Enigmes et impossibilités paléontologiques




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Les « espèces intermédiaires » entre les « groupes » sont absentes de la paléontologie

Comme énigmes paléontologiques, je parle ici d’absence de formes intermédiaires entre les groupes dans les couches géologiques. Les évolutionnistes ont inventé un concept scientifique pour expliquer l’absence de formes intermédiaires dans les couches géologiques, ils l’ont nommé la « cryptoévolution* ». On peut lire dans le magazine « Science et Avenirs », dans son hors-série de 1984 , page 47 : « Les formes intermédiaires ne sont jamais fossilisées car elles vivent peu de temps, et dans une région particulière. En effet, elles sont nécessairement instables. » Mais notons bien : dire qu’elles sont « instables » ( et donc qu’il y en a eu peu ) est un concept éminemment finaliste (c’est-à-dire carrément créationniste ) et qui ne se justifie pas sur le plan purement biologique. Je m’explique. Un organisme, quel qu’il soit, pour quelle cause irrationnelle serait-il instable ? Ne répondez pas qu’il est un « intermédiaire »…En lui-même, il n’est pas un intermédiaire !! Il est tout simplement un organisme ! Quant aux formes intermédiaires existantes, elles sont toutes fossiles. Or, lorsqu’on en trouve une vivante, elle perd toujours son caractère intermédiaire ! Aussi, on peut se demander si une forme intermédiaire peut exister même théoriquement ; en effet, on peut lire dans l’introduction du livre « L’Evolution Biologique », page 19, « Il est difficile de s’imaginer les liaisons intercladiques » (c’est-à-dire entre les clades, c’est-à-dire entre les groupes différents sur le plan phylogénique : les embranchements* )

Origine des embranchements inconnue

Autre énigme paléontologique, l’origine des embranchements. D’après le livre « L’Evolution Biologique » de Cuénot et Tétry : « Il n’existe jamais ou presque de fossiles initiateurs des classes, des familles, des embranchements, des ordres. Tous les fossiles sont spécialisés individuellement, avec leur spécificité, ils sont toujours indissociables de leur espèce elle-même. »

Les pointillés dans le shéma ci-dessous sont la matérialisation que les « groupes » ne sont jamais reliés entre eux !!! C'est quand même un comble ! Qu'en pensez-vous ?? Et bien entendu, ce pseudo « arbre généalogique » est donné en bibliographie aux étudiants de biologie de deuxième année de fac !




Le fantastique « Anneau de Nebring » ...Parfait pour le Créationnisme athée

Il existe une donnée paléontologique des plus extraordinairement énigmatique qui puisse exister… C’est l'Anneau de Nébring : les gisements pétrolifères sont situés exactement autour de la Pangée , en forme d'anneau autour du continent… Cela signifie exactement que le pétrole, qui est issu de la décomposition d’êtres vivants, s’est formé en dehors, et autour du continent............ COMME SI LE CONTINENT AVAIT ETE RABOTE DU TISSU VEGETAL ET ANIMAL à sa surface, comme on nettoierait le couvercle d’une casserole posée sur un évier. Poursuivant la métaphore, ce qu’on enlève tombe sur le pourtour, pourrit dans l’eau, très rapidement... Il faut rappeler que le pétrole s’est formé à la suite d’un enfouissement rapide ; par conséquent, la totalité des végétaux et des animaux. D'où la présence de pétrole autour de la Pangée...

Les « Fossiles vivants » dits « permaments » : Darwin s'est trompé ou... Darwin se trompe !

Autre énigme paléontologique, les fossiles vivants « permanents* » (éponges, vers, lamproies, lamellibranches, scorpions, algues bleues, ligules ). « Et tous, en dépit de toute probabilité évolutive. », lu dans « La paléontologie », de Robert Furon. Les fossiles vivants « actuels n’ont pas été fossilisés pendant parfois 300 millions d’années, bien qu’étant supposés vivre pendant tout ce temps-là… Cela signifie donc que les hommes pouvaient très bien vivre à ces époques sans avoir été fossilisés, jamais… L’Homme ou d’autres groupes. A propos des Hominidés fossiles, dans le magazine « Science et Avenirs de juin 1984, n°448, on peut lire un article intitulé « Tous sapiens ! », page 39 : « Après ces récentes découvertes, tout un monde d’arguments en béton a été balayé. ». Page 41, « Les scientifiques ne sont pas toujours très rationnels… » !


Les cyclothèmes : empilement cyclique de 3 (ou 2 ou 4) couches géologiques identiques sur des centaines d'exemplaires (et sur parfois 2 km d'épaiiseur) : l'aberration évolutioniste absolue

Dans le livre intitulé « Paléontologie des vertébrés », on peut lire, page 415 : « La paléogéographie pose des problèmes innombrables, dont beaucoup sont loin d’être résolus.............. parmi ceux-ci, nous retiendrons la subsidence* des cyclothèmes, qui sont une formation de plusieurs couches différentes et qui se retrouvent cycliquement, plusieurs fois, dans les profondeurs du sol, cycliquement.

L’explication des évolutionnistes parlent d’enfoncements et de surrections (relèvements) du sol de façon successive, et toujours pendant LES MEMES PERIODES DETEMPS et en formant LES MEMES CARACTERES LITHOGRAPHIQUES des couches géologiques, CYCLIQUEMENT.

Mais la cause de ces mouvements est inimaginable, et on n’a jamais constaté de tels mouvements à l’heure actuelle [comme si le sol s’enfonçait et se relevait comme le fait un balancier d’horloge, avec la même régularité de métronome]. »

A propos de ces mouvements d'enfoncements et de surrection vers le haut, on peut lire, toujours dans le même ouvrage ("Paléontologie des vertébrés"), page 421 : « La mobilité continentale, c’est- à-dire la dérive des continents, pose des problèmes insolubles aux géophysiciens. »............. « Des calculs montrent que la force d’inertie invoquée par Wegener (le premier théoricien de la dérive des Continents au cours du XX° siècle) est insuffisante pour mouvoir les continents. »

Les « grandes hécatombes » dans les couches géologiques. Explication réelle ou poétique ? Non... - Darwin est mort... Vive Darwin !

Les « grandes hécatombes ». Depuis 150 ans que des dizaines de milliers de géologues cherchent à élaborer des théories explicatives, aucune explication satisfaisante n’est donnée. Les évolutionnistes ne font, encore une fois, que de la poésie. « La notion de « crise paléontologique » demeure et on ne sait pas les expliquer avec les fusulines et les trilobites à la fin de l’ère primaire, avec les ammonites et les grands reptiles à la fin de l’ère secondaire, avec les graptolithes à la fin du Silurien. « On peut multiplier les exemples. », avouent les plus grands théoriciens de l’évolution. Notons ici que le terme de « crise paléontologique » est le terme employé par les paléontologues évolutionnistes, mais qu’il ne correspond à aucun début d’explication… Ils devraient plutôt parler de crise de l’évolutionnisme… Mais je prends ici l’exemple d’un article de synthèse de huit pages prenant pour références les plus grandes sommités de l’évolutionnisme, il s’agit du numéro 338 de « Ciel et Espace » de juillet 1998. L’on y écrit sur la dizaine de grandes hécatombes paléontologiques : « La question, évidemment, est de comprendre pourquoi le fleuve de la vie prend ainsi épisodiquement un cours aussi tumultueux et imprévisible. Daniel Goujet, paléontologue au Muséum d’Histoire Naturelle de Paris, dit que « Chacune de ces grandes crises, par définition, affecte de nombreuses familles qui n’ont entre elles aucun rapport de parenté. Leur disparition au cours d’une même période est un phénomène global qui exige donc une explication globale, et donc obligatoirement extérieure aux espèces considérées. ». L’article poursuit : « C’est là que l’affaire se corse. Non seulement parce que à de telles échelles de temps, les indices deviennent vite fragmentaires et fragiles mais aussi parce qu’une multitude de pistes se croisent, se chevauchent ou au contraire, s’opposent. ( sic !! ) ». En conclusion des conclusions l’auteur termine : « Le débat est certainement loin d’être clos. Peut-être même faudra-t-il admettre que tous les progrès à venir dans la connaissance des archives de la planète ou dans les mécanismes de l’évolution ne suffiront jamais à épuiser totalement cette énigme que sont les grandes extinctions. »

Prenons l’exemple des ammonites.



La plupart du temps, c’est un embranchement entier qui meurt…Comme si « on » avait voulu les supprimer spécifiquement… Le désarroi des évolutionnistes est complet... Mais dans le cas des ammonites, ce qui est affolant pour un névolutionniste sicèren,, c'est que tout l' "embranchement" a disparu........ sauf.......... Le Nautile !....

Par conséquent, lorsque l’embranchement entier meurt sauf une seule espèce, leur désarroi se transforme en questionnements infinis, car la crise (doublée d'une énigme) revient à des raisonnements ridicules ou introuvables qui ne tiennnent pas la route, ni dans la théorie, ni dans la pratique, ni dans la poésie...


Aberrations en tout genre pour la disparition des Dinosaures... Depuis 1982...

Pour l’extinction des dinosaures, sont-ils déjà en voie d’extinction avant l’hypothétique catastrophe ? Pas du tout. A Alberta, on compte 300 dinosaures pour la fin exacte du crétacé. Mais dans des couches géologiques antérieures, on en comptait parfois 6 seulement dans le site d’Alberta. Quant aux sites européens, on note même un accroissement de leur diversité.

Je vous rappelle très modestement que l’explication officielle depuis 1982 est le bouleversement catastrophique de la biosphère par un phénomène extra-terrestre...
En effet, en 1982, des géologues de l’équipe du Professeur Alvarez annonce qu'ils viennent de découvrir de l’iridium en quantité anormalement importante juste à la limite entre le Crétacé et le Tertiaire, dans une couche d’argile épaisse de 1 à 2 centimètres. La composition isotopique de cet iridium prouva qu’il était d’origine météoritique, c’est-à-dire qu’un astéroïde (= une météorite) de 10 kilomètres de diamètre avait dû percuter la Terre à cette époque. Dans le magazine « Pour la science » de mars 1984, page 11, on peut lire : « Les paléontologues et tous les scientifiques concluent en général que la thèse de l’astéroïde est la première qui soit à la fois possible et rendant bien compte des faits d’une façon cohérente. »

Il se pose plusieurs énormes problèmes aux évolutionnistes dans cette découverte. Les voici :
  1. La quantité de matière contenue dans cette couche à iridium est très inférieure à ce que l’astéroïde a dû arracher à la croûte terrestre lors de son impact. L’astéroïde aurait donc dû provoquer un cratère de 350 kilomètres de diamètre, dont on ne voit nulle trace à ces époques-là. Même sur la Lune, constamment bombardée par des météorites, les enrichissements en iridium sont jusqu’à 160 fois inférieurs à ceux observés par l’équipe d’Alvarez en 1979.
  2. On se demande également comment les autres êtres vivants ont pu survivre à cette catastrophe planétaire.....
  3. Dans le magazine « Science et avenirs » de novembre 1985, page 33, on peut lire :« En septembre 1985, on a retrouvé dans le Montana des dinosaures au dessus de la couche à iridium !
  4. Il existe d’autres couches à iridium, or, on ne constate aucun dégât à cette époque : à -365 millions années, à -65 millions d’années, à -37 millions d’années (voir pour cela « La Recherche » de février 1985, n°163, page 225).
  5. On peut enfoncer le clou en citant le numéro 338 de « Ciel et Espace » de juillet 1998, page 42. Je cite : « Le flou qui entoure le plus souvent ces datations [ de ces catastrophes extra-terrestres ] demeure l’une des principales faiblesses de la plupart des scénarios expliquant [ effectivement ] ces extinctions. […] Les traces sensées conforter ces catastrophes cosmiques se réduisent à quelques cratères. »
  6. La géophysique récente (numéro 338 de « Ciel et Espace » de juillet 1998, page 43) indique qu'il existe des anomalies au béryllium dans les glaces de l’Antarctique ; un physicien du CERN, à Genève, les attribue au passage d’une onde de choc provoqué par une supernova (une supernova est une étoile qui meurt en explosant dans l’espace inter-stellaire) qui aurait laissé des traces, par conséquent, de béryllium. Malheureusement pour cet auteur émérite évolutionniste :
    • les quantités retrouvées ne conviennent pas à une explosion de "supernova"
    • la théorie de la supernova ne tient pas : la théorie de la supernova ne fait qu' "excuser" le fait qu'on retrouve du béryllium dans le sol.... Ok ?... Eh non , on retrouve des quantités "astronomiques" d'iridium... qui n'est aps présent dans les supernova.... Il faudrait qu'un astéroïde (de 350 km de diamètre, dont, d'ailleurs, on ne retrouve pas trace) ait atterri sur la Terre, au même moment que la supernova aurait laissé son iridium sur la surface terrestre... Tout cela commence à faire bizarre, vous ne trouvez pas ? On accumule du coté évolutionniste des invraisemblances...... Pour "coller aux faits" ! Et c'est logique pour des chercheurs, bien sûr, mais l'ennui est que une supernova qui explose quasi simultanément à l'arrivée d'un astéroïde sur Terre, cela semble sincèrement un peu bizarroïde... Est-ce qu'on ne tournerait pas en rond chez les évolutionnistes.

On nage dans des questionnements infinis sur tous ces métaux lourds retrouvés dans les sols anciens et très dangereux pour la vie.............

La conclusion globale est donc la suivante (je cite « La Recherche » de février 1985) : « De toutes façons, ces crises sont forcément provoquées par quelque chose. » « En dernière analyse, l'origine est sans doute extra-terrestre. »

L'ensemble de ces données conduisent à l'extrême probabilité que les dinosaures ont disparu à cause de produits chimiques de nature extra-terrestre et........ et qui ne sont pas d'origine naturelle ! Le scénario du Déluge (atome) des Elohim covient pazrfaitement...sur la Création Rationnelle convient parfaitement à ces données........ Ca vous étonne ? De plus, ces données ne conviennnent pas du tout, mais vraiment pas du tout au Créationnisme divin.



Le caractère « sélectif » des grands extinctions paléontologiques : plutôt bizarre...

Comment expliquer le caractère sélectif des grandes extinctions ? - Cette phrase est le sous-titre d’un article de « Ciel et Espace » de juin et juillet 1998, n°338. Je cite l’article aux pages 42 et 43. Je cite :
« Le flou qui entoure le plus souvent des datations demeure l’une des principales faiblesses des scénarios expliquant les grandes extinctions. Ceux qui invoquent des causes cosmiques échappent d’autant moins à la règle qu’en dehors de quelques cratères, les traces censées les conforter sont quasiment introuvables ou, à tout le moins très difficile à identifier. Même la fine couche géologique qui marque la transition entre le Crétacé et le Tertiaire et dont la richesse anormale en Iridium est censée attester de son origine extra-terrestre, fait encore l’objet de maintes controverses. »

Bref, sur le catastrophisme qui a fait son apparition avec la découverte de la fameuse couche à Iridium de l’équipe de Walter Alvarez en 1982, on trébuche sur les datations qui partout se révèlent incohérentes…