MPa [1000] barres sur le Main Central Thrust sont probablement nécessaires pour tenir compte pour les granites tertiaires de la région, si la fonte a eu lieu après glissement a commencé sur la poussée. "35

"Les forces motrices de construction de montagne doit faire un travail contre deux forces opposées. On pourrait être appelé la résistance mécanique, pour le plus fort du matériau, plus le stress nécessaire pour le déformer." "Les forces motrices des plaques continentales ou des blocs pour former des chaînes de montagnes doit également faire un travail contre la gravité." 36

"On sait relativement peu sur la force absolue de la lithosphère et la façon dont une telle force est distribué avec la profondeur." "Les dorsales océaniques sont des caractéristiques avec un excès d'énergie potentielle ... d'environ 1,2 x 1012 N / m." "Les estimations de la force supérieure de la croûte déduit de mesures de contraintes dans le KTB (Continental Deepbore Drilling Program) wellhole en Allemagne montrent que la force cumulative nécessaire pour déformer matériaux de la croûte est de l'ordre de 2 à 5 x 1012 N / m." 10 Si la force de poussée crête équivaut à environ 200 bars, puis déformation de la croûte requiert à elle seule de 330 à 830 bars.

La formation des chaînes de montagne et des racines crustales crée l'énergie potentielle gravitationnelle. En outre, une partie de cette énergie augmente comme le carré de l'élévation moyenne, ou de l'épaisseur de la croûte supérieure à la racine. Par conséquent, comme les chaînes de montagnes et hauts plateaux sont élevés et la croûte est épaissie, d'un montant de plus en plus grande du travail doit être fait pour chaque augmentation subséquente du soulèvement. "36

"En raison de la quantité croissante de travail qui doit être fait contre la gravité agissant sur une gamme de plus en plus élevé [montagne], la gamme devrait atteindre une altitude moyenne maximale liée à la force au cours de laquelle les plaques sont poussés ensemble. En ce sens, la moyenne élévations de hauts plateaux servir manomètres brut pour la compression moyenne contraintes poussant sur les marges des plateaux Lorsque les altitudes maximales sont atteintes, raccourcissement de la croûte ne doit pas cesser;. la convergence peut se poursuivre comme la gamme construit vers l'extérieur, de plus en plus latéralement dans un haut plateau »36.

Ces enquêteurs calculer la force horizontale requise pour maintenir les altitudes actuelles à 690 barres x profondeur de 100 km pour le Tibet, et 520 barres de profondeur x 100 km pour les Andes. "En écrivant dans ces unités de barres kilomètres x, nous pouvons visualiser ces forces par unité de longueur que la compression horizontale moyenne souligne appliquée à des couches d'une épaisseur donnée. Il est clair, en changeant la valeur de cette épaisseur nécessite un changement proportionnel de la contrainte moyenne horizontale. »36 Ainsi, confinant le stress à la croûte, comme il semblera opportun, modifie la force de 1725 barres de profondeur x 40 km pour le Tibet, et 1300 x barres de profondeur de 40 km pour les Andes. L'utilisation de ce même estimation, un autre chercheur a déterminé que la «force nécessaire pour soutenir le Tibet" est "équivalent à la moyenne des contraintes déviatorique de ~ 120 MPa [1200 bars] si elle est contenue dans la couche 40 km élastique» .30

En 1982, plusieurs chercheurs envisagé la force nécessaire pour tenir jusqu'à l'Himalaya, en utilisant des atmosphères (atm) comme une mesure de la pression. Un distributeur de billets et un bar sont à peu près équivalent. «Nous avons considéré un modèle dans lequel les seules forces motrices sont la force de traction d'une plaque en subduction et la force de poussée d'une dorsale océanique. Dans ce modèle, le stress ... d'exploitation dans une limite de collision a été estimée être de l'ordre de 100 atm . Toutefois, l'Himalaya ne peut être tenu par une telle contrainte petite. " Ils ont calculé "une valeur de plus de 600 atm". "Notez, cependant, que cette estimation de 600 atm représente le montant minimum nécessaire pour maintenir en place l'Himalaya et du Tibet, et est dérivée en considérant ceux-ci comme si elles étaient un réservoir d'eau. Ainsi, dans un véritable corps solide, il y aura sans doute contraintes beaucoup plus importantes. "33

Comme la discussion ci-dessus illustre, la force nécessaire pour déformer la croûte et élever l'Himalaya dépassent de loin la capacité des mécanismes de la tectonique des plaques.

Is basal drag the answer?

"Oceanic plates came to be seen as the cold thermal boundary layer of a convection system that is cooled from above, so that their sinking does most of the work. Therefore, it became common to regard plates of lithosphere as 'driving themselves' by sliding down a topographic gradient and, incidentally, stirring the rest of the mantle. A number of classic models of the driving forces on plates either assumed or concluded that basal drag always resists plate motion. Some more recent work has suggested a synthesis, in which global mantle convection primarily driven by sinking oceanic slabs can exert either driving or resisting tractions on the bases of particular plates."4

Those who see basal drag as a driving force realize that "the shear stress at the base of the plate is probably small per unit area". "Nevertheless, considering the size of the lithospheric plates, the cumulative stresses exerted on the base of a plate by the convecting asthenosphere could potentially be very large."47

On one hand, "we conclude that it is not possible to explain plate motions without considering the coupling of the surface plates to deeper convection. Second, our inferred basal strength torques are generally 'forward.' Among the 10 subducting plates, we find that eight have their basal strength forces directed toward the trench. For several large nonsubducting plates (Eurasia, North America, South America, Somalia, Arabia), basal shear tractions are either parallel or oblique (but not opposed) to the directions of 'absolute' plate velocities.4

On the other hand, a study of the western U.S. found "that seismic anisotropy in the upper mantle and crust are largely uncorrelated". "The observed disagreement between the strength, geometry and geological coherence of anisotropy in the crust and uppermost mantle across much of the western US presents prima facie evidence against a model of simple mechanical coupling between these layers, which has been suggested for regions of thicker lithosphere."28

Whether it is seen as a driving force or a resisting force, there seems to be consensus on the power of basal drag. "Horizontal traction magnitudes are relatively small (1-3 MPa), but they integrate horizontally to provide significant depth-integrated horizontal deviatoric stress magnitudes within the lithosphere. Successful models require that tractions associated with density-buoyancy driven mantle convection contribute about 50 per cent of the total".21

"We find mean basal shear tractions of no more than 1 MPa for the six largest slabless plates: Africa 0.2 MPa; Antarctica 0.1 MPa; North America 0.6 MPa; Eurasia 1.0 MPa; South America 1.0 MPa; Somalia 0.9 MPa ".4 These values are integrated over the area of the plate.

"If thermal or compositional differences can be invoked to make the asthenosphere more viscous under continents, then it is dynamically reasonable for slow-moving continents to be driven from below". "The amount of forward basal drag on continents required in this hypothesis is quite modest." In the preferred model, "they are only 0.5-1.0 MPa in most places." "A basal traction of 0.5 MPa acting across a continent of 4000-km width produces a change of 2 x 1012 N/m [200 bar] in the vertical integral of horizontal compressive stress from one side to the other, an amount comparable to most estimates of ridge push."5

An estimate of "the force acting on the base of the stable portion of North America is of the same order of magnitude as ridge push from the North Atlantic."8

"Our preferred models are those in which horizontal tractions and GPE [gravitational potential energy] differences contribute approximately equally to the deviatoric stress field. These models involve a weak asthenosphere of 1019 Pa-s, horizontal traction magnitudes of 1 - 2.5 MPa, and vertically integrated compressional deviatoric stress magnitudes ranging between 1 - 4 x 1012 N/m [100 to 400 bar]". "We find that the stresses induced by the horizontal tractions arising from deep mantle convection contribute approximately 50% of the magnitude of the Earth's deviatoric lithospheric stress field."16

Clearly, basal drag is not the solution to Plate Tectonics' problem in generating enough force to build mountains.

 

 

 

 

 

 

Un glissement basal peut-il être la réponse ?

"Plaques océaniques est venu à être considéré comme la couche limite thermique à froid d'un système de convection qui est refroidi par le haut, de sorte que leur naufrage fait la plupart du travail. Par conséquent, il est devenu courant de considérer les plaques de la lithosphère comme« eux-mêmes de conduire »en faisant glisser sur une pente topographique et, accessoirement, en remuant le reste du manteau. Un certain nombre de modèles classiques des forces motrices sur les plaques soit assumée ou a conclu que la traînée de base résiste toujours mouvement de la plaque. Certains travaux plus récents ont suggéré une synthèse, dans lequel mondiale convection dans le manteau principalement attribuable à couler des dalles océaniques peuvent exercer soit la conduite ou la résistance à des tractions sur les bases de plaques particulières. "4

Ceux qui voient la traînée de la base comme une force motrice se rendre compte que "la contrainte de cisaillement à la base de la plaque est probablement faible par unité de surface". "Néanmoins, compte tenu de la taille des plaques lithosphériques, les contraintes exercées cumulatifs sur la base d'une plaque par l'asthénosphère convection pourrait être très grande." 47

D'une part, "nous concluons que ce n'est pas possible d'expliquer les mouvements des plaques sans tenir compte du couplage des plaques de surface pour une convection plus profonde. Deuxièmement, nos couples inférées force basales sont généralement« en avant ». Parmi les 10 plaques subduction, nous constatons que huit ont leurs forces de résistance basales dirigés vers la tranchée. Pour plusieurs grandes plaques nonsubducting (Eurasie, Amérique du Nord, Amérique du Sud, en Somalie, en Arabie), tractions de cisaillement basales sont soit parallèle ou oblique (mais pas opposition) aux directions de «absolue» de plaque velocities.4

D'autre part, une étude de l'Ouest américain a conclu «que l'anisotropie sismique dans le manteau supérieur et la croûte sont largement corrélées". "Le désaccord observé entre la force, la géométrie et la cohérence géologique d'anisotropie dans la croûte et manteau supérieur dans une grande partie de l'Ouest américain présente une preuve prima facie contre un modèle de couplage mécanique simple entre ces couches, ce qui a été proposé pour les régions de la lithosphère plus épaisse »28.

Que ce soit considéré comme une force motrice ou une force de résistance, il semble y avoir consensus sur la puissance de la traînée de base. «Grandeurs de traction horizontaux sont relativement petits (1-3 MPa), mais ils intègrent horizontalement pour fournir d'importantes profondeur horizontale intégrée grandeurs contrainte déviatorique sein de la lithosphère. Modèles réussis exigent que tractions associés à la densité de flottabilité axée sur la convection du manteau représentent environ 50 pour cent du total ».21

"Nous trouvons signifie basales tractions de cisaillement de pas plus de 1 MPa pour les six plus grandes plaques slabless: Afrique 0,2 MPa; Antarctique 0,1 MPa; Amérique du Nord 0,6 MPa; Eurasie 1,0 MPa; Amérique du Sud 1,0 MPa, la Somalie 0,9 MPa" 0,4 Ces valeurs sont intégrés sur la zone de la plaque.

"Si des différences thermiques ou de composition ne peut être invoquée pour faire l'asthénosphère plus visqueux sous les continents, alors il est raisonnable pour dynamiquement lents continents pour être entraîné par le bas». "Le montant de la traînée de l'avant sur tous les continents basale nécessaires dans cette hypothèse est assez modeste." Dans le modèle préféré, "ils ne sont que de 0,5 à 1,0 MPa dans la plupart des endroits." "A de traction basale de 0,5 MPa agissant sur un continent de 4000 km largeur produit un changement de 2 x 1012 N / m [200 bars] dans l'intégrale de la contrainte de compression verticale horizontale d'un côté à l'autre, une quantité comparable à la plus estimations de poussée dorsale ». 5

Une estimation de "la force agissant sur la base de la partie stable de l'Amérique du Nord est du même ordre de grandeur que poussée dorsale de l'Atlantique Nord." 8

«Nos modèles préférés sont ceux dans lesquels tractions horizontales et GPE [énergie potentielle gravitationnelle] différences contribuent à peu près également au champ de contrainte déviatorique Ces modèles impliquent une asthénosphère faibles de 1019 Pa-s, les grandeurs de traction horizontaux de 1 -. 2,5 MPa, et verticalement intégrées de compression grandeurs contrainte déviatorique allant de 1 - 4 x 1012 N / m [100 à 400 bars] ". "Nous constatons que les contraintes induites par des tractions horizontales résultant de la convection du manteau profond contribuent à environ 50% de l'ampleur de déviatorique de la Terre champ de contrainte lithosphérique." 16

De toute évidence, la traînée de base n'est pas la solution au problème tectonique des plaques »à générer suffisamment de force pour construire des montagnes.

Slab pull

The slab pull force deserves special consideration because it is central to plate tectonics theory. Here are excerpts from a 50 page review of slab pull and subduction.11

"Most of the literature indicates that the slab pull is about 3.3 x 1013 N/m. This is a force per unit-length parallel to the trench." It is probably not enough force to compress lithosphere and raise mountains. [paraphrased from original text, p. 156]

"The subduction process is more a passive feature rather than being a driving mechanism of plate motions." Most dipping slabs are being compressed at depths typically shallower than 300 km, indicating slabs forced to sink rather than falling away.

"Some plates... move without any slab pulling them, for example the westward movements of North America, Africa, and South America. Trench suction has been proposed to explain these movements, but beneath both North and South America the mantle is moving relatively eastward, opposite to the kinematics required by the trench suction model." "The African plate moves westward without any slab in its western side. Moreover, it moves opposite to a hypothetical Atlantic ridge push."

"The energy required to pull the plates is far higher than the strength that plates can withstand under extension." The subducted slab is likely able to sustain the load induced by slab pull, but this load probably cannot be transmitted to the rest of the plate without breaking it apart.

"The slab pull concept is based on the hypothesis of a homogeneous composition of the upper mantle, with the lithosphere sinking only because it is cooler. However, the oceanic lithosphere is frozen shallow asthenosphere, previously depleted beneath a mid-oceanic ridge. Depleted asthenosphere is lighter than the 'normal' deeper undepleted asthenosphere. Therefore the assumption that the lithosphere is heavier only because it is cooler might not be entirely true, and the slab pull could be overestimated."

"Within a slab, eclogitization [(transforming to eclogite under increased pressure and temperature)] is assumed to make the lithosphere denser. However, eclogitization is concentrated in the 6-8 km thick oceanic crust, whereas the remaining 60-80 km-thick lithospheric mantle does not undergo the same transformation. Therefore only 1/10 of the slab is apparently increasing in density, but the main mass of the slab (90%) does not change significantly." "Nevertheless, this type of metamorphic transition is often assumed to be able to determine the slab pull." The small density contrast between subducting crust and mantle casts doubt on the effectiveness of slab pull.

Tomographic images of earth's interior are often used to show subduction. However, "low velocity volumes of the mantle detected by tomography can be due to lateral variations in composition rather than in temperature, i.e., they can be even higher density areas rather than hotter, lighter buoyant material as so far interpreted." "As extreme examples, gold or lead have high density but low seismic velocity. Therefore the interpretation of tomographic images of the mantle where the red (lower velocity) areas are assumed as lighter and hotter rocks can simply be wrong, i.e., they may even be cooler and denser. With the same reasoning, blue (higher velocity) areas, which are assumed as denser and cooler rocks may even be warmer and lighter." Sometimes pieces are assumed to have detached from slabs and fallen away, and appear as blobs on tomographic images. "Tomographic images are based on velocity models that often overestimate the velocity of the asthenosphere where usually the detachment is modeled. Therefore the detachment disappears when using slower velocity for the asthenosphere in the reference velocity model, or when generating regional tomographic images with better accuracy."

"If oceanic lithosphere is heavier than the underlying mantle, why are there no blobs of lithospheric mantle falling in the upper mantle below the western, older side of the Pacific plate?" Slab dip has been thought to be related to its age, as in "the western Pacific subduction zones because the subducting western Pacific oceanic lithosphere is older, cooler and therefore denser. However, the real dip of the slabs worldwide down to depths of 250 km shows no relation with the age of the downgoing lithosphere."

We are supposed to believe that "the 700 km-long West Pacific slab... should pull and carry the 10,000 km-wide Pacific plate, 33 times bigger, overcoming the shear resistance at the plate base and the opposing basal drag induced by the relative eastward mantle flow."

"The negative buoyancy [(dense enough to sink)] of slabs should determine the pull of plates, but it has been shown that the dip of the subduction zones is not correlated with the age and the thermal state of the downgoing plates." "In fact there are slabs where, moving along strike, the age of the downgoing lithosphere varies, but the dip remains the same, or vice versa, the age remains constant while the dip varies (Philippines). There are cases where the age decreases and the dip increases (Western Indonesia), and other subduction zones where the age increases and the dip decreases (Sandwich). This shows that there is not a first order relationship between slab dip and lithospheric age."

Finally, no matter how it is computed, "results do not support a correlation between slab length percentage (length of the trench compared to the length of the whole boundary around the plate) and plate velocity."

"This long list casts doubts on the possibility that slab pull can actually trigger subduction... and drive plate motions."

Why should the lithosphere start to subduct at all? "Hydrated and serpentinized oceanic lithosphere that has not yet been metamorphosed by the subduction process... is still less dense." Slab pull has been calculated to become potentially efficient only at a certain depth, around 180 km. Shallower than that, how is subduction initiated?

 

 

 

 

 

 

 

 

Traction de la dalle

La force de traction dalle mérite une attention particulière car elle est au cœur de la tectonique des plaques théorie. Voici des extraits d'une étude de 50 pages de la traction de la dalle et subduction.11

«La plupart de la littérature indique que la traction dalle est d'environ 3,3 x 1013 N / m. Il s'agit d'une force par unité de longueur parallèlement à la tranchée." Il n'est probablement pas assez de force pour comprimer la lithosphère et soulever les montagnes. [Paraphrasé partir du texte original, p. 156]

"Le processus de subduction est plus une caractéristique passive plutôt que d'être un mécanisme d'entraînement des mouvements des plaques." La plupart des dalles inclinées sont compressés à des profondeurs généralement moins profondes que 300 km, ce qui indique dalles forcés à descendre plutôt que l'apostasie.

«Certaines plaques ... Passez sans dalle en les tirant, par exemple les mouvements en direction ouest de l'Amérique du Nord, en Afrique et en Amérique du Sud. Aspiration tranchée a été proposé pour expliquer ces mouvements, mais sous deux du Nord et Amérique du Sud le manteau se déplace relativement vers l'est, face à la cinématique requises par le modèle d'aspiration de la tranchée. " "La plaque africaine se déplace vers l'ouest, sans dalle dans sa partie occidentale. En outre, il se déplace en face à une poussée dorsale atlantique hypothétique."

"L'énergie nécessaire pour tirer les plaques est beaucoup plus élevé que la force que les plaques peuvent supporter en extension." La dalle subductée est vraisemblablement en mesure de soutenir la charge induite par traction dalle, mais cette charge ne peut probablement pas être transmis au reste de la plaque sans se briser.

"Le concept de traction dalle repose sur l'hypothèse d'une composition homogène du manteau supérieur, avec le naufrage lithosphère seulement parce qu'il est plus frais. Toutefois, la lithosphère océanique est gelé asthénosphère peu profonde, déjà appauvri sous une dorsale médio-océanique. Asthénosphère appauvri est plus léger que le «normal» asthénosphère plus non appauvri. Par conséquent l'hypothèse que la lithosphère est plus lourd que parce qu'il est plus froid peut-être pas tout à fait vrai, et la traction dalle pourrait être surestimée. "

"Dans une dalle, éclogitisation [(transformant à éclogite sous pression élevée et température)] est supposée faire dense lithosphère. Cependant éclogitisation est concentrée dans la croûte océanique 6-8 km épaisseur, tandis que le reste de 60 à 80 km d'épaisseur manteau lithosphérique ne subit pas la même transformation. Par conséquent, seule 1/10 de la dalle est apparemment en augmentation de la densité, mais la masse principale de la dalle (90%) ne change pas de manière significative. " "Néanmoins, ce type de transition métamorphique est souvent supposé être en mesure de déterminer la traction de la dalle." Le contraste de densité entre la croûte petite subduction et le manteau jette un doute sur l'efficacité de la traction de la dalle.

Images tomographiques de l'intérieur de la terre sont souvent utilisés pour montrer la subduction. Toutefois, "les volumes à faible vitesse du manteau détecté par tomographie peut être due à des variations latérales de la composition plutôt que de la température, c'est à dire, ils peuvent être des zones de densité encore plus élevés plutôt que chauds, plus léger matériau flottant comme autant interprété." "A titre d'exemples extrêmes, l'or ou du plomb ont une densité élevée mais à faible vitesse sismique. Conséquent, l'interprétation des images tomographiques du manteau où le rouge (vitesse inférieure) les zones qui sont supposés être des roches plus légères et plus chaud peut être simplement mal, c'est à dire, ils peuvent même être plus froid et plus dense. Avec le même raisonnement, bleu (vitesse plus élevée) des zones, qui sont assumées en tant que plus dense et plus fraîches roches peut-être même plus chaud et plus léger. " Parfois, les pièces sont supposés avoir détaché de dalles et se sont éloignés, et apparaissent comme des taches sur des images tomographiques. "Images tomographiques sont basées sur des modèles de vitesses qui souvent surestiment la vitesse de l'asthénosphère où généralement le détachement est modélisée. Conséquent le détachement disparaît lors de l'utilisation pour la vitesse plus lente asthénosphère dans le modèle de vitesse de référence, ou lors de la génération des images tomographiques régionales avec une meilleure précision. "

"Si la lithosphère océanique est plus lourd que le manteau sous-jacent, pourquoi y at-il pas de taches de manteau lithosphérique tomber dans le manteau supérieur, sous l'ouest, plus côté de la plaque du Pacifique?" Pendage du slab a été pensé pour être lié à son âge, comme dans "les zones de subduction Pacifique de l'Ouest parce que la subduction Pacifique occidental lithosphère océanique est plus âgé, plus frais et donc plus dense. Cependant, la baisse réelle des dalles dans le monde entier jusqu'à des profondeurs de 250 km ne montre aucune relation avec l'âge de la lithosphère plongeante. "

Nous sommes censés croire que «les 700 km de long-Ouest du Pacifique dalle ... devrait tirer et transporter les 10.000 km de large plaque du Pacifique, 33 fois plus grand, en surmontant la résistance au cisaillement à la plaque de base et la traînée adverse basale induite par le relative de l'écoulement du manteau vers l'est. "

"La flottabilité négative [(assez dense pour descendre)] de dalles devraient déterminer la traction de plaques, mais il a été démontré que la baisse des zones de subduction n'est pas corrélée avec l'âge et l'état thermique des plaques descendantes." "En fait, il ya des dalles où, se déplaçant le long de grève, l'âge de la lithosphère plongeante varie, mais la baisse reste le même, ou vice versa, l'âge reste constant tandis que le pendage varie (Philippines). Il ya des cas où l'âge diminue et les augmentations de trempette (Indonésie occidentale), et d'autres zones de subduction où les augmentations d'âge et les diminutions dip (sandwich). Cette montre qu'il n'y a pas une relation de premier ordre entre les pendage du slab et de l'âge lithosphérique. "

Enfin, peu importe comment il est calculé, «Les résultats ne supportent pas une corrélation entre le pourcentage de longueur de la dalle (longueur de la tranchée par rapport à la longueur de la frontière toute autour de la plaque) et la vitesse de plaque."

"Cette longue liste jette le doute sur la possibilité que de traction de la dalle peut effectivement déclencher subduction ... et les mouvements des plaques d'entraînement."

Pourquoi devrais-la lithosphère commencer à sous-conduit du tout? "Hydratée et serpentinisée lithosphère océanique qui n'a pas encore été métamorphosé par le processus de subduction ... est encore moins dense." Traction dalle a été calculé pour devenir potentiellement efficace seulement à une certaine profondeur, à environ 180 km. Moins profond que cela, comment est lancé subduction?

This raises a basic problem for plate tectonics theory

"Why convection in Earth's mantle gives rise to plate tectonics is not obvious. The top thermal boundary layer is supposed to be very stiff because the viscosity of silicate rocks is strongly temperature-dependent. This temperature dependency is so strong that so-called stagnant lid convection should be the most likely mode of mantle convection; the entire surface should be covered by just one single plate, not by a number of rigid plates." "What is needed for the self-consistent generation of plate tectonics is... a mechanism to initiate subduction." Consider moderate-age oceanic lithosphere, say 100 million years old. Even at a "depth range of 10-45 km, oceanic lithosphere of this age is too stiff to be deformed by any reasonable tectonic stress, resulting in a fatal bottleneck for the operation of plate tectonics." "The currently available estimate suggests that yield strength for this 'semi-brittle' regime is still on the order of 600-800 MPa [6000-8000 bars]." "It is known that the self-consistent numerical modeling of plate tectonics (i.e., plate tectonics naturally arising from buoyancy distribution and given rheology, not imposed by boundary conditions) is impossible with such high yield stress. In all previous attempts to simulate plate tectonics in a self-consistent fashion, therefore mantle rheology is modified in one way or another" to get the desired result.27 ((Emphasis added)

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Cela soulève un problème fondamental pour la théorie tectonique des plaques

«Pourquoi la convection dans le manteau terrestre donne lieu à la tectonique des plaques n'est pas évident. La couche limite thermique supérieure est censé être très rigide parce que la viscosité des roches silicatées est fortement dépendante de la température. Cette dépendance à la température est si forte que soi-disant couvercle stagnante convection devrait être le mode le plus probable de convection du manteau; toute la surface doit être recouverte par une seule plaque unique, non par un certain nombre de plaques rigides ". "Ce qui est nécessaire pour la génération auto-cohérent de la tectonique des plaques est ... un mécanisme qui déclenche la subduction." Considérez modérée en âge de la lithosphère océanique, disons 100 millions d'années. Même à une "échelle de profondeur de 10-45 km, la lithosphère océanique de cet âge est trop rigide pour être déformé par une contrainte raisonnable tectonique, résultant dans un goulot d'étranglement fatal pour le fonctionnement de la tectonique des plaques." "L'estimation actuellement disponibles suggèrent que la limite d'élasticité pour cette« semi-fragile "régime est toujours de l'ordre de 600-800 MPa [6000-8000 barres]." "Il est connu que la modélisation auto-cohérente numérique de la tectonique des plaques (c.-à-la tectonique des plaques naturellement découlant de la distribution de flottabilité et de la rhéologie donnée, et non pas imposée par des conditions aux limites) est impossible avec la limite d'élasticité élevée tels. Dans toutes les tentatives précédentes pour simuler la tectonique des plaques d'une manière auto-cohérente, de la rhéologie du manteau donc est modifié d'une manière ou d'une autre "pour obtenir le result.27 désiré (

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by John Michael Fischer, 2003-2012
www.newgeology.us

 

 

 














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par John Michael Fischer, 2003-2012
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