Fausseté des datations en millions d'années

Les datations géologiques reposent sur 3 principes :
  • les 2 premiers sont quasi logiques, et évidents
  • le 3ème principe est basé uniquement sur la Croyance évolutionniste elle-même

On trouve des datations longues du fait de la pression hydrostatique :
  • présence d'eau lors de la formation des strates
  • mesures officielles aux alentours du volcan Kilauéa (éruption en 1883)
  • mesures faites et refaites tout au long du XXème siècle


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Les 3 principes de datations


Cette page est un apartésur les 7 séries de faits comme bases méthodologiques de la probation générale évolutionniste.
Les 6 autres séries de  faits (7 en tout) sont accessibles ici (2 pages)

La paléontologie est basée sur deux fondements, deux postulats, deux méthodologies d’investigation :
  • La première est la chronologie relative
  • La seconde est la chronologie absolue
Or, elles sont toutes les deux complètement fausses, complètement archi-fausses et sans fondements, ni théoriques, ni pratiques....
Vous pouvez vérifier l'exactitude absolue de cette liste à la page de Wikipedia

Je vous invite à passer à l'analyse de la paléontologie d'obédiance religieuse évolutionniste...

Datations en millions d'années, les paléo-chronologistes sont perdus

Les datations en millions d’années sont a priori un mensonge.... Pas vraiment voulu, mais souhaité...

En effet, on retrouve souvent des fossiles d’êtres étant supposés avoir vécu il y a très longtemps et qu’on date pourtant de manière très récente. C’est le cas du dinosaure daté de 75 000 ans (alors qu’ils sont sensés avoir disparu il y a 65 millions d’années) qui a été découvert en 1984 au Niger.

Ce squelette de dinosaure n’est pas minéralisé, et donc pas fossilisé, ce qui est d’ailleurs absolument aberrant pour un évolutionniste, mais ce qui prouve aussi que le-dit squelette est effectivement très jeune. Le spécialiste Jean-Jacques Barroy, qui anime une émission sur France Inter ce jour d’août 1986, s’exprime à propos de ce dinosaure de 75 000 ans :
« C’est tellement renversant, révolutionnaire, qu’on en parle pas, et surtout, on n’ose pas. »
L'émission a été rediffusée sur France Inter le jour anniversaire de ce mois d'aout 2004 (pour le 18° anniversaire).


Définition puis analyse de la chronologie relative

La chronologie relative est l’étude de la disposition et de la morphologie des fossiles à l’intérieur des couches géologiques*, qui sont constituées de roches, et qui sont empilées les unes sur les autres, parfois sur des milliers de mètres de « hauteur » ou de « profondeur ».

Les paléontologues datent les fossiles selon trois principes :
  1. le principe de superposition : celui-ci affirme que toute couche disposée au-dessus d’une autre couche est plus récente que la second
  2. le principe de continuité: il affirme qu’une couche géologique est de même époque en tout point de la surface du globe, y comprsis à des milliers de kilomètres de distance.i on simplifie, ces 2 principes sont toujours  valables.

    Si on simplifie, ces 2 principes sont toujours  valables.
  3. Le troisième principe est plus contestable en soi, et nous allons voir pourquoi. C’est le principe d’« identité paléontologique ».

    Il affirme que des strates ayant même contenu paléontologique sont de la même époque. Pour dater précisément ces époques, les paléontologues ont choisi et défini des « fossiles caractéristiques » d’époques précises et bien déterminées : ces fossiles bien précis et bien déterminés (les "fossiles caractéristiques") ont une grande répartition (paléo-) géographique ainsi qu’une grande brièveté d’existence.
Qu'en est-il véritablement de ce 3ème principe  ?

En réalité, ce principe imposé par la collégilaité évolutionniste, est seulment un syllogisme basé sur de la Croyance religgiuse (la Foi évolutioniste) :
il n'est valable que si l'on CROIT en l'évolutionnisme.

Décortiquons ce 3ème principe : le principe d'Identité Paléontolgique :
  • il existe des fossiles caractéristiques de chaque époque géologique, et, en fait de toutes les époques géologiques.
  • or, il existe une succession de fossiles caractéristiques dans toutes les trates géologiques.
  • donc il existe une succession d’époques.
  • et donc s'il ya sucession d'épques, il yza eu des époques et donc la géologie et la paléontolgie corrobore la réalité de sucession d'époques très longues s'étendnt dsu r des durées extrêmemen longues ;
  • donc la théorie de l'évolution est effectivement valable....
Mais qui a parlé d’époques ? Qui a dit que les couches géologiques étaient le fait d’époques ? Ce principe n’est valable que si l’on croit à l’évolutionnisme, c’est à dire à la succession d’époques correpondant à toute strate géologique.

Or, les grands théoriciens de la géologie savent que :
  • « l’application du principe d’identité paléontologique est souvent délicate » (page 304 de «Paléontologie des vertébrés», édition Dunod Université)
  • « malgré quelques vagues réponses, bien des difficultés demeurent » (page 304)
  • « il y a complication du problème pour chaque série de couches. » (page 304)
  • page 310, « à supposer que toutes les difficultés soient résolues, il reste que ce principe est contestable en soi. »

Un fait bien connu :
la datation scientifique du Kilauéa de 1968 est OFFICIELLEMENT absurde


Ce paragraphe est consacré à un exemple, célèbre et reconnu, de datation absurde, et prouvée comme absurde par les évolutionnistes.
Bien que cela aille contre leur religion..... Il leur a donc fallu trouver la parade.... Ils l'ont trouvé... Ca ne manque pas de sel.... Mais surtout ça change TOUT en matière de « datations absolues »... Et quand je dis « tout », c'est vraiment tout...
Voilà ce qu'on peut lire écrit dans un article de la revue « Science » d’avril 1968, et qui a pour titre « Incertitudes sur les datations absolues » :

Des scientifiques ont étudié les coulées de laves du volcan sous-marin « Kilauéa » à Hawaï. L’éruption, et donc les roches, remonte à 1000 ans, car les hawaïens s’en souviennent, de par le bouche-à-oreille entre les générations.
Or, à 550 mètres de profondeur, on date la roche à 220.000 ans ; à 1300 m, de 6 300 000 ans ; à 2590 m, de 42.900.000 ans ; à 3420 m, de 14.100.000 ans; à 4580 m, de 30 300 000 ans ; à 5000 m, de 19.500.000 ans.
Les chercheurs évolutionnistes ont forcément dû expliquer ces faits. Parce que les mesures ont été faites et refaites souvent.....
Ils y ont réussi,
scientifiquement.
Ces chiffres reconnus officiellement aberrants par les évolutionnistes s’expliquent par la pression hydrostatique,qui elle-même explique la forte concentration en argon 40 ( la « pression hydrostatique » est tout simplement la pression de l’eau à ces profondeurs ).
Des études plus précises ont confirmé la cause « aquatique" de ces datations mesurées :
J'explique donc les études plus précises.
A une profondeur précisément de 2590 m (précisément), on a prélèvé et on a « daté » des « carottes » de roches dans l’épaisseur du volcan : et les résultats de datations pour des épaisseurs graduelles (toujours à - 2590 mètres de profondeur) donnent encore des absurdités pour l’évolutionnisme:
Nous sommes à 2590 m de profondeur ; à 1 cm de carottage, on date de 42 900 000 ans, à 2 cm ; 33.000.000 ans ; à 4 cm, 4.300.000 ans ; à 6,5 cm, 1.500.000 ans ; à 11 cm, 1.000.000 ans. La pression de l’eau causant, de moins en moins, des dates élevées, celles-ci diminuent avec la profondeur du carottage.

Ces données deviennent donc explicables et simples par la présence de l'eau au moment de la formation de roches en question... C’est cohérent et vérifiable avec rigueur que (premièrement) l'eau et (deuxièmement) la pression de l'eau (pression hydrostatique) sont responsables de ces mesures fafelues (en apparence, et seulement pour un évolutionniste, si je puis me permettre).

D’autres auteurs établissent les mêmes mesures et aboutissent aux mêmes résultats apparemment aberrants pour l’évolutionnisme :
(revue « Science » n°161, pages 1132 à 1135, année 1968 ; revue « Science », n°218, page 262).
C’est donc à la fois deux choses qui sont la cause de ces mesures que les évolutionnistes ne comprennent pas dans un premier temps (de toute façons, ils n'ont jamais rien compris : ça pas plus qu'autre chose) :
  • la pression de l'eau : variation de l'âge apparent en fonction de la profondeur dans l'océan.
  • la présence de l’eau : variation de l'âge apparent en fonction de la profondeur dans la roche à laquelle on prélève le morceau de rocher pour toujours une profondeur donnée et donc bien précise.
Ces deux paramètres sont donc les 2 causes de ces datations trop élevées.