[Interventionnisme extra-terrestre]
Rapport COMETA (France, 1999) : le commissaire général remit sa conclusion au gouvernement français :
« Ovnis : tout est possible »



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Le rapport COMETA a été remis eu gouvernement français en 1999 :
la conclusion du Général LETTY, l'hypothèse extra terrestre est la plus probable

Lire le livre, Editions "J'ai lu"

Résumé par le site web  DECITRE :

Résumé :
Pour la première fois, des généraux, des pilotes, des ingénieurs, dont certains ont occupé de très hautes fonctions, cosignent un rapport entièrement consacré au phénomène OVNI. Dans ce rapport, Cometa étudie plusieurs cas d'OVNI inexpliqués, français et étrangers. Très documentées, ces observations sont souvent étayées par des traces au sol ou confirmées par radar. S'agit-il d'engins secrets terrestres ? Dans quelques cas, peut-être. Est-on en présence d'engins d'origine non-terrestre ? Cette hypothèse ne peut être écartée. Si elle se révélait exacte, elle serait grosse de conséquences pour la Défense. Ce dossier brûlant étudie avec la plus grande rigueur les questions que posent ces objets volants totalement inconnus, aux performances de vol absolument remarquables.

Jean-Jacques Vélasco, Directeur du 'S.E.P.R.A.' au C.N.E.S.

Au sein du très officiel CNES (Centre National des Études Spatiales, qui construit la Fusée Ariane), il y a le SEPRA, qui étudie le phénomène Ovni depuis les années 70 ; son Directeur fut Jean-Jacques Vélasco pendant 27 ans. Aujourd'hui, il a été remercié et mis à la retraite
En 2004, il publie un livre qui conclut sans la moindre ambiguïté que les OVNIS existent, OUI, les OVNIS sont d'origine extra-terrestre.
Il tente de diffuser ses conclusions, mais l'accueil en France, en 2004, est mal perçu, alors que J.J. Vélasco a été fonctionnaire du C.N.E.S. payé par l’État Français ...

L'organisme officiel sur les études sur les Ovnis en France est un établissement public dépendant du CNES (Centre National d'Etudes Spatiales), qui conçoit et fabrique les lanceurs de satellites (la Fusée Ariane 5)
Cet organisme s'appelait le GEPAN dans les années 1980 puis s'est appelé le SEPRA.

Ce rapport a été rendu public par le Magazine VSD français dans la presse publique. Il s'agissait d'un numéro spécial exclusif, sans publication par ailleurs, et vendu à 70.000 exemplaires en 3 jours....

Voici ce qu'il en est dit sur le très officiel site web du magazine "Sciences-Frontières" :

Sciences-Frontieres.com


LE FIN MOT DU RAPPORT COMETA
par Jean-Pierre Petit, directeur de recherche au CNRS
A suivre dans "Science Frontières" n°62, avril 2001

En juillet 1999 sortait une véritable «bombe», le rapport COMETA, diffusé en tant que numéro spécial de la revue VSD. Ce journal, touchant un très vaste public (70.000 exemplaires vendus, très rapidement, pour ce rapport COMETA) avait déjà servi une fois de vecteur. Le responsable éditorial de cette série de numéros spéciaux consacrés aux ovni est un journaliste aéronautique, Bernard Thouanel, qui s’était déjà intéressé au sujet, bien des années auparavant, au moment de la vague Belge. C’est sous sa plume que la revue Science et Vie avait fait la une en publiant son article sur le F- 117 A, l’avion furtif américain, dévoilé pour la première fois et exposé en couverture, avec la manchette accrocheuse «L’OVNI, c’est lui !».
A l’époque on pouvait se demander pourquoi les américains «grillaient» ainsi un appareil ultra-secret, extrêmement curieux, dont l’existence n’avait été jusqu’ici que subodorée. Les lecteurs avaient à l’occasion découvert le premier avion furtif, dont le signal d’écho au radar le plus important provenait... du casque du pilote, et à l’aérodynamique singulière : c’était un véritable polyèdre volant. A mon avis la vague Belge était un phénomène si «dangereux», y compris au plan international, qu’il était devenu indispensable pour ces grands désinformateurs que sont les américains de mettre le paquet, quitte à griller un des fleurons de leurs black programs. L’impact de l’opération resta limitée après une interview que je donnais à l’époque à Poivre d’Arvor, où je montrais la première maquette, assez fidèle d’ailleurs, de l’appareil, que j’avais reconstitué à partir de ce cliché et d’un croquis de 3/4 publié dans la revue Aviation Week and Space Technology. J’ai alors expliqué les grandes lignes des caractéristiques de cet engin étonnant, le pourquoi de sa furtivité radar, l’effet de sa tuyère en bec de canard à fort taux de dilution, pour réduire sa signature infra-rouge, etc. Mais j’ai aussi expliqué qu’avec ses seize tonnes de poussée et sa vitesse d’atterrissage de 280 km/h bien «qu’il ne fasse pas plus de bruit qu’un petit biréacteur d’affaires» on pouvait difficilement l’identifier aux appareils qui avaient été observés, quasi stationnaires et totalement silencieux, sur le territoire belge, y compris par deux gendarmes. Nouvelle contre-attaque dans Match, quelques semaines plus tard, avec l’article que j’y fis paraître, sur l’affaire des F-16, signé par Marie-Thérèse de Brosse.
Il y a un an je fis la connaissance de Thouanel, assez confus d’avoir fait paraître ce papier dans Science et Vie et qui, selon ses propres paroles, «avait viré sa cuti quelques années plus tard, réalisant qu’il avait été «complètement manipulé». VSD commença alors à sortir une série de numéros spéciaux sur les OVNI, qu’il géra. Le troisième est sorti durant l’été 2000. Ces trois numéros constituaient une énigme, sur laquelle nous nous sommes penchés. Au centre de ce dispositif, l’association loi de 1901 COMETA (Comité d’Etudes Techniques Avancées), fondée et présidée par le général Letty, à la retraite, ancien pilote de Mirage III, mais aussi ancien auditeur de I’IHEDN (Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale). Le premier numéro spécial était essentiellement composé de documents d’archives et de témoignages de pilotes civils et militaires qui, soudain «avaient retrouvé la mémoire» et témoignaient avec chaleur et précision de faits remontant parfois à trente années et plus. L’année suivante l’association COMETA proposa à VSD de prendre en charge la rédaction et la gestion du numéro spécial suivant, intitulé «Les OVNI et la Défense : A quoi doit-on se préparer ? »
Aucune trace de VSD dans ces pages. Pas d’éditorial dû à son rédacteur en chef, Siegel, par exemple. Une simple manchette jaune amovible «Le dossier secret qui a été déposé sur les tables du Président de la République et du Premier Ministre». Accrocheur, mais, une fois cette manchette envolée, plus de trace de la revue : le document devenait une production 100 % COMETA, ce qui avait été souhaité et négocié dès le départ. Le contenu restait proprement stupéfiant. La grande presse commenta ce document avec dérision, disant que ces retraités (et ils l’étaient tous) qui avaient composé ces textes étaient probablement tous tombés sur la tête. Que disait ce dossier ?
En quelques mots - Nous, qui sommes des gens ayant occupé des hauts postes de responsabilité : Lebeau, ex-président du CNES, le général de l’armée de l’air Letty, ex-auditeur de I’IHEDN, le général Norlain, ex-directeur de I’IHEDN, Jean-Claude Ribes, ex-directeur de l’observatoire de Lyon, l’Amiral Merlo, nous vous le déclarons sans ambages : l’hypothèse d’incursions d’extraterrestres est la seule qui tienne la route, qui s’impose et se dégage de ce dossier. Les cas d’observation d’ovnis par des pilotes militaires, doublés par des observations radar, se comptent par centaines. Les études techniques réalisées au sein de l’ETCA (Etablissement Technique Central de l’Armement), sur la base des enquêtes menées depuis 23 ans par le GEPAN, devenu SEPRA, le confortent.
Dans sa préface, page 3, intitulée «Dépouiller le phénomène ovni de sa gangue irrationnelle», Lebeau, qui a présidé le CNES à l’époque où le GEPAN a été créé, se plaint que les scientifiques s’intéressent si peu au dossier ovni. Page 5, seconde préface du général Norlain, intitulée «Des problèmes concrets se posent, qui appellent une réponse en terme d’action».
Page 6, le général Letty complète ce feu roulant en titrant «Envisager toutes les hypothèses». Il faut s’accrocher à son siège et lire. Ceci étant, l’expérience acquise au fil des années n’est pas inutile quoiqu’il faille avoir déjà un certain âge pour bien se souvenir du contexte qui avait présidé à la naissance du GEPAN, en 1977. Il y a des points communs. Galley, Ministre des Armées, avait donné une interview remarquée au journaliste Jean-Claude Bourret, déclarant «qu’aucune hypothèse ne devait être écartée a priori». Puis un rapport IHEDN avait été écrit, dont j’ai reproduit l’essentiel dans mon premier livre sur le sujet «Enquête sur les OVNI», Ed. Albin Michel pages 183 à 187. Le ton est le même. Or ce rapport avait déclenché la création du GEPAN, au sein du CNES. Puis on a vu, à lire mes livres successifs, mais au premier chef celui-là, que les choses n’étaient pas si simples que cela et que la volonté affirmée à son de trompe de faire avancer les recherches n’était pas non plus aussi évidente qu’il aurait pu paraître au premier abord. Les vives protestations de Lebeau, dans cette préface de COMETA, me font sourire…

A suivre dans Science Frontières n°62, avril 2001