L'évolutionnisme en contradiction ...

15 contradictions majeures à l'évolutionnisme: contradiction avec les données de la Science

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1ère contradiction : « l'actualisme », contredit par des faits reconnus


Le principe de l’actualisme est fondamental dans la théorie évolutionniste.
C’est la théorie selon laquelle les événements du passé (notamment l’édification des couches géologiques) se sont déroulés selon les mêmes modalités que les événements d’aujourd’hui.
L’actualisme appliqué aux couches géologiques implique qu’il y a eu dépôt continuel de ces couches de façon très lente, et ce sur des périodes très longues, datées en millions d’années par les évolutionnistes...

Ce qui implique le postulat suivant pour la religion évolutionniste : (postulat : OUI, postulat !)
« Les événements du passé dans les couches géologiques se sont passés exactement comme nous constatons qu'elle se passent aujourd'hui pour l'élaboration des couches géologiques de ces quelques dernières centaines (ou milliers) d'années »...


  1 - La catastrophe de 1783 en Islande prouve que le « postulat actualiste » est complètement faux. La catastrophe de 1783 en Islande met à mal l'évolutionnisme. Or, tout le monde le sait, et en réalité, il n'y a qas de rapport entre le passé géologique et l’histoire connue.
L’exemple le plus célèbre contredisant la théorie de l’actualisme, est certainement le cataclysme de 1783 et qui s’est déroulé en Islande : une faille de 24 kilomètres de long a donné naissance à un plateau de 12,5 kilomètres carrés de lave. Ce cataclysme est le plus grand que l’on connaisse de mémoire d’homme. Cela est sans commune mesure avec les plateaux 70000 fois plus étendus (900 000 kilomètres carrés) en Inde... Ces plateaux sont appelés les « traps », « que les géologues ont retrouvés notamment au Deccan, dans le Nord de l’Inde et en Sibérie. » (lu dans « Ciel et Espace » n°338 de juin juillet 1998, page 43).
Qui ose encore parler d’actualisme ? Nos chers évolutionnistes, bien sûr...

  2 - L'érosion : petit calcul dérisoire montrant que l'érosion actuelle contredit le bon fonctionnement de la théorie de l'évolution.
Mais l’horreur objective est certainement atteinte lorsque l’on sait que l’érosion des sols est de 0,1 millimètre par an. « Soit ! », allez-vous dire… Eh bien non ! Ce chiffre recèle un des arguments anti-évolutionnistes des plus simples et des plus puissants qui existent ! En effet , les évolutionnistes croient que les continents existent depuis 600 millions d’années… Mais si l’actualisme était une réalité, l’érosion aurait été de 600 millions de fois 0,1 millimètre… Soit 60 kilomètres ! Pire encore ! D’après les évolutionnistes, les végétaux ne colonisaient pas les sols durant les premiers âges géologiques… L’érosion aurait donc dû, d’après l’actualisme, agir 10 à 100 fois plus rapidement sur les sols pendant le temps où le continent originel n’est pas colonisé par les végétaux. Ce qui porte à 600 km (voire 6000 km) l’épaisseur des sols au début des temps géologiques de l’ère primaire. Mais la planète a déjà 12 000 km de diamètre ! L’affirmation actualiste ne tient pas une seconde. Quand on se rappelle que le Mont Everest a 9 km de hauteur et qu’il n’abrite aucune vie , si ce n’est le yack et quelques herbes, sans oublier l’existence légendaire (ou du moins sujet à caution, peut-être fantasmatique ) du yeti, on peut rigoler franchement de l‘« actualisme » vanté par les évolutionnistes comme un des fondements de la théorie de l’évolution… Cet argument donne une contre-vérité évidente !

  3 - Chute de météorites
Pour les conséquences actualistes des chutes de météorites, si l’actualisme était une réalité, la totalité des gisements de fer terrestre serait d’origine météoritique. Aucun géologue n’accepte cette pure absurdité. Pour des raisons multiples et tout à fait reconnues par les évolutionnistes.

  4 - Sommet de l'Aberration Actualiste: la Dérive des Continents incompréhensible...

La dérive des continents est acceptée et prouvé en regardaznt les continents s'imbriquer les uns dans les autres...
Il se trouve qu'il y a soi-disant « un milliard d’années », il n’existe pas de montagnes à la surface du continent, en l’occurrence, des 4 continents originels.
La dérive des continents est acceptée et prouvé en regardaznt les continents s'imbriquer les uns dans les autres...
Il se trouve qu'il y a soi-disant « un milliard d’années », il n’existe pas de montagnes à la surface du continent, en l’occurrence, des 4 continents originels.
 



Encore une fois l’actualisme est une théorie qui bat en retraite face aux faits les plus sûrs, en tout cas, ceux acceptés par les évolutionnistes. En effet, s'il n’y a pas de montagnes à cette époque-là, cela signifie que les mécanismes supposés par les évolutionnistes pour expliquer la dérive des continents n’existaient pas il y a un milliard d’années. Mais, d’après des calculs probables, ou en tout cas, acceptés par les évolutionnistes, la planète a approximativement 4,5 milliards d’années d’âge...

Mais, bon sang, pour quelle raison géophysique les phénomènes internes au « manteau » terrestre auraient-ils soudain commencé de se manifester il y a SEULEMENT un milliard d’années ???

Sur ces faits, les évolutionnistes et les géophysiciens restent cois. Silencieux. Muets. Absents.
Ils n’évoquent jamais ce fait géophysique.

Pourtant, le créationniste que je suis réponds à cette énormité évolutionniste de façon rationnelle et rigoureuse ; ici dans le site .

  5 - Formation des fossiles : l'évolutionnisme doit être abandonné

Une notion contre l’actualisme,
et qui est couramment admise : la notion de « catastrophisme ».
Le catastrophisme est le concept selon lequel des événements brefs et brutaux ont existé durant l’histoire géologique.

Les évolutionnistes avouent que les conditions de fossilisation des fossiles sont catastrophistes, au moins à l’échelle micro-locale, c’est-à-dire à l’échelle du fossile.


En effet, page 4 de « Paléontologie des vertébrés », on peut lire : « La condition fondamentale de la conservation d’un fossile est son enfouissement rapide. » « La roche en formation doit alors le mouler dans un laps de temps limité, puis se solidifier immédiatement. » La roche doit alors subir des températures et de pression terribles. Des conditions qui n’ont rien à voir avec la stratigraphie observée actuellement, mais qui conviennent merveilleusement bien au créationnisme, et notamment à mon créationnisme.
Voir pour cela la page faisant une démonstration magistrale que mon créationnisme (le Créationnisme Rationnel athée) répond merveilleusement bien à la totalité des absurdités et des mystères auquels est confrontée la Religion Evolutionniste : 
Et pour vous prouver que les catastrophes sont la cause de la fabrication des fossiles, reportez-vous aux articles et aux découvertes innombrables sur les œufs de dinosaures fossilisés ! Vous avez déjà transporté un œuf dans votre caba à provisions ? Ils se cassent ! La photo à droite est visible page 42 du numéro 338 de « Ciel et Espace » de juillet 1998.
   
  

Après cela, on enverra le créationniste que je suis aux oubliettes, on dira mesdémonstrations sont rronés, les adeptes de la religion évolutionniste diront ceci-cela, afin de rester bien confortablement installés dans leurs labo parce qu’ils perdraient leur place ou bien seraient obligés de se plier et de dissoudre 150 s de travail...



2ème contradiction : le « finalisme » des êtres vivants


Les édifices biologiques sont harmonieux. Les chercheurs scientifiques de ce domaine vous le disent. Vous le ressentez. Vous le constatez, de visu. Ils nous « charment »... Or, ils sont supposés être des accidents mathématiques.....







Panthère noire




  Eléphant d’Afrique
 


Poisson de la Mer du Japon
 


1 - La cellule est une construction finalisée (=> "finalisme" qui contredit l'évolutionnisme)

A propos de la cellule, les évolutionnistes s’étonnent : « Tout est tellement fonctionnel et sans heurt, il y a tellement d’intelligence et d’harmonie dans l’espace cellulaire qu’on a de quoi s’étonner franchement de cette ingéniosité. ». Or, une des lois fondamentales de la physique et de la chimie est la tendance irrépressible vers le désordre de la matière. Cette loi de la matière s’appelle l’entropie. Cette loi fut découverte vers 1845 par le physicien Rudolf Clausius, il la démontra mathématiquement. Aujourd’hui, elle est la plus certaine, la plus emblématique des lois de la matière, de la physique, de la chimie. Or, la biologie cellulaire et la biologie moléculaire obéissent aux lois de la matière ! Mais alors, comment la cellule serait apparue spontanément ? La théorie évolutionniste contredit la loi la plus célèbre de la matière ! « Mais bien sûr, cela n’est que contradiction de peu d’importance ! » disent les évolutionnistes. Ca ne tient pas debout, peu importe ! « On est dans le vrai ! C’est papa-Darwin qui me l’a dit… »

Sur l’origine évolutionniste de la cellule, je consacre une très grande page (ici). Et pour enseigner à leurs étudiants les fonctions et l’agencement de la cellule, les biologistes cellulaires des universités se transforment soudainement en finalistes ! Le finalisme est la doctrine scientifique selon laquelle les édifices biologiques sont finalisés, c’est-à-dire qu’ils ont un but « inscrit dans le marbre ». Oui ! Les professeurs d’université en biologie cellulaire expliquent le fonctionnement de la cellule à la sauce créationniste ! Car, en vérité, il n’existe que ce moyen pour expliquer la cellule : qu’elle soit finalisée !! Mais bien sûr, ils restent évolutionnistes : ce sont « des gens biens »… Des personnes reconnues. Reconnues par leurs pairs. Les scientifiques ont besoin de reconnaissance. Toujours est-il que ce désir empêche tout changement dans le domaine des théories scientifiques., notamment celle de l’évolutionnisme. Tout s’explique.
Les noyaux cellulaires sont les « bulles » membraneuses grossièrement sphériques contenant l’ADN, et donc l’identité génétique de l’être biologique, les noyaux sont présents dans toutes les cellules, sauf les globules rouges humains. Page 533 du livre « Incertitudes » de Cuénot et Tétry, on peut lire : « Il est étonnant que des protozoaires [ c’est-à-dire des organismes ne possédant qu’une seule cellule ], notamment les flagellés termitophiles, ainsi que les grégarines, possèdent souvent de magnifiques noyaux et de grands chromosomes, rappelant ceux des batraciens [ = les grenouilles et les salamandres ] et des liliacées [ = des plantes à fleurs qui sont biologiquement très complexes ]. » Page 566 de ce même livre, on lit : « L’équipement enzymatique des cellules parasites devrait être très réduit et cependant le noyau est semblable à ceux des autres organismes. »

2 - La division cellulaire : plus compliquée que l'ordinateur le plus complexe du monde. Vous avez dit « Évolutionnisme » ?

Je cite aussi les mécanismes de la division cellulaire comme ne pouvant absolument pas être expliqués par l’évolutionnisme. En effet, au cours de la division cellulaire, des mouvements oscillants et rotatoires sont engendrés par des interactions entre microtubules kinétochoriens* et microtubules polaires*, ce qui amènent les chromosomes à se placer de manière perpendiculaire (c’est-à-dire en angle droit) aux microtubules polaires. Cette donnée physiologique suppose un édifice chimique d’une complexité absolument inouïe ; à elle seule, elle peut balayer d’un revers de main, toutes les théories évolutionnistes de l’origine évolutionniste de la cellule, quelles qu’elles soient. Je pense à ce sujet qu’il vous faudrait vous plonger dans un ouvrage de biologie cellulaire, ou un atlas de biologie pour prendre conscience de la complexité inouïe de la cellule vivante. Denton, dans son ouvrage « Evolution, une théorie en crise » compare la cellule à la ville de Londres toute entière avec ses rues, ses immeubles, ses appartements, les meubles qu’il y a à l’intérieur, jusqu’aux objets de notre quotidien tel un vase avec des fleurs. Une simple balle de tennis représenterait un atome constituant cette cellule gigantesque, que serait la ville de Londres, qui , je le rappelle, possède 10 millions d’habitants !!!!..... Et il faudrait que cet invraisemblable imbroglio qu’est la ville de Londres se soit construit seul, à l’aide de typhon, de vents divers, de la foudre et des matériaux aussi simples que des cailloux et du sable ?? Sans ciment, sans colle, sans ouvrier, sans ingénieur, sans cantonnier, sans architecte qui fabriquent les millions de locaux existant à Londres. Etes-vous à même d’accepter encore ces raisonnements à l’emporte-pièce ? Joël De Rosnay apporte toutefois une réponse à cette complexité inouïe, mais l’argument ne répond qu’à 1 % de l’échafaudage spontané de la cellule. En bon scientifique tolérant et sage, il a cherché une réponse mais elle est tellement insuffisante… La candeur et la bonne foi ne garantissent pas qu’on soit dans le vrai ! Les évolutionnistes ne sont plus des racistes braillant des assanités sur la supériorité de la race blanche, et autres niaiseries. Mais leur sérénité peut-il être un gage du sérieux et du caractère légitime de leur religion ?       
    Cellule en coupe... Invraisemblablement complexe...
Et il faut que cet « ultra-robot » se divise en deux,
pour en donner deux à partir d'un !??
« « Attendez... Il doit y avoir de la magie là-dedans !» »


3 - Les couleurs animales seraient donc apparues par hasard ... Incompréhensible ...

Aussi, les mécanismes-mêmes de l’évolution posent problème aux évolutionnistes : c’est la mutagenèse*, c’est-à-dire les phénomènes de mutations génétiques à l’origine de l’apparition d’une nouvelle espèce vivante au cours de la supposée évolution biologique des espèces : « N’est-il pas surprenant que ces mutations bienfaisantes se présentent toujours à point nommé ? N’est-il pas bizarre qu’il y ait toujours corrélation suffisante entre l’apparition de nouveaux organes, de sorte que les êtres formés soient généralement harmonieux ? » dit un évolutionniste ultra-célèbre dont j’ai perdu les références bibliographiques.
Quant aux couleurs animales, elles posent une énigme absolue aux évolutionnistes. Je m’explique. A leur propos, les néodarwinistes exposent leurs difficultés au cours du XIII° congrès de zoologie de 1948 : « D’une part, le hasard ne peut expliquer l’apparition évolutive d’attitude, de mœurs, de forme, associée à une coloration de dissimulation dans l’écosystème*. D’autre part, un processus photographique durant la mue ne peut pas rendre compte des colorations semblables au milieu. »


4 - L’« évolutionnisme créationniste » : l'auto-critique globale des très grands évolutionnistes.

De manière globale, « même dans les théories transformistes actuelles, certains aspect du créationnisme subsistent », c’est ce que pensent et affirment les évolutionnistes depuis le début jusqu’à nos jours. J’appelle cette incohérence « l’évolutionnisme créationniste ».

A la fin de sa vie, Darwin écrit à propos des organes d’une perfection et d’une complexité inouïe : « Imaginer que l’œil, avec son aptitude unique à s’adapter à des distances différentes, à laisser pénétrer des quantités de lumière différentes et à corriger les inconsistances sphériques et chromatiques, est le produit de la Sélection Naturelle, m’apparaît absurde au plus haut degré. »

Un scoop du tonnerre... Savez-vous que Darwin renie quasiment sa théorie à la fin de sa vie ? Il s’est reconverti au christianisme et a prié les dieux du ciel qu’ils lui pardonne ses infamies ! Certes, son épouse s'était rendue malade peu à peu que son « Charles » de mari contredisait ce que disait la Sainte-Bible pour les Protestants qu'ils étaient à l'origine..... Car, son épouse était une grande croyante en dieu........

Mais bien sûr les adeptes de la religion qu’il a engendrée se permettent de ne jamais faire trop cas de cette donnée pourtant renversante , au moins pour la portée strictement scientifique de l'évolutionnisme -- qui a effectivement tous les caractères d'une religion (voir ICI XXX pourquoi j'emploie ce terme de «religion»).
Eh oui, Tonton-Darwin se remmettait en question à la fin de sa vie...... Bien qu'il ait passé toute sa vie à édifier et diffuser une théorie qu'il lui sembla fausse a priori, en tenant compte, vers ses 75 ans, de l'expérience et de l'observation qu'il avait faite des êtres vivants....
Marrant, non ?

Au début du site (ici), je rappelle très sommairement que les évolutionnistes du temps de Darwin et d'après jusqu'à nos jours, on constate assez curieusement (et systématiquement) qu'ils doutent de l'évolutionnisme, lorsqu'ils arrivent vers la fin de leur vie, ils remettent en cause radicalement le bien-fondé de l'évolutionnisme ... Jusqu'à leur âge avancé, ils s'aperçoivent qu'ils restaient évolutionnistes par conformisme religieux anti-divin, et surtout pour la seconde raison qu'ils ne connaissent pas le site web que vous êtes en train de lire !





3ème contradiction : la « Nature » en fait trop



Les évolutionnistes passionnés par la biologie des organismes sont stupéfaits des invraisemblables « inventions de la nature », comme ils aiment exprimer ces particularismes par dizaines de millions de la vie biologique.

 1- L'exemple de la moule d'eau douce : l' organisation invraisemblable d'un être pourtant si petit

Les exemples de perfectionnisme et de raffinement absolus sont nombreux. Je cite ici les moules d’eau douce.


En effet, les femelles des moules d’eau douce gardent leurs œufs fécondés dans un repli de leur « manteau » (c’est à dire la partie la plus grande et molle à l’intérieur de leur coquille) ; ce repli s’appelle le marsupium et il se trouve à l’extérieur de la coquille. Par sa forme et sa couleur, le marsupium ressemble à un poisson, avec une queue, souvent évasée, et un œil ; un ganglion nerveux innerve les nageoires, qui bougent rythmiquement : une pulsation , naissant à la queue, se propage le long du corps.
Et le plus beau, c’est que la moule détecte le poisson qui s’approche de la moule, le reconnaît, et libère immédiatement ses larves, qui se fixent sur les branchies du poisson, où elles se développent par la suite !!! Toutes ces dispositions supposent un édifice génétique des plus élaborés qui soient !




 2 - L'exemple du scarabée bombardier :
une
organisation « en escalier physiologique »

Il est passionnant d'aller se rendre également sur ce site chrétien créationniste canadien : http://www.unpoissondansle.net/edito/trait07.php
Voici le texte :
Le Scarabée Bombardier fait sauter le mythe de l'Évolution
En 1961, le professeur Schildknecht, chimiste allemand, fit des recherches sur le Scarabée Bombardier (Brachinus). Il découvrit que cet animal possède deux glandes sécrétant un mélange liquide, deux chambres de stockage communicantes, deux chambres de combustion et deux conduits externes pouvant être dirigés comme des canons orientables à l'arrière d'un bombardier.
Lorsqu'on analysa le liquide emmagasiné, on découvrit qu'il contenait 10% d'hydroquinone et 23% de peroxyde d'hydrogène. Dès lors, nous avons un mélange explosif. Si vous et moi nous nous rendions au laboratoire pour mélanger ces deux produits chimiques, le mélange nous exploserait en pleine figure. Mais le Scarabée Bombardier ajoute un inhibiteur qui empêche l'explosion. Et ensuite, lorsqu'un ennemi s'approche de lui, il envoie une giclée de cette solution dans les tubes de combustion jumelés et, juste au bon moment, il ajoute un anti-inhibiteur et... Boum ! Cela explose au visage de l'ennemi.
Essayons maintenant d'imaginer comment le Scarabée Bombardier est arrivé à cela par évolution. Réfléchissons un peu. Supposons que ce petit scarabée vivait il y a des millions d'années. Un beau jour, sa Maman et son Papa lui offrirent un coffret de chimie pour son anniversaire. Et c'est ainsi que, dans son laboratoire souterrain, il se livra à des expériences. Il mélangea une solution d'hydroquinone avec du peroxyde d'hydrogène et... Boum ! Il se fit exploser et son corps fut éparpillé sur tous les murs de son laboratoire ; voilà comment notre scarabée mit fin à ses jours.
Donc, pendant des centaines, des milliers de générations, pendant des dizaines de milliers d'années, ces petits scarabées mélangèrent du peroxyde d'hydrogène et de l'hydroquinone et se firent exploser. Boum ! Boum ! Boum ! Boum ! Pendant des milliers de générations.
Puis, pour une raison bizarre, l'un d'entre eux inventa l'inhibiteur. Voyez-vous, il n'avait besoin de l'inhibiteur que lorsqu'il mélangeait les produits chimiques. A chaque fois qu'il les mélangeait, il se faisait exploser. Si bien qu'il ne pouvait transmettre l'information à sa descendance puisqu'il n'en avait pas... Il n'y avait donc aucun moyen de faire passer cette information. Mais admettons qu'il ait inventé l'inhibiteur.
N'est-ce pas un formidable succès de l'évolution ? Un triomphe ! Non. Pas tout à fait. Parce que maintenant, il n'a que les deux produits chimiques et l'inhibiteur. Et il les emmagasine. Il lui faut également une chambre de stockage. Et j'ignore comment cela est apparu. Mais de toute façon, admettons que cela s'est produit. Il a ce qu'il faut ; il mélange ses produits chimiques et que se passe-t-il ? Absolument rien. Tout simplement, le mélange reste là et ronge ses entrailles. D'ailleurs, pendant des milliers et des milliers de générations, les scarabées mélangèrent ces produits chimiques avec l'inhibiteur et les emmagasinèrent, rongeant ainsi leurs entrailles. Et ceci continua pendant des milliers de générations.
Il n'avait donc pas besoin d'un anti-inhibiteur tant qu'il n'avait pas d'inhibiteur. Et il ne lui fallait un inhibiteur que lorsqu'il avait les produits chimiques. Mais admettons que l'un de ces petits scarabées ait inventé un anti-inhibiteur. Formidable succès de l'évolution ? Non, c'est l'échec complet. Vous voyez, il ne possède en tout et pour tout que les chambres de stockage. Il mélange les produits chimiques, ajoute l'inhibiteur, puis l'anti-inhibiteur et... Boum ! Et c'est reparti ! Boum ! Boum ! Boum ! Boum ! pendant des milliers de générations, ce fut à nouveau l'auto-destruction.
Vous voyez bien qu'il faut des chambres de combustion. Mais celles-ci ne lui sont utiles que s'il est en possession des deux produits chimiques, de l'inhibiteur et de l'anti-inhibiteur. Alors comment aurait-il inventé la chambre de combustion sans en avoir la prescience ?
Bon, d'une manière ou d'une autre et pour je ne sais quelle raison, disons que cela a fini par se faire. Maintenant nous y sommes. Tout est prêt. Nous avons les deux produits chimiques, les chambres de stockage, l'inhibiteur, l'anti-inhibiteur et les chambres de combustion. Tout est en place.
Non, pas tout à fait. Voyez-vous, il a fallu que le scarabée soit réglé en toute chose. Il devait avoir le bon réseau de communication.
Pouvez-vous imaginer combien cela devait être embarrassant ? Il possède ce produit chimique, en envoie une giclée dans les chambres de combustion, puis son ami débarque en lui donnant une tape sur le dos et en disant : "Salut, Joe, comment ça va ?" Et Boum ! Cela lui explose à la figure !
Non, il était obligé de connaître le moment précis où il enverrait le signal. Il lui fallait un réseau de communication. Il devait savoir quand il était menacé et s'il avait affaire à un ennemi ou pas. Il devait posséder toute cette panoplie dès le départ - oui, dès le départ.
Le Docteur Duane Gish raconta cette anecdote lors de nombreuse conférences qu'il fit dans les établissements universitaires, au cours de sa visite en Grande-Bretagne, à l'automne 1977. Elle est publiée ici avec sa permission.
La non-évolution du Scarabée Bombardier représente bien plus qu'un exemple classique de satire. Elle est réellement la preuve que le Scarabée Bombardier n'a pas pu évoluer par le fait du hasard et de processus naturels s'étalant dur des générations innombrables et sur des milliers d'années. Il a fallu qu'il soit créé avec ce système de défense remarquable, car, comme nous l'avons vu, il est impossible qu'un système aussi complexe ait pu évoluer. C'est pourquoi le Scarabée Bombardier déboulonne le mythe de l'évolution.
Le Scarabée Bombardier ne s'est pas fait tout seul (c'est-à-dire par évolution) comme le Docteur Gish l'a démontré sans l'ombre d'un doute. Du simple fait qu'il existe, ce petit Scarabée nécessite un Créateur. De par son système de défense hautement sophistiqué et son réglage parfait, le Scarabée Bombardier rend gloire à Dieu qui le créa.
Peut-être faut-il de l'humilité pour dire : "Gloire à Dieu pour de telles merveilles". Il semble qu'une telle louange soit tout à fait naturelle devant les multiples exemples de la Création que proclame le comportement instinctif des animaux, agissant malgré tout comme s'ils "savaient" et rendant ainsi témoignage à l'intelligence infinie de leur Créateur.
Cette anecdote a été écrite par le Dr Duane T.Gish, biochimiste de la CREATION RESEARCH SOCIETY à SAN DIEGO. Le Dr Gish a obtenu son doctorat en biochimie à l'université de BERKELEY en Californie. Il est notamment réputé pour ses conférences et débats sur la Création et l'Évolution. La traduction est de Gérald Leroy, étudiant en anglais à l'université de Dijon. Le texte a été révisé par Philippe Michaut, professeur de biologie à l'université de Dijon.
A noter, certains évolutionnistes contestent cette explication. Voir à http://laurent.penet.free.fr/bombardier.html#reponse pour plus d'information. Malheureusement, je ne suis pas assez spécialiste en biologie/chimie pour vous affirmer que la réponse donnée est valide et recevable d'un point de vue scientifique. Peut-être que cette argumentation a-t-elle déjà été contredite par des scientifiques créationnistes ... Le débat n'est pas clos !


  3- Perfection absolue des êtres vivants : le professeur Oparin parle (il était évolutionniste)

Le Professeur Oparin, évolutionniste de renom, donne son opinion globale sur les êtres vivants. Page 20 de son livre « L’origine et l’évolution de la vie », il avoue son incompréhension :
« Les êtres vivants sont d’une perfection et d’une coordination exceptionnelle. »
« Le caractère rationnel est tellement évident. »

Page 22 du même livre, Oparin enfonce le clou : « L’adaptation parfaite des organes à leurs fonctions et la rationalité de toute l’organisation de la vie apparaissent très nettement, même lorsqu’on ne possède qu’une connaissance superficielle des êtres vivants supérieurs [ amphibiens ( grenouilles, salamandres ), reptiles ( serpents, crocodiles ), oiseaux, mammifères ]. »
Quant aux champignons, un certain nombre d’espèces émet des ultra-sons spécifiques de leur espèce quand ils se trouvent à proximité d’individus de la même espèce qu’eux ! Les évolutionnistes ont pensé que cette faculté provenait du hasard, du hasard seul, car c’est bien de lui qu’il s’agit…

  4- Les « co-évolutions » : un des grands scandales de l'évolutionnisme

Dans un article du magazine mensuel « Pour la Science » d’octobre 1982, un évolutionniste parle d’une donnée courante dans la nature ; l’article a pour titre « La co-évolution d’un papillon et d’une plante grimpante ». Je cite l’article :
« Les papillons héliconius pondent leurs œufs exclusivement sur les fleurs de la passion. Pour se défendre, ces fleurs sont munies d’excroissances, ayant l’apparence d’œufs d’héliconius, dissuadant ainsi les papillons d’y déposer leurs œufs : ces papillons croient qu’il y a déjà une ponte sur la plante. » Le mimétisme des œufs sur la plante est parfait.
Qui peut croire que la Sélection Naturelle de Darwin (qui est toujours d’actualité, même pour le néo-darwinisme), puisse fabriquer de tels mimétismes, par le seul moteur du hasard ?
Réfléchissez : soyez objectifs, prenez un œil averti et scrutateur, rigoureux....
.... Et demandez-vous comment le hasard (voir le livre « Le hasard et la nécessité » de Jacques Monod, livre fondateur du néo-darwinisme) puisse fabriquer un édifice organique (c’est à dire un organe) mimétique, c’est à dire identique, à une plante, avec un autre organisme ayant une apparence donnée mais n’ayant aucun rapport génétique (puisque c’est un animal et que le premier est une plante) ?
Comment le « pont » écologiquement fonctionnel et ayant un sens, peut-il s’établir à l’aide du hasard, qui, par définition, fait toujours n’importe quoi ?... Or, même les évolutionnistes se fiant à la T.S.E. ne s'éloignent de la déification du dieu-Hasard que selon des modalités plus approfondies et plus « fouillées » que le néodarwinisme de Jacques Monod.
Encore une fois, l’évolutionnisme ne satisfait pas à l’explication de l’origine des données naturelles.
Et il existe des exemples innombrables de soi-disant « co-évolutions » entre plusieurs espèces.
Je reprends donc un autre exemple :
La plus invraisemblable des harmonies écologiques, la plus catastrophique pour un évolutionniste est celle, énorme, évidente et tellement universelle qu’aucun article scientifique n’en parle jamais, tant l’énigme est COLOSSALE, ABSOLUE, ABERRANTE, INEPTE ; les mots manquent pour qualifier cette inqualifiable harmonisation « évolutive » de dizaines de milliers d’espèces simultanément (sic !) dans un cadre évolutionniste : c’est la reproduction des plantes à fleurs...
Je m’explique.
Les fleurs sont pourvues d’étamines, qui sont les organes mâles (qui contiennent les « anthéridies », sortes de spermatozoïdes) de la fleur, et un pistil, et, en bas du pistil, ce qu’on appelle un gynécée, qui contient les ovules, le tout formant l’organe femelle de la fleur. Les fleurs se reproduisent donc, chaque année, par reproduction sexuée. Je rappelle que la reproduction sexuée a pour « but » le mélange des informations génétiques de deux individus de la même espèce afin de donner un individu nouveau au plan de son patrimoine génétique. Eh bien ce sont les abeilles qui, pour 80 % des espèces de plantes à fleurs, sont absolument indispensables pour la rencontre génétique de deux individus « fleurs ».........
Vous allez me dire que tout le monde le sait... Mais bien sûr que tout le monde le sait !...
Mais au plan de l’explication de l’apparition évolutionniste de cet arrangement entre les fleurs et les abeilles, c’est une aberration !
Je m’explique.

5 - Un exemple de « co-évolution » impossible :
350.000 fleurs apparues à la même saison de printemps, que les abeilles


 Les plantes à fleurs constituent les trois quarts des espèces de plantes terrestres. Les autres sont les conifères, les fougères, et les mousses, ces trois groupes constituant le dernier quart des espèces de plantes terrestres (c’est à dire non-aquatiques). Il se trouve que les fleurs ont besoin des abeilles pour se faire féconder et, par la suite, de donner un fruit (je rappelle que toute fleur se transforme en fruit , comestible ou non, suite à sa fécondation).
Ceci dit, quel est l’évolutionniste qui a expliqué :
  • comment les abeilles ont survécu sans les fleurs, lorsqu’elles n’étaient pas apparues, étant donné qu’elles ne se nourrissent que du nectar des fleurs ?
  • ou, comment 80 % des fleurs (celles pollinisées par les abeilles) se reproduisaient-elles lorsque les abeilles n’étaient pas apparues ?
  • ou encore, quel est le conte de fée qui peut expliquer, de façon évolutionniste, que 80 % des plantes à fleurs (ou, du moins, une partie des fleurs parmi elles) ait eu immédiatement une répartition géographique identique à celle de cette société animale qui, de plus, serait apparue LE MEME PRINTEMPS, avec toute la complexité inouïe que constitue cette société animale BASEE SUR la recherche de nectar et de fabrication du miel ?
 
 

Les évolutionnistes quémandent des millions d'années pour l’apparition d’une espèce, et là, il faudrait que les fleurs (quelques milliers d'espèces au moins) et les abeilles soient apparues LE MEME PRINTEMPS ??!!
Comme d’habitude, on se trouve face à une énigme totale... Qui n’a aucun sens pour un évolutionniste sincère.
Mais les « co-évolutions » sont des dizaines de milliers voire des dizaines de millions quand on songe qu’il existe 30 millions d’espèces vivantes, qui sont écologiquement équilibrées, aujourd’hui...
Autrement dit : qui est apparu en premier, la gazelle ou le lion ? Le hérisson ou le ver de terre ? Le serpent ou le lapin, l’aigle ou le mouton ?......


4ème contradiction : impossibilités

  • de la spéciation

  • ou des chaînons manquants 


D'autres chapitres concernent les impossibilités très nombreuses :

5 énigmes et impossibilités en biologie

8 énigmes et impossibilités paléontologiques

L'évolutionnisme contredit par des faits reconnus...


Les 7 mystères mystérieux de l'évolutionnisme

L'impossibilité évolutionniste de la sexualité humaine



1 - Les chaînons manquants

Les évolutionistes proposent que la Sélection Naturelle engendre des transformations graduelles. On devrait pouvoir observer une sorte de continu, de progression avec de nombreuses formes intermédiaires. Or, ces formes intermédiaires manquent :
  • Les formes de transition, si elles survivaient, aurait brouillé les "clades" et les divisions de la classification des espèces: toute hiérarchie aurait été complètement désordonnée.Il serait beaucoup donc plus simple de défendre la cause évolutionniste si les divisions de la nature étaient floues et indistinctes.
  • Parmi la centaine de milliers de fossiles connus, on ne peut extraire qu'un nombre infime de séquences morphologiques partiellement convaincantes ; elle ne font d'ailleurs intervenir qu'un faible degré de changement (comme dans le cas du cheval). Puisque dix genres au moins séparent Eohippus du cheval moderne, pensez aux innombrables myriades qu'il a fallu pour enchaîner des formes aussi différentes que les mammifères terrestres et les baleines. Et pourtant ces myriades de formes de vies se sont mystérieusement évanouies, sans laisser de traces de leur existence dans les gisements fossiles.
  • Dans son livre "l'origine des espèces", Darwin écrit :
    """Pourquoi, si les espèces descendent à partir d'autres espèces par graduations de qualité, ne trouve-t-on pas partout des formes transitionnelles? Pourquoi, la nature ne baigne-t-elle pas dans la confusion au lieu d'avoir, comme tel est le cas, des espèces bien définies? Cependant, comme cette théorie nous indique l'existence certaine d'innombrables formes transitionnelles, pourquoi ne les trouve-t-on pas dans la croûte terrestre?  Pourquoi dans les régions intermédiaires, ayant des conditions de vie intermédiaires, ne trouve-t-on pas des variétés intermédiaires très proches? C'est là toute la difficulté qui m'a longtemps obsédé."""




2 - Le problème de la spéciation

La spéciation est la formation de nouvelles espèces, la “bifurcation” qui permet que le nombre d'espèces augmente.

Comment serait-ce possible ? En effet, les animaux sont adaptés à leur milieu. Comment expliquer qu'elle se scinde en deux espèces différentes ?
Le cas classique de chevauchement circulaire est celui des deux espèces de goélands européens : legoéland argenté (Larus argentatus) et le goéland brun (Larus fuscus). En Europe, les deux espèces sont distinctes. Elles ne se reproduisent pas entre elles et sont tout à fait différentes d'aspect et de comportement. Cependant, lorsqu'on se déplace vers l'est à travers la Russie et la Sibérie, on ne trouve pas de goélands argentés, mais le goéland brun s'éloigne de plus en plus du type européen et se rapproche graduellement, lorsqu'on arrive au détroit de Behring, du goéland argenté. De la même façon, si l'on voyage vers l'ouest à travers l'Atlantique, on ne rencontre pas de goélands bruns, mais on constate que le goéland argenté que l'on ne trouve que dans les régions septentrionales de l'Amérique du Nord, en vient progressivement à ressembler au goéland brun. En Sibérie orientale, il existe une forme de goéland quasi intermédiaire entre le goéland brun et le goéland argenté. Les différentes races se croisent toutes entre races adjacentes sauf aux deux extrémités de la boucle, où les deux formes sontdes espèces distinctes sans croisement. On peut retracer pas à pas la formation des deux espèces en suivant les sous-espèces se rapprochant l'une de l'autre par gradation tout autour de l'hémisphère nord.
Tous les membres de l'espèce unique censée être l'espèce d'origine sont capables de se reproduire entre eux. Par conséquent, chaque fois qu'une nouvelle espèce fille commence à naitre, ce début d'apparition risque d'être inhibé par le métissage. La principale réponse à cette énigme est qu'il n'y aura pas de problème si l'espèce est séparée en deux et occupe deux territoires distincts, ce qui les empêche de s'accoupler entre eux.

Ceci doit avoir une conséquence importante pour les archives fossiles : supposons qu'après avoir évolué graduellement dans deux régions séparées, l'espèce fille augmente son aire géographique et viennent à pénétrer dans l'autre région, occupée par l'espèce mère qui n'a pas ou peu évolué. Si nous fouillons le territoire principal nous trouverons l'espèce mère dans les couches les plus anciennes, puis brusquement les fossiles changent : nous voyons apparaître sans transition visible les fossiles de la nouvelle espèce...