Enigmes et impossibilités biologiques




 5 énigmes biologiques sont proposées ici :
  1. la croissance embryonnaire et du jeune age d'une individu d'une espèce
  2. mutationnisme appliqué aux tRNA, les ARN de transfert sont impliqués dans la synthèse de protéines et des enzymes de la cellule
  3. l'existence des substances toxiques implique l'impossibilté de l'évolutionnisme
  4. l'origine de la vie (milieux dits "prébiotiques") selon l'évolutionnisme : rien ! zéro ! (officiel)
  5. origine de la première cellule sur Terre



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1ère énigme biologique :
la croissance coordonnée d'une espèce apparue par hasard évolutionnaire

Comment le hasard stupide aurait pu fabriquer 8,8 millions d’espèces dont la croissance de ses tissus et de ses organes, tels que les os, croissent en longueur, en épaisseur et en solidité de façon ccordonnée entre tous les organes.

Dit simplement :
Pour 60 organes différents chez les mammifères supérieurs, on note qu'il y a 10 organes en croissance chez les espèces vivantes en moyenne chez les espèces), ; ces organes sont en croissance le long de leur vie :
  • de  manière totalement indépendante (pour chaque organe donné)
  • MAIS de manière coordonnée pour les 10 à 60 oragnes par individu/espèce
  • chez 8,8 millions d'espèces
 
Autrement dit :
Comment expliquer que les quatre membres du chat par exemple croissent en longueur et en épaisseur de façon coordonnée à son foie, son estomac, son crâne, sa colonne vertébrale, son bassin, la grosseur de ses yeux, étant donné que chaque espèce apparaît nouvellement et est par définition différente de son « ancêtre », y comprsi elplsproche ou ceux phyllogénquent pluséloigné.
Lévolutionniste doit supposer que la génétique (l’ADN) se modifie sur des centaines de gènes (GENOTYPE) : des dizaines de milliers de « lettres » de l'ADN apparaissent "Darwin-ement" dans l'ADN mai de manière coordonée au plan du PHENOTYPE
Cela s'oppose s'oppose à la mathématique et au bon sens


2ème énigme biologique :
l'apparition miraculeuse des 22 tRNA (ARN de transfert) : la séquence des bases a-t-elle pu apparaitre par hasard ?

En bactériologie, on connaît très tôt le taux de mutagenèse (la plupart du temps provoquée) des Escherischia coli en boite de Pétri : un millionième, ou 10-6, pour  ce qui effectivement des mutations génétiques.Ce taux de mutagenèse est de 10Puisss.-6 et concerne des gènes phénotypiques tels Lys-, Ala-, Tyr-, etc.
Il s’agit de démontrer ici-même que ce genre de mutations de type Lys- sont  d’un caractère exclusivement REGRESSIF

Rappel polémique de la conséquence des mutations : régression (physiologique) ou mort de l'organisme

Toute mutation est régressive (il existe 300 mladie géntique chez le'Homme) : les muatations plus iompornate ssotn des segements de'ADN qui saute d'un site chromosomqie à un aurre : pas de création d'infromation nouvelle, seule leur localisation change

 

Rappel du mutationnisme en bactériologie :

Rappel : les ARN de Transfert sont ceux impliqués dan le codage de protéines, base quasi unique du fonctionnement enzymatique)

En bactériologie, on connaît très tôt le taux de mutagenèse (la plupart du temps provoquée) des Escherischia coli en boite de Pétri : un millionième, ou 10-6, pour  ce qui effectivement des mutations génétiques.Ce taux de mutagenèse est de 10Puisss.-6 et concerne des gènes phénotypiques tels Lys-, Ala-, Tyr-, etc.
Il s’agit de démontrer ici-même que ce genre de mutations de type Lys- sont  d’un caractère exclusivement REGRESSIF 

Mutationnisme en bactériologie : calculs et résultats

Le raisonnement : comment produire N bactéries dans le milieu dénommé NON-limitatif en terme de numération (hypothèse théorique).

  1. Le temps de génération d’une population bactérienne est de 20 minutes dans des conditions optimales de croissance (température et milieu de culture)
  2. soit «T» le temps en minutes total pour produire une population donnée
    soit «N» bactéries produites dans ces conditions optimales
    soit «t» le temps de génération d’un bactérie, ( t= 20 minutes)
    soit « n » le nombre de générations nécessaires pour produire N bactéries dans le milieu dénommé NON-limitatif en terme de numération, et ce dans cette hypothèse exclusivement théorique.
  3. On a alors :
    T = n x t
    N = 2puiss(n)
    On en tire : N = 2 Puiss(T/t)
  4. Pour T=24 heures = 1 jour, on a N = 2 Puiss(72)
    pour  T = J jours, on a N = 2 Puiss(Jx72)
    pour T = 30 jours = 1 mois, on a : N = 2 Puiss(30x72) = 2 Puiss(216), soit N =  xxxxxxxxxxxxxxxxxx
  5.  Ce chiffre st totalement démesuré mais bien entendu, on va prétexter que ce chiffre n’est pas concrètement crédible car les conditions de croissance et de limitation du milieu sont limitées, et par conséquent que ce calcul est purement théorique . certes, mais ce calcul de numération de bactéries donne la mesure de la formidable puissance générationnelle en bactériologie ; en l’occurrence, cela rappelle que le FAIT CONCRET de cette puissance générationnelle des bactéries appliquées au mutationnisme darwinien et n/ou néodarwinien, eh bien, donne lieu à une puissance mutationniste dépassant (théoriquement, certes), ce qui est généralement des professionnels évolutionnistes qui ne soient bactériologues de profession.
  6. Soit

Application de la théorie mutationiste sur un t-RNA

NOTE =  le mutationisme sur ces molécuiles UNIVERSELLES de Codage des Protéines (les tRNA) est la seule voie "évolutionaire" pour donner naissance aux ARNt (car ce sot des molécules de moins 100 nucléotides

Il exite 22 acides aminés possibles dans le Code génétique (le tableau à entréescomme canevas de base de la synthèse des protéines : chaque triplet de nucléotides 'A)la quasi totalité des espèces vivants en compte 20 seulement.

Dans un cadre évolutioniste, supposons l'apparition évolutionaire d'un Xème acide aminé (par exmple un 23ème acide aminé).

On sait qu’un tRNA se caractérise notamment par son site de fixation ayant pour signifiant biochimique au plan de la transcription, le triplet de bases-ADN (puriques ou pyrimidiques), à l’endroit de la chaîne de bases situé et dénommé comme site de reconnaissance et de correspondance entre RNAt et l’acide aminé correspondant, et cela selon les correspondances du dénommé « Code Génétique » (le tableau à trois entrées).

On peut donc dire par hypothèse qu’un tRNA mute pour donner un Nouveau tRNA, qui se fixe lors de la transcription sur un acide aminé qui serait un des deux non génétiquement codés : dont un A.A. rare, qui est le n°21, il s’agit de la sélénocystéine.

Il faut noter que le site de reconnaissance du triplet de bases ARNt doit changer mais aussi la conformation stéréochimique du dit-RNAt… Cela va de soi :
La mutation du triplet de bases RNA est certes indispensable pour faire émerger le changement dénommé comme évolutionnaire dans un nouveau Code Génétique à 20, 21 puis 22 acides aminés.

De plus, la conformation stéréochimique es tout autajt importante : structure tertiaire et quaternaire interviennent de manière fondamentale en enzymologie et donc aussi en ce qui concerne l’action spécifique d’un tRNA lors d’une transcription d'ADN en RNA (c'esty ekle role du tRNA)

cela pose problème pour les évolutionnistes : on sait que pour le trypanosome, la drosophile, et l’ADN mitochondrial des vertébrés, il existe trois divergences de signification pour la traduction de RNAt en acide aminé.
Soit.
On explique cela par la prééminence de la structure tertiaire [[et à la séquence de l’extrémité 3’ du RNAt]].
Soit !

Ce qui a pour conséquence qu’il est impossible en terme de développement de probabilité (voir plus haut le petit calcul de bactériologie)  que le code génétique soit restreint à 20, 21, ou 22 aides aminés seulement, et pas à 10.000 Codons./triplets.... mais cela uniquement dans le cadre évolutionniste.
Ce chiffrevsrreitn de 21 codons/triplets montre que le muations n'oprent aps sur les tRNS... Et que selon toute logique, il n'opère pas du tout. C'ets à dire que le tableaui à 3 netrées (le "Code génétique") existe en lui-même et qu'i l n'est pas apparu par "évolution", mais par les ingéniurs concepteurs Elohim.

 

 

 

3ème énigme biologique :
l
'existence des substances toxiques implique l'impossibilté de l'évolutionnisme

Si l'évolutionnisme était une théorie valide, elle entrainerait souvent une toxicité des bio-molécules, on en déduit donc l'impossibilité de la théorie de l'évolution......

Il existe 25.000 gènes dans le génome humain.
Chaque gène codent pour 10 à 15 isoformes, c’est à dire des molécules très proches pour ce qui concerne leur constitution, mais très différentes pour leur rôle physiologique dans les cellules…
Or qu’en est-il pour les espèces de tétrapodes, les poissons, les requins, les végétaux comme les arbres, l’edelweiss, le tournesol, les pétunias et les plantes carnivores ?
Le nombre de gènes des espèces vivantes, pour les plus complexes, doit être proche de 5000 à 20.000. Disons 10.000 en moyenne. Disons qu’il existe 15 millions d’espèces vivantes (alors que toute émission de TV de base vous dira qu'on dépasse largement les 30 millions).
Considérons aussi que les isoformes se retrouvent spécifiquement dans une seule espèce et ne sont donc pas au nombre de 10 à 15 pour chaque espèce vivante.
Il existe donc 10.000 x 15.000.000 de molécules fabriquées par l’ensemble de la biosphère. Soit 150 milliards de substances fabriquées par l’ensemble des espèces vivantes.
Or, il faut rappeler que les espèces vivantes sont interdépendantes à l’intérieur des dizaines de milliers ou des millions de pyramides alimentaires existant entre les dites-15 millions d’espèces.

Or, il faut constater que tout ce petit monde n’est pas empoisonné par aucune des 3000 milliards de molécules qui existent dans les corps, dans les biologies, dans les structures biologiques de leurs proies.

Les évolutionnistes répondront à cela :
  1. bon nombre de ces molécules sont des enzymes catalytiques
  2. "il faut bien que l'évolution ait pu généré la Biosphère..........PUISQU'ELLE EXISTE"

    ce qui revient à dire :

    ces 30 millions d’espèces vivantes sont effectivement dans les mêmes chaînes alimentaires et sont donc non empoisonnées par d’éventuelles molécules toxiques. Et puis même si des empoisonnements étaient arrivé au cours de l’évolution des espèces, eh bien, les prédateurs seraient morts, leur espèce se serait éteinte !!!! »… « Les espèces vivantes sont harmonisées au niveau des molécules chimiques contenues dans toute espèce qui est la proie des prédateurs….. C’est évident puisqu’elles sont équilibrées comme ça !!! » « Vous enfoncez une porte ouverte !!! ».""""""

Mais il existe 3 failles dans ce raisonnement d’évolutionniste.

  1. le fait que ces molécules biologiques soient des enzymes et donc internes à la cellule
    • il faut répondre à cela que non seulment on ne connait pas 95 % des génomes des espèces qu'on connait pourtant le mieux
    • aussi, il peut être dit que, la moitié SEULEMENT des molécules issues des 15 millions de métabolismes (puisqsue 15 millions d'espèces) ---- (et dire qu'il s'agit de la moitié, c'est exagéré) issues DES métabolismes sont effectivement des enzymes..........
  2. En réalité, ce qui est observable, c’est à dire, ce qui est la réalité scientifique et rationnelle, c’est que les 150 milliards de molécules du vivant, n’empoisonnent pas les prédateurs ; c’est ça le fait fondamental, le fait observable, le fait concret. Or, ce fait signifie que 100 % des 150 milliards de molécules du vivant n’empoisonnent persone
    Notez :
    bien entendu, c'est l'archi-évidence cognitive, il existe des milliers voire plus, de molécules toxiques ; cependant l'éthologie (=comportement animal) est tel que les empoisonnements n'existent pas ; cela est du très exactement au fait, que les animaux pouvant être empoisonés par un autre (ou bactérie) NE MENE PAS A LA MORT DE DE CELUI-CI ! Ceci est une constation de finaliste, mais aussi une observation quasi d'évidence, mais le problème : le problème ici, dand ce fait global naturel, c'st que la réponse contre argumentaire évolutionniste est un raisonnement éminemment finaliste sur le Monde Vivant c'est çà dire exactement créationnaire, en fait créationniste (car le mot de créationnaire ne peut exister puisqu'il s'agit de Paradigmes Créationnistes, déistes ou Rationnels, et NON DE Théories Créationnistes).
  3. Je peux affimer contre les évolutionnistes que « les espèces empoisonnées » auraient disparu, et donc, A PRIORI, que la biosphère, au plan probabilisable, est impossible (sur Terre) à pouvoir générer autant d'espèces vivantes et notamment l'Homme, et les 30 Millions d'Espèces Vivantes qui foisonnent sur notre planète....... En effet, les espèces empoisonneuses ont perduré depuis presque le début des temps"évolutifs", par simple observation de la biosphère et à partir de connaissances universitaires en biologie générale (humaine ou animale et végétale, bactérienne, mycologique, etc)...

Par conséquent, le fait même de l'apparition aléatoire de molécules métaboliquement programmées (par mutationnisme darwinien ou toute autre forme de causalité évolutionnaire) induit assez évidemment, que la Biosphère ne soit pas issue du Phénomène décrit aux travers de TOUTES les Théories de l'évolution, ---- quels qu'en soient les "moteurs"......

Non ?

Les deux contre-arguments des évolutionnistes ne tiennent donc pas.

En réalité, il s'agit de démontrer encore plus avant de façon mathématique ; ce n'est pas fait pour l'instant. On a besoin ici de :

  • une étude déjà existante sur le web, dont je ferai l'analyse et la synthèse
  • une étude statistique appliquée à la biologie des populations, et aussi à la bio-physiologie moléculaire




4ème énigme biologique :
l'origine de la vie (milieux dits "prébiotiques") selon l'évolutionnisme

La meilleure encyclopédie de vulgarisation scientifique francophone de tout le web est probablement WIKIPEDIA, vous la connaissez peut-être, et vous la conniassez certainement, siu vous êtes un Internaute averti. Je dis « la meilleure » car elle est interactive, et par conséquent, elle epeut se traguer de s'enrichir au fur et à mesure de la viste d'internautes éminents, J'y ai moi-même trouvé une théorie contredisant la théorie de la Gravitation Universelle, preuve et équations à l'appui (voir dans le site : « La MOND »)....
Par conéquent, cette encyclopédie pourrait vous faire offfice de caution quant aux sujets qu'elle traite.

Voici donc ce qui est dit sur l'ORIGINE EVOLUTIONNAIRE DE LA VIE :

L'apparition de la vie
John Maynard Smith définit huit transitions majeures de l'évolution, dont trois concernent l'apparition de la vie :
1. transition depuis des molécules auto-réplicantes vers une population de molécules dans un compartiment isolé ;
2. passage de réplicateurs indépendants aux chromosomes ;
3. transition d'un monde à ARN (qui joue le rôle de génome et d'enzyme) à un monde à ADN et protéines. De fait, il n'existe pas de modèle « standard » pour décrire l'origine de la vie. Cependant le modèle le plus couramment accepté est fondé sur l'enchaînement supposé des évènements suivants :

  • Des conditions prébiotiques plausibles entraînent la création de molécules organiques simples qui sont les briques de base du vivant.
  • Des phospholipides forment spontanément des doubles couches qui sont la structure de base des membranes cellulaires.
  • Les mécanismes qui produisent aléatoirement des molécules d'ARN (acide ribonucléique), capables d'agir comme des ARN-enzymes capables, dans certaines conditions très particulières, de se dupliquer. C'est une première forme de génome, et nous sommes alors en présence de protocellules.
  • Les ARN-enzymes sont progressivement remplacées par des protéines-enzymes, grâce à l'apparition des ribozymes, ceux-ci étant capables de réaliser la synthèse des protéines.
  • L'ADN apparaît et remplace l'ARN dans le rôle de support du génome, dans le même temps les ribozymes sont complétés par des protéines, formant les ribosomes. C'est l'apparition de l'organisation actuelle des organismes vivants.

L'origine des molécules organiques une explication : la condensation sur surfaces minérales
Cristaux de pyrite
L'assemblage de petites molécules (comme les acides aminés) en macromolécules (comme les protéines) nécessite l'élimination de molécules d'eau. Or, il paraît difficile de réaliser une telle condensation dans l'eau elle-même. Il est possible pour résoudre cette contradiction de faire appel à des surfaces minérales, comme les argiles ou les pyrites.
L'argile, par exemple, a de nombreuses propriétés et se trouve très abondamment sur Terre. Entre les différentes couches de l'argile peuvent se glisser de petites molécules organiques. L'argile est un catalyseur très efficace pour de nombreuses réactions organiques, et aurait ainsi pu permettre la formation des acides aminés. Le chimiste anglais Cairns-Smith a développé cette hypothèse dans Seven clues to the origin of life en 1985 (traduction française : L'énigme de la vie, 1990).
L'expérience Urey-Miller et l'origine des molécules organiques
Reproduction de l'expérience de Urey-Miller, dans un laboratoire de la NASA.
En 1953, Stanley Miller, accompagné de Harold Urey, a voulu reproduire les conditions de la Terre primitive. Ils ont enfermé dans un ballon des gaz (méthane CH4, ammoniac NH3, hydrogène H2 et eau H2O) et soumis le mélange à des décharges électriques pendant sept jours.
Ils ont obtenu des molécules organiques, les briques du vivant, et notamment de l'urée (CON 2H 4), du formaldéhyde (H 2CO), de l'acide cyanhydrique (HCN), des bases et des acides aminés (AA). Certains composés étant présents à plus de 2%.
Miller et Urey ont utilisé une atmosphère réductrice (méthane CH4, NH3, H2, H2O) et non pas une atmosphère oxydante, telle qu'elle était sur Terre à époque de l'apparition de la vie. Depuis l'expérience a été refaite plusieurs fois, en variant la composition de l'atmosphère et la source d'énergie (utilisation du rayonnement ultraviolet notamment). Cependant, l'atmosphère oxydante (dioxyde de carbone CO2, azote N2, eau H2O) qui provient du volcanisme donne de très mauvais rendements.
L'exploitation de l'idée de Miller
Suite aux expériences de Miller, il a fallu déterminer les réactions chimiques qui se sont produites dans l'enceinte (le ballon dans lequel il avait enfermé les différents gaz). Ainsi est née la chimie organique dans l'eau.
Ces réactions nécessitent de fortes concentrations, des domaines de température et de pH très étroits qui font que ces mécanismes sont très peu probables : une mare en voie d'assèchement pourrait peut-être expliquer les fortes concentrations. L'expérience fut très critiquée à cause de cela. De plus, sa fiabilité a été remise en cause car les molécules organiques obtenues pourraient a priori provenir d'une contamination extérieure.

Asymétrie des biomolécules
L'Alanine, un acide aminé existant sous une forme lévogyre (L-Ala) ou dextrogyre (D-Ala).
Les molécules « chirales » sont des molécules pouvant exister sous deux formes possibles : lévogyre (gauche) et dextrogyre (droite), de la même façon que la main gauche et la main droite sont l'image symétrique l'une de l'autre. On appelle énantiomères ces différentes formes.
Une analyse poussée des molécules obtenues dans l'expérience de Miller montre que l'on obtient un mélange racémique de molécules (autant de formes droites que de gauches), alors que l'on sait depuis le milieu du XIXe siècle (notamment avec des travaux de Pasteur en 1847) que les acides aminés naturels n'existent que sous une de leurs deux formes énantiomères (on parle alors d'homochiralité) : la forme lévogyre. Dans le monde vivant, on constate également que les sucres présents dans l'ADN sont uniquement de type dextrogyre, ou que les agents de saveur ont un goût différent selon leur forme.
Théories sur l'origine de l'homochiralité

Il existe deux grandes catégories de théories explicant l'homochiralités : les théories biotiques et les théories abiotiques.

  • Dans la première, on postule que la vie serait apparue à partir d'un mélange d'énantiomères, et que l'homochiralité ne serait apparue que progressivement au cours de l'évolution. Selon Laurent Nahon, ce type de théorie n'est cependant plus beaucoup supporté, du fait que l'on a découvert que les protéines ne peuvent se replier correctement si les acides aminés qui les composent ne sont pas chiraux.
  • On estimerait donc que l'homochiralité serait plutôt antérieure à l'apparition de la vie, ce sont les théories abiotiques.

Cristaux et énantiomères
Les propriétés des cristaux permettent d'imaginer un scénario : en plongeant un cristal d'une des formes énantiomère dans un mélange où les deux énantiomères sont en équilibre, toute la solution se cristallise avec la même forme énantiomère. Cependant, rien n'indique que les cristaux aient pu jouer un rôle dans la formation de molécules organiques.

Asymétricité et thermodynamique
Il a été découvert que la matière est intrinsèquement asymétrique. « Lorsque l'on place des atomes de cobalt dans une géométrie asymétrique, c'est-à-dire dans des champs magnétiques, les électrons produits de la désintégration de neutron se déplacent toujours dans la direction opposée à leur spin (aligné sur le champ). Les électrons sont donc intrinsèquement gauches. » Cette expérience de Tsung Dao Lee et Chen Ning Yang qui reçurent le prix Nobel en 1957 peut être reproduite avec n'importe quel atome. Un gaz de vapeur de césium par exemple dans un champ électromagnétique a un pouvoir rotatoire. C'est ce sur quoi a travaillé Marie-Anne Bouchiat, directrice de recherche CNRS à l'ENS. Ce phénomène est facilement observable sur les atomes lourds car la force mise en jeu est la force d'interaction faible entre le noyau et l'électron. Ainsi il a été calculé que les acides aminés naturels sont thermodynamiquement plus stables que leur image dans un miroir.


Vous pouvez constater avec avec stupéfaction (si vous êtes sincère et rigoureux, que la seule expérience citée est celle de Urey-Miller de 1957 !!!! 50 ANS d'âge !
N'est-ce pas risible, ridiciule, scanddaleux, que cette expérience s'étendant sur sept jouyrs eulement n'ait jamais été reproduite sur des périodes et des protocoles expérimentaux différents et/ou reprenant les mêmes paramètres fructueux en matière évolutionnaire ?
Bon ! On se limite à de l'antiquité : 50 ans d'âge sur l'expérience la plus imoôttante en matière évolutionnaire !
On peut se dire toutefois (bien sûr) qu'il ya eu des centaines voire des milliers d'expériences sur l'Origine Evolutionnaire de la vie. Manque de pot, leur absence sur Wikipedia démontre qu'elles n'ont rien donné !

Tout est dit !

Croyez-vous ??

Citons l'énantiomérie, qui est une particularité des molécules biologiques, étudiées de fond en comble par la Biologie Moléculaire :
L'article parle d'énantiomérie du Cobalt ! PTDR ! Le Cobalt est un atome, pas une molécule d'ADN (qui est dextrogyre), pas un ose, qui sont à 90 % lévogyres, et aussi les protides ou plutôt les Acides Aminées, constituants fondamentaux des Cellules vivantes. On atteint le comble de la mauvais foi lorsque l'article de Wikipedia (le texte plus haut en italiques) dit à la fin "On constate d'ailleurs que les acides aminés naturels sont ont thermodynamqiquement plus stables que leur image dans un miroir (ce qui est la définition de l'énantiomérie : image dans un miroir d'une molécule, et donc d'une molécule "soeur" de celle donnée) ; ce qui est une phrase qui se bourre le mou ; je m'explique : dire que les acides aminés sont thermodymiquement PLUS STABLES que leurs inverses énantiomériques N'EST PAS une preuve de l'origine évolutionnaire de ces molécules, mais une observation d'un scientifique finaliste, c'est à dire ...... créationnniste ! Mais peu importe, la littérature évolutionniste est replète de ces bonnes pensées bien-pensantes qui rassurent l'immense majorité des foules obcédées par leur dieu Le Hasard, qui d'ailleurs n'est pas un dieu, car le Hasard ne fait, ne construit jamais... RIEN !

Bref.

On nage dans un conte dé fée !

Exemple : la Génétique est combinatoire : Axel Kahn le dit ICI, ce qui amènera dans les années qui viennent à affirmer que les ADN sont la résultante d'une création de la vie en laboratoire, ou alors, si vous le souhaitez, par le dieu Pastafariste 

 




5ème énigme biologique :
origine de la première cellule sur Terre


la conclusion est à la fin du paragraphe : RIEN ! ZERO !  (à la fin du paragraphe en rouge)

http://sergi5.com/louislegrand/TIPE_Origines_de_la_vie_99/TIPE_origines_de_la_vie.html

Introduction

L'apparition de la vie sur Terre demeure une énigme. Bien qu'abondent de nombreuses hypothèses faisant appel à tous les domaines de la science (biochimie, thermodynamique, exobiologie, mécanique quantique, astrophysique, probabilités, géologie...), aucune explication rigoureuse et globale n'est apparue. L'histoire est pourtant fascinante et pleine de rebondissements parce qu'il existe de nombreux indices, mais aucune théorie ne ne les explique tous. Et chaque avancée de la science permet chaque jour de formuler ou d'affiner des hypothèses. Pour expliquer comment est apparue la vie, il faut se replacer dans les conditions de l'époque, il y a 4 milliards d'années...


1/ Naissance de la chimie prébiotique et Expérience de Miller.

a)) Atmosphère


Une étoile explose. Un nuage de poussière se forme, puis par acrétion de cette poussière et de gaz, la Terre se forme il y a 4 milliards d'années. Aucune molécule organique n'existe alors. Pour les construire, il faut de l'énergie et des matières premières. A la surface de la Terre, les éclairs peuvent jouer le rôle de source d'énergie. Quant aux premières molécules organiques, elles proviennent des gaz de l'atmosphère.

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Cette atmosphère n'est pas créée par capture lors de l'accrétion car les gaz rares que l'on trouve dans l'atmosphère actuelle ne sont pas en même proportion que dans le Soleil. Les météorites auraient pu nous apporter l'atmosphère. Mais ce n'est pas non plus ainsi qu'a été créée l'atmosphère terrestre, car Mars proche de la Terre a reçu le même bombardement de météorite mais n'a pas les mêmes gaz rares (36Ar) que la Terre.

C'est du dégazage du manteau que provient l'atmosphère. L'activité volcanique juste après l'acrétion était beaucoup plus importante qu'aujourd'hui. Les gaz émis par ces volcans sont cependant les mêmes que ceux émis aujourd'hui: CO2 CH4 SO2 H2 H2S. On a aussi retrouvé des traces de gaz piégé dans des diamants qui corroborent cette composition; et le CO2 par son effet de serre est absolument nécessaire pour conserver l'eau liquide. L'ammoniac aurait été de toute façon détruit par les UV, et l'hydrogène est trop léger.


b/ Expérience

Stanley Miller a voulu reproduire les conditions de la Terre à cette époque. Il a enfermé en 1953 dans un ballon des gaz CH4 , NH3 , H2 et H2O et produit des éclairs à l'intérieur pendant 7 jours.

Résultat: Il a obtenu des molécules organiques et notamment de l'urée, du formaldéhyde(HCHO), de l'acide cyanhydrique(HCN) et des acides aminés. Certains composés étant présents à plus de 2%. Miller a utilisé une atmosphère réductrice (CH4 , NH3 , H2 , H2O) et non pas une atmosphère oxydante. Depuis l'expérience a été refaite plusieurs fois, en variant la composition de l'atmosphère et la source d'énergie, avec des UV notamment. Mais l'atmosphère oxydante (CO2 , N2 , H2O) qui provient du volcanisme donne de très mauvais rendements.


Synthèse des briques du vivant: Les sucres/ les Bases/ Les A.A. (voir figure)

Ces réactions nécessitent de fortes concentrations, des domaines de température et de pH très strictes qui font que ces mécanismes sont très improbables: Une mare deséchée pourrait peut-être expliquer les fortes concentrations. De plus les intermédiaires réactionnels n'ont pas été trouvés dans l'expérience de Miller.

L'expérience fut, pour cela, très critiquée. De plus, les molécules organiques obtenues peuvent à priori provenir d'une contamination par l'extérieur! Mais une analyse plus poussée des molécules obtenues montre que l'on obtient un mélange racémique de molécules, alors que les A.A. naturels n'existent que sous une de leur 2 formes énantiomères.


Il (ne) reste donc (plus qu')à expliquer l'homochiralité...


2/ Homochiralité, un indice précieux.


a)) Par hasard

La première explication que l'on puisse trouver, est que c'est par hasard s'il n'existe aujourd'hui que des A.A. Lévogyres. Mais si un acide aminé dextrogyre a été formé quelque part sur la Terre, il y a de grandes chances que le même acide aminé lévogyre ait été créé ailleurs! Il faut donc ensuite amplifier rapidement le déséquilibre d/l. La cristallisation est un bon moyen pour cela: en plongeant un cristal d'une des formes énantiomères dans un mélange où les 2 énantiomères sont en équilibre, toute la solution se cristallise avec la même forme énantiomère.

b)) Lalumière polarisée circulaire...

La lumière polarisée circulairement peut favoriser la formation d'un composé lévogyre devant le composé dextrogyre.

L'astronomie vient à notre secours : la nébuleuse d'Orion produit de la lumière polarisée circulaire à 17% dans l'infra-rouge. L'IR n'a pas assez d'énergie pour casser des liaisons covalentes, mais on peut supposer que les UV sont également polarisés circulairement (figure 3b de production de lumière PC). La nébuleuse a donc ainsi inondé un coin de l'espace de sa lumière polarisée. Mais elle est trop lointaine pour avoir influencé les réactions chimiques sur la Terre. Toutefois, si cette hypothèse s'averrait être exacte, alors dans d'autres systèmes solaires plus éloignés d'Orion, on n'aurait pas forcément la même forme énantiomère des acides aminés.

Les acides aminés ont très bien pu se former dans l'espace, près d'Orion ou d'une autre étoile avec une géométrie chirale. C'est ce que nous apprend l'étude des météorites. On a retrouvé sur la météorite de Murchinson découverte en 1970, 70 acides aminés différents dont 3 seulement font partie des 20 acides aminés naturels. De plus ces acides aminés sont dans des proportions non racémiques (le pourcentage est cependant beaucoup discuté, dû à d'éventuelles contaminations, et varie entre 50% et -5% suivant les équipes de recherche pour l'excès de la forme L).

Il a été découvert que la matière est intrinsèquement asymétrique, ce qui n'est plus étonnant après la découverte de la brisure de la symétrie matière-antimatière. Lorsque l'on place des atomes de cobalt dans une géométrie asymétrique, c'est-à-dire dans un champ magnétique, les électrons produits de la désintégration de neutron se déplacent toujours dans la direction opposée à leur spin (aligné sur le champ). Les électrons sont donc intrinsèquement gauches. Cette expérience de Tsung Dao Lee et Chen Ning Yang qui reçurent le prix Nobel en 1957 peut être reproduite avec n'importe quel atome. Un gaz de vapeur de césium par exemple dans un champ électrique a un pouvoir rotatoire.
C'est ce sur quoi a travaillé Marie-Anne Bouchiat, directeur rech. CNRS a l'ENS ;-). Ce phénomène est facilement observable sur les atomes lourds car la force mise en jeu est la force d'interaction faible entre le noyau et l'électron proportionnelle à Z3.

Ainsi il a été calculé que les acides aminés naturels sont thermodynamiquement plus stables que leur image dans un miroir.

3/Autres formes de vie primitive

a)) sources hydrothermales : le monde du soufre

Les sources hydrothermales ont été découvertes en 1977 à 2600 mètres de profondeur, là où deux plaques tectoniques se séparent. Ces sources sont particulièrement intéressantes car on y a trouvé de la vie où l'on croyait la vie impossible: sans oxygène, à haute température, sans lumière. Cependant les gradients de température importants autour de ces zones et le fait que les UV destructeurs ne parviennent pas si profondément (alors qu'ils détruisent toute molécule formée à la surface) sont de bonnes conditions pour l'apparition de la vie.
Ces organismes ont les mêmes briques que ceux que l'on connaît plus près de la surface (ADN, Protéines, Sucres...) mais puisent leur énergie de l'oxydation de H2S pour transformer le carbone minéral en organique.
D'autre part, des expériences ont été menées au laboratoire de géophysique de Washington et ont montré que dans les conditions qui existent autour des évents, il y a formation de NH3 , forme réduite de l'azote qui est tant nécessaire à la formation des molécules organiques de la 1ère partie et qui n'existait pas dans l'atmosphère oxydante. Les sources hydrothermales sont donc de convenables sources de NH3.
3(1-x)Fe + N2 + 3 H2O -> 3 Fe(1-x)O + 2 NH3

b)) Une vie minérale (argile)

La vie n'a pas nécessairement besoin d'ADN, de protéines, de sucre pour exister. Ces molécules semblent en effet trop complexes pour s'être formées spontanément et ensuite s'animer toutes ensembles. Une autre approche de l'apparition de la vie est née ces dernières années: la recherche du système vivant le plus simple.

Pour avoir vie, il faut avoir un organisme qui puise son énergie dans le milieu extérieur, qui puisse se reproduire mais imparfaitement pour laisser place a une évolution possible. En fait chaque chercheur a sa propre définition de la vie

 Suivant ces critères généraux, une vie minérale aurait pu exister avant (et peut être même existe encore) l'apparition de la vie organique. Les cristaux grandissent en effet facilement et avec des défauts. L'argile a de nombreuses propriétés et se trouve très abondamment sur Terre. Entre les différentes couches de l'argile peuvent se glisser de petites molécules organiques; ainsi petit à petit la vie organique pourrait apparaître à partir de la vie cristalline. L'argile est un merveilleux catalyseur pour de nombreuses réactions organiques, et a donc ainsi pu former les acides aminés.
c)) A la recherche de l'organisme vivant le plus simple: le monde des archéa.

Quelle que soit la façon de construire les premières grosses molécules organiques, il reste beaucoup de chemin à parcourir pour construire la première cellule. Les archéa découverts récemment car 10 fois plus petits qu'une bactérie sont d'après le séquençage de leur ADN plus proches du premier organisme vivant organique. De plus, on en trouve sur la Terre qui vivent dans les conditions les plus inattendues, ce qui prouve leurs diversités et leur capacités d'adaptation phénoménales (à plus de 100°C près des évents, dans des eaux très acides ou très salées).


Aujourd'hui on cherche encore à mieux comprendre ces archéa. En particulier, une équipe de chercheur tente de supprimer le maximum d'information enregistrée sur leur ADN afin de conserver un organisme vivant « minimal » pour comprendre ce qui "anime" ces organismes les plus simples.

 L'approche miltidisciplinaire que nous avons menée montre que le problème est de mieux en mieux cerné mais que le mystère demeure .
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La découverte de nouvelles formes de vie qui restent encore à découvrir sur la Terre et sur d'autres planètes aidera les scientifiques à comprendre l'origine de la vie. Pour cela Mars et Vénus devraient être explorées dans l'espoir d'y trouver des indices qui expliqueraient l'origine de la vie.

Le chemin parcouru pour réoudre l'énigme de la vie est riche en enseignement pour bien des domaines tels que la recherche pour la création d'ordinateurs moléculaires.

 



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