La Sélection Naturelle : l'abracadabra magique

Préambule :

La Sélection Naturelle est le serpent de mer des évolutionnistes ; il est une propagande non scientifique.

Principe de la démonstration :
Les évolutionnistes savent que la Sélection Naturelle n’a qu’une seule propriété : elle élimine ce qui est inutile, les organes inutiles ou les espèces inutiles.

Démonstration par l'exemple des Dipneustes:
L'apparition d'un poumon chez un poisson est une catastrophe pour lui ; le concept-même de sélection naturelle (qui est pure exactitude en elle-même) indique que la moindre ébauche d'organes doit disparaitre puisque celle-ci indique que ce qui est inutile doit être éliminé !... Les dipneustes (les ancêtres suposés des Dipneustes), doit survivre pendant des milliers d'années donc pendant approximativement 10.000 générations, avec une ou des « ébauches » de poumon.
On pourrait parler de millions d'années pour voir des « ébauches d'organes », et ceci d'après les données paléontologiques, mais là aussi on brasse du vent, les évolutionnistes professionnels étant des arrivistes, ils parviennent à ce chiffrage en milliers d'années seulement par le concept très basique de distance génétique, et parlent « d'éloignement génétique », ce qui est une déduction hautement subjective => très subtil à saisir, cela, pourtant la « distance » génétique est un fait TRES concret (en effet), alors que « l'éloigenement génétique » est une notion spécifiquement évolutionnaire, c'est à dire exclusivement théorique, OR, en biologie de l'évolution, on mélange les deux notions !

La supposition d'ébauche (d'organe) est fausse car :

  1.  parmi les 30 millions d’espèces vivantes, nous n’avons jamais constaté d’« ébauches » d’organes, (soit environ 300 millions de milliards d'individus au jour courant d'aujourd'hui, et il y a un jour chaque jour !!) - je maintiens, l'apparition , par exemple, d'adaptations à tel ou tel résistance (génomique) à tels ou tels produits chimiques est (premièrement) prévue, deuxièmement, un artefact de la Nature COMBINATOIRE de la Génomique
  2. l’évolutionnisme lui-même affirme, par l’entremise de la Sélection Naturelle, que ce qui est inutile doit être éliminé ! Quant à penser que le hasard de fautes alphabétiques engendre des Encyclopédies Universalis, qui sont elles-mêmes reliées physiologiquement aux autres organes / encyclopédies, c’est-à-dire que ces organes doivent être en harmonie avec le nouveau poumon, c’est un véritable casse-tête ! Comment des gens qui se disent rigoureux imaginent que toutes ces relations d’interdépendance inouïes se mettent en place toutes seules... Sans rien qui les guident.! En effet, ce n’est pas non plus la Sélection Naturelle qui pourrait guider les mutations des espèces et générer leur « évolution » : celle-ci ne fait qu’une chose : elle élimine : la Sélection Naturelle ne fait qu'une chose  : elle élimine ; elle élimine et seulement cela, c'est pourtant clair. Que les Evolutionnistes y voient un « Pouvoir de l'Evolution » est tout simplement de la Magie, de la Prestidigitation Mentale, un endoctrinement pur et simple, et quasi méthodologique.

Exemple de la résistance aux antibiotiques

Le phénomène de la résistance des bactéries aux antibiotiques est fréquemment utilisé par les évolutionnistes pour soutenir leur théorie. Ce qui est plutôt étonnant est que ces derniers ne semblent pas comprendre les différentes causes sous-jacentes au phénomène. La preuve : il ne s’agit aucunement d’évolution mais simplement et strictement de sélection naturelle. Or, la sélection naturelle réduit la diversité génétique chez une espèce, exactement le contraire de l’effet supposé du mécanisme hypothétique de l’évolution.

L’effet final du " mécanisme " proposé via la théorie de l’évolution est la formation de nouveaux gènes chez une espèce. Par exemple, si la bactérie possède 1 000 gènes au départ, après " évolution " elle devrait contenir 1 000 + 1 gènes. Ce nouveau gène coderait alors une nouvelle fonction biologique s’intégrant au génome de la bactérie. Si l’on évalue ce phénomène à la lumière de la théorie des probabilités et la génétique, on se rend rapidement compte que ce mécanisme n’est que pure folie. En fait, la probabilité d’obtenir un nouveau gène codant pour une nouvelle fonction biologique (grandeur moyenne chez une bactérie : 1000 bases) est de l’ordre de 10Exp-480 ceci en prenant une période hypothétique de 15 milliards d’années avec tous les atomes de l’univers disponibles pour une mutation à toutes les millisecondes (selon certains auteurs, 10Exp-50 représente une probabilité de 0). On ne peut pas être étonné lorsque l’on constate que les évolutionnistes n’ont toujours pas trouvé d’exemple réel d’évolution. Ces derniers se limitent plutôt à des exemples de sélection naturelle.

Développement de l'idée de la résistance
Il y a plusieurs scénarios qui peuvent mener une espèce de bactérie à résister soudainement à un antibiotique. Généralement, les molécules antibiotiques pénètrent la bactérie et neutralisent une protéine importante de la bactérie. Ceci altère une voie biochimique vitale et la bactérie meurt ou ne peut se reproduire.
Les antibiotiques sont souvent extraits de sources naturelles tels les champignons. Or, les bactéries du sol qui vivent dans le même milieu que ces champignons (ou qui sont elles mêmes la source de l’antibiotique) produisent déjà des enzymes qui neutralisent l’antibiotique. Dans le cas contraire, ces bactéries ne pourraient pas vivre en étroite relation avec ces champignons (ou s’intoxiqueraient dans le 2e cas).

Deuxième idée :
Les bactéries possèdent une caractéristique unique qui consiste à s’échanger de l’information génétique entre bactéries. Les bactéries sont dotées d’un plasmide (une unité indépendante du chromosome bactérien) qui contient plusieurs gènes (souvent des gènes de résistance). Lorsque deux bactéries viennent en contact (même d’espèces différentes), une copie du plasmide est échangée. Ces deux faits expliquent la majorité des cas de résistances, c’est-à-dire les cas où la bactérie produit une enzyme qui neutralise l’antibiotique (une enzyme qu’elle ne produisait pas avant l’arrivé de l’antibiotique dans son environnement). Ici, il est parfaitement clair qu’il ne s’agit pas d’évolution puisque aucun nouveau gène n’est formé. Le gène qui induit la résistance provient d’une autre espèce qui, à notre connaissance, a toujours été résistante.

" Car nombre de gènes de résistance présentent une curieuse particularité : dits " gènes sauteurs ", ils ont l’art de passer du chromosome au plasmide (et vice versa) par simple " couper-coller ". Nombre de gènes de résistance proviendraient ainsi de souches naturellement résistantes. Certains auraient même été " empruntés " aux bactéries du sol, dont on extrait les antibiotiques et qui possèdent donc pourtant l’antidote au " poison " qu’elles sécrètent "

 

 Science et Vie " Comment les bactéries résistent-elles aux antibiotiques? " (juillet 2003) p. 124-126.

Un handicap qui produit une résitance :
Certains cas de résistances émergent lorsque la bactérie subit des mutations génétiques. Un cas particulier est celui où une mutation provoque un disfonctionnement des canaux de la membrane bactérienne. Ainsi, les molécules antibiotiques ne peuvent plus pénétrer la bactérie pour atteindre les protéines cibles. Dans d'autres cas, c'est la structure de la protéine cible qui change, ainsi la molécule antibiotique ne se fixe plus à sa cible.

Il est important de réaliser que la bactérie ne développe pas un « mécanisme de résistance ». Elle développe un disfonctionnement qui est à son avantage dans les circonstances. Elle n'a aucune fonction additionnelle ou organite additionnel tel que l'évolution le prédit. Pour qu'une bactérie " évolue " et devienne éventuellement une algue, un poisson, une grenouille, … cela demande des quantités énormes en informations génétiques additionnelles. La biologie nous indique que les êtres vivants se défendent rigoureusement contre des variations ou augmentations aléatoires d'informations génétiques et que les rares cas de mutations " bénéfiques " observés ne sont pas des additions d'informations mais un changement dans une fonction déjà existante qui s'avère, dans les circonstances, bénéfique. Cela ne signifie pas qu'à plus long terme le changement est réellement bénéfique (comme par exemple, la perte de perméabilité de la membrane bactérienne).

Pour compléter sur le sujet de la résistance acquise par mutation, voici plusieurs cas* ainsi que l’explication (le phénotype) qui cause la résistance. Dans tous les cas, il n’y a aucune augmentation du génome en termes d’information, ce que l’évolution prédirait et se dit expliquer.

Conclusion sur la réistance aux antibiotiques :
L'exemple le plus cité d’évolution en est un qui démontre exactement le contraire de l’évolution : que mutation + sélection naturelle résulte en un génome dégénéré cad que les protéines ont un potentiel réactionnel soit réduit ou neutre (voir la liste ci-bas) et ceci déjoue l’antibiotique mais réduit potentiellement l’efficacité des fonctions intra cellulaire.
Ceci indique seulement que la sélection naturelle oblige les vivants à se comporter selon la règle de « coût-bénéfice ». Le coût potentiel de la mutation est une perte d’affinité (totale à l’antibiotique) mais peut-être à partielle à d’autres biomolécules importantes du fonctionnement de la bactérie. Le bénéfice est énorme : la survie. Vaut mieux se couper un bras et survivre que rester entier et mourir. Mais votre survie ne signifie pas que vous êtes un être plus complexe, avec davantage de fonctions biologiques (au contraire). C'est donc dire que toute cette "argumentation" évolutionniste n'explique absolument rien du point de vue des origines.

En lisant l'article de Wikipedia, vous allez constater que le concept (intéressant) de la Sélection Naturelle n'a pas de rapport aevc le phénomène évolutionnaire de la « Spéciation » ... Ce qui est un ENORME SCANDALE !

Voici l'article sur le Net de « l'Encyclopédie Libre »  Wikipedia :

http://fr.wikipedia.org/wiki/selection_naturelle

...afin de vérifier que le CONCEPT de sélection nanurelle comme base religieuse de la Religion Evolutionniste induirait la « Spéciation », alors que la spéciation, issue du concept spécifiquement, purement et téléonomiquement évolutionniste est en réalité, Pure Fantaisie de cirque !
VOICI en copier/coller le texte de WIKIPEDIA :
Principe
Quand les modifications sont neutres pour ces deux fonctions, on parle de dérive, voire (si le groupe est très réduit) d'effet fondateur. Quand ces modifications produisent une tendance vérifiable sur des générations, on parle de sélection. Notons que si des caractères acquis étaient héréditaires (hypothèse de Lamarck), le principe de cette sélection s'appliquerait là encore, et Darwin l'envisage explicitement dans L'Origine des espèces.

Position
L'adjectif naturelle s'oppose chez Darwin au concept de sélection artificielle connue et pratiquée depuis quelques milliers d'années par les éleveurs. La sélection naturelle, moins rapide, se compose · d'une sélection de survie (atteindre les proies, échapper aux prédateurs, gérer les parasites et germes de maladie) · d'une sélection sexuelle (obtenir une descendance : séduire ou forcer un partenaire) sur laquelle Darwin insiste suite à ses obervations dans les Galapagos, mais qui fut un peu négligée par ses continuateurs jusque vers la fin du XXème siècle où Stephen Jay Gould remit l'accent sur cette notion. Et tout cela mieux que les congénères (et les autres espèces proches), y compris à leur détriment, aspect là encore remis en lumière par Stephen Jay Gould.

Pression de sélection
Les modifications successives des générations dans les populations naturelles sont 'orientées' par les pressions intérieures (séduction, compétition dans l'espèce) et extérieures à l'espèce (limitation des ressources, modifications de l'environnement, prédateurs, parasites...), bref, ce qui influence la survie et la reproduction des individus. La sélection naturelle apparaît quand les conditions suivantes sont réunies : · renouvellement d'une population d'individus par mortalité et reproduction; · variabilité de caractères au sein des individus d'une population à un instant donné; · héritabilité de certains de ces caractères variables, c'est-à-dire corrélation forte entre ces caractères chez un individu et ces caractères chez ses parents, ou plus généralement, ses ancêtres; · variabilité du nombre de descendants; · interaction non aléatoire entre les caractères variables héritables et l'environnement pour déterminer statistiquement l'importance de la descendance d'un individu. Il en découle alors que l'environnement détermine une orientation des modifications successives des générations. Ces conditions peuvent être simulées et le phénomène vérifié (référence au domaine de la recherche informatique sur la vie artificielle à mettre).

Détail sur la sélection sexuelle
La sélection sexuelle selon Darwin est l'idée que, chez les espèces à reproduction sexuée, les modifications successives des générations sont aussi influencées par les critères de choix des partenaires sexuels. Il s'agit ici d'un phénomène interne à l'espèce, même s'il interfère souvent avec la sélection naturelle résultant d'influences externes. La sélection sexuelle est invoquée pour expliquer des caractères ou des comportements qui pénalise la survie quand ils sont analysés en dehors du contexte reproductif, comme la queue du paon, les bois des megaceros, ou le suicide de l'araignée mâle. S'il s'agit dans ces cas d'exemples extrêmes, le phénomène est général à des degrés divers : dans la plupart des espèces (d'oiseaux, de mammifères, de poissons, d'insectes...) les mâles (en général, il y a de rares cas où il s'agit des femelles) ont des caractères qui vont à l'encontre de leur survie (mais qui n'interfère pas négativement avec leur potentiel reproductif, au contraire) : attributs voyants (couleurs, attitudes) ou encombrants, comportements qui exposent plus au danger, etc.
Du point de vue des femelles, tant qu'il reste suffisamment de mâles (et c'est presque toujours le cas), tout facteur aussi absurde soit-il qui augmente la pression de sélection sur les mâles (même si c'est au prix d'une mortalité plus forte), constitue un avantage : les performances dans les "autres compartiments du jeu" (santé, performance physique ou intellectuelle, etc.) n'en auront que plus d'importance, ce qui sera tout bénéficie pour les descendant de la femelle. Ainsi, pour une femelle, choisir un mâle qui a survécu malgré une exposition plus importante est un indice qu'il dispose d'avantages significatifs.
Tout compte fait, une femelle paon qui accepterait un mâle moins "beau" non seulement ne gagne aucun avantage sur ses congénères (qui trouvent un mâle aussi facilement qu'elle), et se prive d'un indice significatif dans les autres domaines. Il est donc avantageux même pour les femelles de choisir un mâle qui participe à cette compétition aussi absurde qu'elle paraisse. La même analyse explique que, inversement, les mâles n'ont aucun intérêt à courtiser préférentiellement des femelles participant à une compétition absurde du même genre, mais au contraire doivent s'interesser des indices de fécondité réelle Les deux pressions s'observent facilement dans l'espèce humaine.

Relation avec la génétique
Dans sa forme générale, et dans sa forme originale due à Darwin, la notion de Sélection Naturelle ne nécessite pas de théorie sur la génétique. Darwin et Mendel vécurent à la même époque, mais ne correspondirent jamais ! La génétique donna néanmoins des bases précises pour décrire la transmission des caractères. Cela a permis le développement au milieu du XXe siècle de la génétique des populations, qui propose des modèles mathématiques aux différentes formes de sélection, et permet ainsi de quantifier ces phénomènes.

 



Toutefois, le « Groupe Evolutionniste » gardent l'espoir avec les derniers mots de la page sus-citée où la Génétique des Populations est citée : VOIR :
WIKIPEDIA - Génétique des Populations

Or, les seules phrases qui ne soient pas du pipo sont les suivantes (milieu de la page) :
Mutation, dérive, sélection et migration La variabilité génétique est le résultat des mutations qui font apparaître de nouveaux allèles. Une même mutation peut avoir des effets phénotypiques différents. Des mutations, l'effet fondateur, la dérive génétique et les pressions de sélection variables conduisent à des différences génétiques de plus en plus importantes.

Ici, SEULE la notion de Pression de Sélection n'est pas nulle : il ne s'agit, dans ces deux phrases, que de ratiociner le Mantra Evolutionniste de la Propagande.

Mais en fait, RIEN n'a jamais été dit (ou alors, sans effet efficace) sur la résolution de ce Mystère-Très-Mystérieux-Mystique de « la Spéciation », ce qui devrait être le centre des recherches des Inefficaces Inefficients Professionnels Evolutionnistes chercheurs. Cette page sur la génétique de populations n'est donc que du verbiage, un endoctrinemernt Religieux, ni plus ni moins.


Note :
Lien vidéo sur la confirmation d'un scientifique évolutionniste affirmant qu'en dehors de le concept de Sélection Naturelle, il n'y a pas de possibilté pour expliquer de façon évolutionniste l'existence des espèces vivantes.
LIEN télévision française sélection naturelle