Les 7 mystères mystérieux de l'évolutionnisme




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Le 1° mystère mystérieux : les datations absurdes


Les datations en millions d’années sont a priori un mensonge.... Pas vraiment voulu, mais souhaité...

En effet, on retrouve souvent des fossiles d’êtres étant supposés avoir vécu il y a très longtemps et qu’on date pourtant de manière très récente. C’est le cas du dinosaure daté de 75 000 ans (alors qu’ils sont sensés avoir disparu il y a 65 millions d’années) qui a été découvert en 1984 au Niger.

Ce squelette de dinosaure n’est pas minéralisé, et donc pas fossilisé, ce qui est d’ailleurs absolument aberrant pour un évolutionniste, mais ce qui prouve aussi que le-dit squelette est effectivement très jeune. Le spécialiste Jean-Jacques Barroy, qui anime une émission sur France Inter ce jour d’août 1986, s’exprime à propos de ce dinosaure de 75 000 ans :
« C’est tellement renversant, révolutionnaire, qu’on en parle pas, et surtout, on n’ose pas. »
L'émission a été rediffusée sur France Inter le jour anniversaire de ce mois d'aout 2004 (pour le 18° anniversaire).


Une molécule synthétisée en 2004 accélère la radio-activité. Les Elohim auraient donc utilisé ce genre de molécule par épandage chimique pour faire baisser la radio-activité après le Déluge (nucléaire).

Novembre 2004 - Sciences et Avenirs





Le 2° mystère total : l’origine des 30 clades.

Les « clades » sont les grands « branches » de la reconstitution évolutionniste de « l’évolution des espèces » depuis le début des temps.
Les clades sont des regroupements d’êtres ayant suffisamment de ressemblances pour qu’on les classe dans le même groupe, les évolutionnistes croient que ces êtres descendent tous les uns des autres, ou sont « cousins » de par leur parenté « darwinienne ».

La totalité des unicellulaires (procaryotes et eucaryotes), des végétaux et des animaux appartiennent à ces 30 « clades ».

Depuis 150 ans que les chercheurs cherchent, on n’a jamais retrouvé un fossile qui puisse être à l’origine d’un seul ou de plusieurs clades.

PIRE, même des recherches purement théoriques n’ont pas pu déterminer quel pouvait être le fossile théorique (sic) à l’origine de tous les clades, ET, ENCORE PIRE, d’un seul et unique clade !

Les êtres humains croient les prêtres évolutionnistes, alors que c'est de la manipulation mentale organisée à des fins de nuire à la nature merveilleuse et fabuleuse de ce que nous sommes, NOUS, les êtres humains.... L'humanité, individu par individu, nage dans une théorie de l'Evolution qui n'est PAS scientifique. Ce n'est qu'une croyance purement philosophique, conformiste, et qui arrange bien les professeurs et les chercheurs des universités parce que c'est leur gagne-pain.

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Le 3° mystère : les « séries évolutives »

Quant aux « séries évolutives » des proboscidiens (bœufs), des camélidés (chameaux, lamas) et des équidés (chevaux), les auteurs ne sont jamais d’accord pour les relier entre eux.
Guyénot affirme qu’ « étant donnés les débris des fossiles et leur âge respectif, on peut les relier de bien des manières. »
Ainsi, la vache et le taureau n’ont pas d’ « ancêtre » connu ! Tous les agronomes vous le diront : ils l'apprennnet à l'école !
Voir la défintion des "séries évolutives".




Le 4° mystère-mystère : les formes intermédiaires.

es «formes intermédiaires » sont les « espèces » biologiques qui « devraient » (!!!) faire la « jointure évolutive » entre des formes d’un même groupe. Ces « formes intermédiaires » (exigibles par tout évolutionniste ) n’existent pas, MEME AU PLAN PUREMENT THEORIQUE : c'est à dire que les animaux et les plantes sont tellement différents les uns des autres qu'il est TOTALEMENT FARFELU ET IMPOSSIBLE de « fabriquer » même théoriquement ces « formes intermédiaires » entre les espèces ou les « groupes d'espèces ». Et ce, dans aucun groupe de la « classification » évolutionniste.

Simpson, Caullery, Romer, Newell, Guyénot et Piveteau affirment que ces formes sont extrêmement rares.
Guyénot affirme dans son ouvrage « Deux problèmes insolubles de la biologie transformiste » : « Ainsi que le constatait Darwin, les types intermédiaires, qui devraient être fréquents, font presque toujours défaut, voire toujours. »

Newell affirme dans un de ses ouvrages : « L’expérience a prouvé que les fossés existant entre les groupes supérieurs ne seront jamais comblés par les archives fossiles ; BIEN PIRE, les discontinuités ne cessent d’apparaître de plus en plus larges au fur et à mesure que le nombre de fossiles augmente. »

La même idée est reprise par le Professeur Denton dans son livre « Evolution, une théorie en crise », ce à la page 166.





Le 5° Mystère-mystèrieux : les Dinosaures découverts en 2004

http://www.upenn.edu/researchatpenn/article.php?813&sci

Université de Pennsylvanie - Jeudi 20 mai 2004

Par les cycads et les gingkoes des floodplains, pas loin de la mer de Sundance, a progressé le 50-foot-long Suuwassea , un dinosaur demanger avec a fouetter-comme la queue et un deuxième trou anormal dans son crâne destiné pour embarasser des paleontologists en 150 millions d'ans. Selon des chercheurs à l'université de la Pennsylvanie, les emilieae de Suuwassea (prononcés SOO-oo-WAH-voyez-uh la hein-MEE-Lie-aye) est un plus petit parent de Diplodocus et d'Apatosaurus et est le premier dinosaur appelé de sauropod du jurassique du Montana méridional. Leurs résultats apparaissent actuellement dans l'acta Paleontologica Polonica de journal.
" Suuwassea est le premier nouveau sauropod clair de la formation de Morrison - une formation 150-million-year-old géologique s'étendant du Mexique au Montana - dans plus qu'un siècle. Il a un certain nombre distinguant dispositif, mais plus saisissant est ce deuxième trou dans son crâne, un dispositif que nous n'avons avant jamais vu dans un dinosaur nord-américain, "a dit Peter Dodson, auteur et professeur de l'anatomie à l'école de Penn de la médecine vétérinaire et professeur aînés dans le département de la terre et des sciences environnementales. "tandis que ses parents de Diplodocus ont un trou simple sur le dessus du crâne lié à la cavité nasale, les paleontologists ont proposer encore une utilisation plausible pour ce deuxième trou."
Le Suuwassea nommé vient de la signification américaine indigène "tonnerre antique" et également un signe d'assentiment de mot de corneille au "lézard de tonnerre," le surnom original du dinosaur maintenant connu sous le nom d'Apatosaurus. Emilieae est une référence au deHellebranth en retard d'Emilie, dont l'aide financière a placé l'excavation des dinosaur.
Le squelette des dinosaur a été au commencement trouvé par William Donawick, un professeur honoraire de chirurgie à l'école de Penn de la médecine vétérinaire, tout en à cheval montant avec sa volonté Tillett de beau-fils près du ranch de famille au Wyoming, près de la frontière méridionale du Montana.
Lorsque Suuwassea était vivant, la présente partie de la formation de Morrison était près du shoreline d'un long mais le bras peu profond de l'eau d'océan a appelé la mer de Sundance. L'écosystème côtier n'a pas été l'environnement typique pour les dinosaurs de formation de Morrison, qui ont été la plupart du temps trouvés dans un sud plus lointain de région plus aride. La découverte de cette nouvelle espèce pourrait suggérer que la faune de ce secteur ait différé du reste de la formation de Morrison ou que cette région était quelque chose d'une tache jurassique de vacances de lush.
De nos jours, la région est beaucoup plus aride, et beaucoup du squelette partiel de Suuwassea a été trouvé exposé sur la surface, des années d'érosion de vent et de pluie. Le squelette partiel, qui a été déposé aléatoirement par flooding de fleuve avant fossilization, a tenu assez de caractéristiques de distinction que Dodson et ses collègues pourraient facilement le classifier comme nouvelle espèce.
" les vertèbres de la queue de Suuwassea sont plus courtes et plus plates aux extrémités que ceux de ses parents, et les proportions de certains des autres vertèbres et os de jambe sont également différentes," a dit le chercheur de Jerry Harris, de coauthor et d'étudiant gradué dans le département de Penn de la terre et de la Science environnementale. "le trou supplémentaire dans le crâne est toujours un mystère; on l'a vu avant seulement dans deux dinosaurs d'Afrique et d'une d'Amérique du Sud. Il est intéressant que les deux dinosaurs africains soient exactement le même âge que Suuwassea, et chacun des trois est également lié au Diplodocus et à l'Apatosaurus beaucoup plus grands ."
Puisque les crânes des dinosaurs de sauropod sont en grande partie faits d'os minces et fragiles, les chercheurs étaient chanceux pour récupérer une grande partie du crâne du tout.
"pour les os de sauropods, seulement plus grands, plus lourds et plus denses, comme les membres, sont habituellement préservés," Harris dit.
La chance semble être avec les chercheurs de Penn. Près de l'emplacement d'excavation des restes de Suuwassea, les membres en expédition chanced sur le squelette partiel d'un nouveau prédateur de dinosaur, actuellement à l'étude par des chercheurs de Penn.
Le placement pour cette recherche a été soutenu par le deHellebranth d'Emilie; Base des recherches de Penn, école de la médecine vétérinaire et département de la biologie animale; et les fonds de Penn Paleobiology.
Les emilieae de Suuwassea est actuellement dans la collection de l'académie des sciences normales à Philadelphie, où Dodson est un associé de chercheur. ###

Source: Communications D'Université





6° mystère mystérieux : 12 janvier 2005, les mammifères sont désormais SANS ORIGINE !

http://www.cyberpresse.ca

Joseph Verrengia - Associated Press - Denver

Les restes d'un petit dinosaure ont été retrouvés dans le ventre d'un fossile de mammifère en Chine, une découverte surprenante alors que les scientifiques estiment depuis longtemps que les premiers mammifères ne pouvaient attaquer et manger les dinosaures.

Les chercheurs considèrent que cette découverte présentée dans la revue Nature publiée jeudi est probablement la première preuve que des mammifères chassaient de petits dinosaures il y a quelque 130 millions d'années. Elle contredit la théorie traditionnelle de l'évolution des espèces selon laquelle les premiers mammifères étaient des créatures craintives pas plus grosse qu'un écureuil.
Le mammifère dont le fossile a été mis au jour avait la taille d'un grand chat. Il appartient à une espèce baptisée Repenomanus robustus dont on avait déjà trouvé des fragments de crâne par le passé. Plus complet, le spécimen couché sur le côté mesure un peu moins de 60 centimètres de long et pesait probablement 7 kilos.
Sous les côtes, à l'emplacement de l'estomac, les paléontologues ont retrouvé des restes parcellaires d'un très jeune Psittacosaurus, ou « dinosaure perroquet », un petit herbivore très commun à l'époque, doté d'un bec ressemblant à celui du volatile. Il ne mesurait que 13 centimètres de long alors que les Psittacosaurus adultes pouvaient atteindre 1,80 mètre de long.
Les restes sont toujours reconnaissables, ce qui suggère que le Repenomanus n'avait probablement pas développé la capacité de mâcher la nourriture comme les mammifères plus avancés. «Il devait avaler de gros morceaux sans mâcher», souligne Meng Jin, du Muséum américain d'histoire naturelle à New York.
Un deuxième fossile de Repenomanus découvert sur le même site serait le plus grand mammifère de cette époque jamais trouvé. De la taille d'un chien, il est vingt fois plus grand que la plupart des mammifères du début du Crétacé : il mesurait près d'un mètre de long et pesait 13,5 kilos. Les scientifiques l'ont baptisé Repenomanus giganticus.
Les deux fossiles « modifient profondément notre perception des choses », souligne M. Meng, coauteur de l'étude parue dans « Nature ». D'autres chercheurs qui n'ont pas participé aux travaux, qualifient ces découvertes d'« exaltantes ».
Les deux fossiles ont été découverts il y a deux ans dans la province de Liaoning (nord-est). Ils ont ensuite été analysés par des chercheurs chinois et américains. La région de Liaoning était déjà connue pour abriter les restes de petits dinosaures à plumes et d'oiseaux anciens.





Le 7° mystère mystérieux : l'origine de la vie...

ll n’a pas pu apparaître de façon spontanée à la surface du globe.
Je le démontre plus loin dans le site, ici.

C’est pourquoi, le Professeur Crick, au milieu des années 80, a émis une hypothèse dans un livre intitulé « La vie vient de l’Espace ».
Il faut rappeler que le Professeur Francis Crick est probablement le plus grand biologiste de tous les temps.... (jusqu'à présent...). En effet, Crick est le co-découvreur de la double hélice d’ADN, et il a obtenu pour cette découverte le prix Nobel de médecine en 1953, avec son collègue Watson. Il a ensuite reçu le prix Nobel de médecine en 1982.

Aujourd'hui, il a créé une Fondation pour prouver que la conscience est logée dans quelques milliers de neurones du cerveau humain... et que l'âme n'existe pas....

Mais cette théorie « spatiale » se heurte à la difficulté insurmontable pour des cellules à résister au froid intersidéral et cela pendant des millions voire des milliards d’années de leur « voyage dans l'espace »...

De plus, cette théorie ne fait que reculer pour mieux sauter : quelle serait l’« origine » de ces cellules primordiales ???...
Vous allez rire... Francis crick propose que la Vie aa été créée au « début » par des extra-terrestres ! Mais au fait, qui a créé ces extra-terrestres ? Crick n'en dit pas un mot...

Bref, sur l’origine de la vie, on n’a pas avancé d’un iota, et les évolutionnistes sont face à une énigme absolue.
Je reprends cette énigme en détail fouillés, lire